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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 945 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 945

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502358

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre un arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais a considéré que l’atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était pas grave et manifestement illégale, compte tenu de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : DOFFOU

26 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205547

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCI H&C d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré le 6 mai 2022 par le maire de Ploumoguer, refusant un projet de restauration d’un moulin. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 111-11 du code de l’urbanisme, relatif à la desserte par les réseaux publics. Il a jugé que l’autorité compétente doit démontrer avoir accompli les diligences appropriées pour recueillir les indications nécessaires sur les délais et les responsables des travaux de réseau avant de fonder un refus sur ce motif. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité des motifs du certificat d’urbanisme au regard des dispositions du code de l’urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516610

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui verser rétroactivement l'allocation pour demandeur d'asile. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions à fin d'annulation étaient tardives et donc irrecevables, car la demande de versement rétroactif du 16 juillet 2025 ne pouvait rouvrir les délais de recours contre les décisions antérieures de l'OFII (cessation des conditions matérielles d'accueil du 8 novembre 2023 et refus de rétablissement du 19 novembre 2024), devenues définitives. La solution retenue est fondée sur les règles de procédure contentieuse administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens au fond tirés des articles L. 552-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de la directive 2013/33/UE.

Avocat : CARDOSO

26 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524585

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par Mme A..., ressortissante sénégalaise. La requérante invoquait l’urgence liée à sa précarité, à l’impossibilité d’effectuer des stages universitaires et à son état de grossesse, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité du refus. Le juge a constaté que la demande d’admission exceptionnelle au séjour avait été déposée par téléservice, alors que l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne prévoit pas cette procédure pour ce type de titre, rendant la demande irrecevable et la décision implicite de rejet légalement fondée. En conséquence, l’urgence n’a pas été retenue et la requête a été rejetée.

Avocat : NDOYE

26 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510400

Avocat : BARDOUL

24 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510400.20251224• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524452

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., détenu à la maison d’arrêt d’Osny-Pontoise, qui demandait des mesures urgentes pour garantir son accès aux soins psychiatriques, aux douches et aux promenades, ainsi que la restitution de ses effets personnels. Le juge a estimé que l’administration pénitentiaire avait pris les diligences nécessaires pour assurer l’accès de l’intéressé à l’unité sanitaire et aux activités, et que le refus de soins et la destruction de ses effets par le détenu lui-même ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de la santé publique, ainsi que sur les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DOUMI

24 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511581

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en juillet 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Il a en revanche rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DOS SANTOS

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310845

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de Seine-et-Marne du 16 août 2023 rejetant sa demande de regroupement familial pour son fils. Le requérant invoquait un défaut d’examen et une erreur manifeste d’appréciation. Par un mémoire du 3 décembre 2025, M. A... B... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 24 décembre 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : LANDOULSI SAMI

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313297

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Sur le fond, il a estimé que les éléments fournis par M. A... étaient insuffisants pour justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans ou de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505388

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 8 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé, entré irrégulièrement et sans titre de séjour, se trouvait dans le cas prévu à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : CALVO PARDO

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502747

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant congolais, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Val-de-Marne de lui renouveler son titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516885

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante burkinabè, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger ayant demandé un rendez-vous en préfecture. Par conséquent, le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : MAGBONDO

24 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511190

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le préfet du Nord avait commis une erreur manifeste d'appréciation et méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a retenu que M. B... résidait en France depuis huit ans avec sa famille, y était entré régulièrement à 16 ans, et y avait suivi des études supérieures. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DORE

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511366

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : DORE

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511390

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C... A..., ressortissante marocaine, contestant le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision de refus était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également écarté les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté la requête.

Avocat : DORE

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503616

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 4 décembre 2025 obligeant M. B..., ressortissant tchadien, à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté une erreur de fait, le préfet ayant fondé sa décision sur l'absence de titre de séjour alors que l'intéressé avait obtenu une attestation de décision favorable pour une carte de séjour "étudiant". En conséquence, les décisions d'interdiction de retour et d'assignation à résidence, prises sur le fondement de cette obligation, ont également été annulées. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAZ DE AZEVEDO

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501166

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant malien, contre un arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour pour insuffisance de motivation en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Par voie de conséquence, il a également annulé les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEDOURET

24 décembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506315

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet des Alpes-de-Haute-Provence a obligé Mme B..., ressortissante croate, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance du champ d'application de la loi, le préfet ayant appliqué l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux citoyens de l'Union européenne. Par voie de conséquence, les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : KHENDOUDI

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500698

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme E... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Normandie d’autoriser l’instruction en famille pour leurs enfants. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement pur et simple. Par ordonnance du 24 décembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et a clos l’instance.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

24 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511364

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que les modalités de l'assignation (présentation trois fois par semaine) n'étaient pas disproportionnées au regard de la vie privée et familiale ou de la liberté d'aller et venir de l'intéressé. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle ayant été accordée.

Avocat : DORE

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière