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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505605

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 1er avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A... constituait une menace pour l'ordre public, en raison de sa condamnation pour violences conjugales, conformément à l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la nature et de la gravité des faits.

Avocat : CALVO PARDO

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601368

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait son transfèrement en raison de conditions de détention indignes (présence de nuisibles). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute pour le requérant de démontrer la réalité de la situation alléguée et de justifier de démarches auprès de l'administration pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZADOURIAN

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517792

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 17 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la composition de la commission du titre de séjour, qui comprenait un maire d'arrondissement et son suppléant, était régulière au regard des articles L. 432-14 et R. 133-10 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : ABDOLLAHI-MANDOLKANI

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529797

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 27 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire, de méconnaissance du droit à être entendu et d’insuffisance de motivation, en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : DOOKHY

29 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419023

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 29 janvier 2026, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les requêtes de Mme et M. E... et de leurs enfants, qui contestaient des refus de visa de long séjour délivrés par l'autorité consulaire française à Casablanca. En effet, les visas sollicités ont été délivrés le 23 juillet 2025, rendant les décisions attaquées caduques et les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser aux requérants une somme globale de 800 euros au titre des frais exposés.

Avocat : SCP MORA-PRADON VALLANCY

29 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305316

Le Tribunal administratif d'Orléans annule la décision du 29 novembre 2023 par laquelle le préfet d'Eure-et-Loir a rejeté la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme A..., ressortissante turque. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur une circulaire du 28 novembre 2012 pour exiger une condition de durée de séjour de cinq ans, non prévue par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DOGAN

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600073

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet d'Eure-et-Loir avait, en cours d'instance, décidé de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction de la requête ont perdu leur objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MUKENDI NDONKI

29 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600322

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d'une décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant de reconstituer des points de permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice.

Avocat : EDOUBE MANN

29 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600294

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution, sous astreinte, d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet du Nord de réexaminer sa situation. Le requérant s'est désisté de cette demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DORE

29 janvier 2026
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600925

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’une requête de Mme B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que la requérante réside à Champs-sur-Marne (Val-de-Marne), le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : MELIODON

29 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600926

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Champs-sur-Marne (Val-de-Marne), il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : MELIODON

29 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303972

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., agent retraitée du centre hospitalier de Carpentras, qui demandait une provision et une expertise avant dire droit, ainsi qu'une indemnisation subsidiaire pour les préjudices liés à l'interruption de la prise en charge de ses soins de kinésithérapie après un accident de service survenu le 14 juillet 2014. La juridiction a estimé que le lien direct entre l'arrêt des soins et le refus de remboursement par l'employeur n'était pas établi, et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de liaison du contentieux. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 822-24 du code général de la fonction publique et R. 621-1 du code de justice administrative.

Avocat : DOUX

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216291

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 12 décembre 2022 maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement fonder sa décision sur l'insuffisance d'autonomie matérielle et d'insertion professionnelle du requérant, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a estimé qu'à la date de la décision, M. A... poursuivait principalement des études et que ses revenus d'emploi à temps partiel étaient insuffisants, rejetant ainsi le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : IDOURAH

29 janvier 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203732

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCI Prairie de la Roche, qui contestait la décision du préfet de la Mayenne refusant d'accorder le statut piscicole à son étang de Pontpierre et exigeant le retrait de grilles entravant la libre circulation du poisson. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 431-7 du code de l'environnement, était légale : l'étang, bien que réputé autorisé, ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de l'exception piscicole, notamment faute de démontrer un droit fondé sur titre ou une existence antérieure à 1829. Les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure ont été écartés.

Avocat : GOUEDO

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407987

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., ressortissante comorienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal constate que ce refus implicite a été remplacé par un arrêté explicite du 29 octobre 2024, lui-même déjà contesté et rejeté par un jugement définitif du 28 juillet 2025. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejette le surplus des demandes, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHENDOUDI

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600900

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 décembre 2025 par laquelle le directeur du CNAPS a refusé la délivrance d'une carte professionnelle à Mme B..., agent de sûreté aéroportuaire. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux, le CNAPS s'étant fondé sur un comportement contraire à la probité, incompatible avec l'exercice des fonctions, en application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : KHENDOUDI

29 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500271

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de Saône-et-Loire de renouveler sa carte de résident. La décision préfectorale, fondée sur l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen. Le tribunal a estimé que les condamnations pénales répétées de l'intéressé (extorsion, conduite sous stupéfiants) établissaient une menace grave et actuelle pour l'ordre public, justifiant le refus de renouvellement. Enfin, le tribunal a considéré que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SPYRIDONOS JÉRÔME

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501671

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du préfet du Jura du 22 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement de l'accord franco-algérien, sans instruire la demande de régularisation discrétionnaire invoquée par le requérant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et d'effacer son signalement dans le système d'information Schengen.

Avocat : SADOUN DAVID

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400735

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante dominicaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence du préfet. Le tribunal a relevé d'office que la requérante s'était bornée à solliciter un rendez-vous pour déposer sa demande, et non à déposer une demande de titre de séjour. En application des articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision susceptible de recours. Les conclusions à fin d'annulation ont donc été jugées irrecevables, entraînant le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles à fin d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP CHONG-SIT ET DOUTRELONG

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600710

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet délégué pour la sécurité des plates-formes aéroportuaires de Paris a abrogé l’habilitation d’accès aux zones de sûreté de M. C..., ainsi que la décision de rejet de son recours gracieux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public lié à la sûreté aéroportuaire justifiant le maintien de la décision, et qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, absence d’enquête administrative, erreur de droit ou d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DOS SANTOS CAGARELHO

29 janvier 2026