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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

45 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

45

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 925

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DRAMEEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02355

Avocat : DRAME

19 mars 2026• 3e chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410681

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malienne, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour et le refus implicite de communication des motifs de cette décision. Le tribunal a estimé que la requérante n’établissait pas avoir adressé une demande de communication de motifs à la préfète du Val-de-Marne, écartant ainsi le moyen tiré du défaut de motivation. Il a également jugé que le défaut d’examen de sa situation n’était pas établi. Enfin, les conclusions contre le refus de communication des motifs ont été déclarées irrecevables, faute de caractère décisoire. La décision s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DRAME

14 janvier 2026• 3ème chambre
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515134

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui interdit au juge des référés de la prononcer. La requérante est néanmoins admise à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DRAME

9 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501915

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 1er avril 2025 par lequel la préfète de l'Aisne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C... A..., ressortissant égyptien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal juge que l'activité non salariée de formateur et d'interprète exercée par le requérant est économiquement viable et lui procure des ressources suffisantes, contrairement à l'appréciation de la préfète. Cette décision est fondée sur l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionne la délivrance de la carte "entrepreneur/profession libérale" à la viabilité économique de l'activité.

Avocat : DRAME

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502719

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Aisne. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles L. 421-1, L. 426-5 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-marocain et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DRAME

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517181

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant malien titulaire d’une carte de résident de dix ans arrivant à échéance le 17 janvier 2026, qui rencontrait des difficultés techniques pour déposer en ligne sa demande de renouvellement sur le téléservice de l’Administration numérique pour les étrangers en France. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a procédé à la mise à jour des données de l’intéressé, lui permettant ainsi d’accéder au téléservice. Constatant que la mesure sollicitée était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête.

Avocat : DRAME

23 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406837

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Les requérants, ressortissants sénégalais majeurs, demandaient un visa de long séjour en tant que membres de famille d’un bénéficiaire d’un titre "passeport talent". Le tribunal a estimé que la commission de recours avait valablement substitué le motif tiré de la majorité des demandeurs lors du dépôt de leur demande, les rendant inéligibles au regroupement familial sollicité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens invoqués.

Avocat : DRAME

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404849

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 24 janvier 2024 par laquelle le sous-directeur des visas a refusé un visa de court séjour à M. B..., ressortissant guinéen. Le tribunal estime que l'administration a commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que la demande présentait un risque de détournement à des fins migratoires, au vu des attaches familiales et matérielles du requérant en Guinée, de ses précédents visas respectés et de son billet aller-retour. La décision se fonde sur les articles 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen et 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : DRAME

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504511

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., qui demandait l'annulation de l'arrêté du 15 octobre 2025 par lequel la préfète de l'Aisne l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que l'assignation à résidence avait une base légale, la mesure d'éloignement sous-jacente ayant été régulièrement notifiée, et que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité de l'arrêté. Enfin, le tribunal a estimé que les modalités de l'assignation, bien que contraignantes pour la liberté d'aller et venir de M. A... (scolarisé à Amiens), étaient nécessaires et adaptées à l'objectif d'exécution de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DRAME

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00249

Avocat : DRAME

24 septembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500746

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent du mariage et du contrat de travail de l'intéressé, ainsi que de ses attaches familiales persistantes en Algérie. Il a également écarté le moyen tiré de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicable en l'espèce, et l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DRAME

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403912

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, professeur agrégé, qui demandait l'annulation de son arrêté de révocation pris par le ministre de l'éducation nationale. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication préalable de l'avis du conseil de discipline, estimant qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait cette communication avant l'édiction de la sanction. Sur le fond, il a jugé que les faits établis, à savoir une relation intime et sexuelle entretenue avec une élève mineure de 17 ans, constituaient une faute grave et que la sanction de révocation, prononcée sur le fondement des articles L. 121-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'était pas disproportionnée compte tenu de la nature des fonctions exercées.

Avocat : DRAME

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300700

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait les décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour. La première requête (n°2300700) a été rejetée car M. A n'a pas établi avoir déposé sa demande avant le 21 février 2023, rendant la décision implicite inexistante à la date alléguée. La seconde requête (n°2404038) a été rejetée au motif que la demande était irrecevable, le préfet ayant opposé un refus d'enregistrement pour dossier incomplet le 22 octobre 2024, acte qui n'était pas contesté dans le cadre de ce recours. Les décisions s'appuient sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DRAME

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401242

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 17 novembre 2023 par laquelle le préfet de police a classé sans suite la demande de changement de statut de M. A, ressortissant américain, au motif qu'il était en situation irrégulière depuis huit mois. Le tribunal juge que cette décision constitue un refus de titre de séjour et que le motif invoqué est illégal, car M. A avait déposé une demande complète avant l'expiration de son titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 412-1 et L. 433-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DRAME

12 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307422

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. La requérante invoquait les articles L. 425-9 (état de santé) et L. 423-11 (parent à charge d'un Français) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal estime que Mme A n'établit pas que le défaut de soins entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'elle ne pourrait bénéficier d'un traitement approprié au Mali. Il juge également que les ressources de son fils sont insuffisantes pour la prendre en charge, faute de preuve de son absence de ressources propres.

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15 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206544

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17 avril 2025• 6ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404245

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20 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318570

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27 janvier 2025• 9ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402509

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31 décembre 2024• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421557

Avocat : DRAME

2 décembre 2024• 3e Section - 2e Chambre