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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

701 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

701

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DOUXEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403551

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 30 avril 2024 refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A..., ressortissant cambodgien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la présence continue en France depuis 2003 et de la stabilité professionnelle du requérant. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention « salarié » dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAUDOUX

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506240

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A, ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant était convoqué le 10 juin 2025 pour l'instruction de sa demande et la remise d'un récépissé, ce qui ne justifiait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CADOUX

4 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505993

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante algérienne. La condition d'urgence a été présumée satisfaite, s'agissant d'un refus de renouvellement d'un certificat de résidence de dix ans, et non contestée par l'administration. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de saisine obligatoire de la commission du titre de séjour était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CADOUX

3 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402516

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 9 février 2023, confirmant un refus de visa de long séjour pour Mme B en tant que parent d’enfants français. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité, mais le tribunal a constaté que la délivrance n’était pas établie. Les requérants ayant conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a donné acte de leur désistement des conclusions à fin d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 500 euros à leur avocate au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CADOUX

2 juin 2025• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400060

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur la menace à l'ordre public, malgré l'absence de condamnation, en raison de la nature récente et répétée des faits reprochés (violences, stupéfiants, outrages). Il a également écarté le vice de procédure tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, sans autre précision. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CADOUX

27 mai 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211490

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ancien capitaine de frégate, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 27 000 euros pour préjudice d'anxiété et troubles dans les conditions d'existence, en raison de son exposition à l'amiante durant son service dans la marine nationale. Le tribunal a estimé que la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968 était acquise, car le point de départ du délai de prescription était la date à laquelle M. B avait eu connaissance de son exposition à l'amiante, et non la notification de l'attestation d'exposition. Par conséquent, la demande indemnitaire était prescrite et irrecevable.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

26 mai 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402265

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D et de Mme A E contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour étudiant à M. D. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions de Mme E, sa sœur, faute d'intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé, M. D ne remplissant pas les conditions pour l'obtention du visa. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CADOUX

26 mai 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209423

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A et de la société Haras du Haut le Vent dirigée contre un courrier du préfet des Yvelines les invitant à remettre en état des terrains artificialisés pour restaurer leur vocation forestière. Le tribunal a jugé que ce courrier, rédigé sur un ton incitatif et mentionnant une "démarche amiable", ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : RONDOUX

23 mai 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402306

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne mariée à un Français. La requérante contestait cette décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l'accord franco-algérien. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, jugeant que la délivrance de récépissés ne fait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de rejet après quatre mois. Il a accueilli le moyen tiré du défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs dans le délai légal d'un mois suivant la demande. La solution retenue est fondée sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CADOUX

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316978

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 14 septembre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour au titre du regroupement familial pour M. G K C et M. A J C, présentés comme les enfants de Mme B H. Le tribunal a jugé que les documents d'état civil produits, notamment les actes de naissance et le jugement supplétif, étaient probants et établissaient l'identité des demandeurs ainsi que leur lien de filiation avec la regroupante, contrairement à l'appréciation de la commission. Il a également estimé que la décision attaquée méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales en portant une atteinte disproportionnée au droit des requérants à mener une vie privée et familiale normale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combinées à l'article 47 du code civil, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CADOUX

19 mai 2025• 9ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201578

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 27 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière dans la Marine nationale. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en application de l’article L. 4123-19 du code de la défense, en raison de la carence avérée à protéger le requérant. Toutefois, la demande a été rejetée car la créance de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à partir de la date de consolidation de son préjudice.

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501257

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du Code de justice administrative, rejette la demande de la Sci Propco visant à enjoindre à la société ENEDIS de déplacer ou supprimer des lignes électriques et un transformateur situés sur ses parcelles. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne justifiant pas de l'imminence d'un permis de construire ni de travaux préparatoires à court terme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GIRARD-MADOUX ET ASSOCIES

12 mai 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02148

Avocat : SCP LANGLAIS BRUSTEL LEDOUX & ASSOCIES

7 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511742

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par Mme E d’une demande de suspension de la décision du préfet de police du 11 février 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion locative. La requérante invoquait l’urgence liée à son état de santé (troubles bipolaires) et l’absence de solution de relogement, ainsi que plusieurs moyens de légalité (vice de procédure, retrait illégal d’un refus implicite, erreur manifeste d’appréciation, atteinte à la dignité humaine). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAB LEDOUX

6 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504125

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant congolais, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté les conclusions dirigées contre les refus implicites de délivrance d’une carte de résident et d’une carte pluriannuelle, faute pour le requérant de justifier de l’existence de telles décisions. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : CADOUX

22 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305789

Avocat : CADOUX

22 avril 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01810

Avocat : GIRARD MADOUX & ASSOCIES

16 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404043

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. Le tribunal a estimé que la minorité de l'intéressé lors de son entrée en France n'était pas établie, en raison d'irrégularités relevées par la police aux frontières dans ses documents d'état civil, conformément à l'article 47 du code civil. Il a également jugé que M. B ne justifiait pas des six mois de formation requis pour l'obtention du titre de séjour sollicité, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIDOUX

11 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412095

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 25 octobre 2024, constate que la préfète du Rhône n’a toujours pas délivré à Mme B l’autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre de la préfète si elle ne justifie pas de la délivrance de ce titre dans un délai de huit jours. Il met également à la charge de l’État une somme de 600 euros au titre de l’aide juridictionnelle, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CADOUX

8 avril 2025• 7ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403356

Avocat : CADOUX

1 avril 2025• 5ème chambre