1 186 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 186
Décisions totales
383 581
Ordonnances
245 771
Avec résumé IA
Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de l’Union de la publicité extérieure (UPE) qui demandait l’annulation de la délibération du 24 juin 2022 et du règlement local de publicité intercommunal (RLPi) de Grand Poitiers Communauté urbaine. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux ayant commencé à courir dès l’affichage de la délibération le 1er juillet 2022, et non à compter de la publication dans un journal. Les moyens soulevés par l’UPE, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure de concertation, de l’absence d’enquête publique complémentaire et de l’atteinte disproportionnée aux libertés, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 581-14-1 et suivants du code de l’environnement, ainsi que sur les règles de publicité des actes administratifs.
Avocat : CABINET COUDRAY
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., un ingénieur de l'agriculture, qui demandait réparation des préjudices subis suite à un accident de service survenu le 17 mars 2014. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre, estimant que la créance indemnitaire était prescrite. En application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de prescription quadriennale a commencé à courir le 1er janvier suivant la consolidation de l'état de santé de M. A..., intervenue le 19 octobre 2015, et n'a pas été interrompu par sa demande préalable du 15 décembre 2022.
Avocat : SCP MASSE-DESSEN - THOUVENIN -COUDRAY
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., assistant de service social, qui contestait le refus implicite de lui accorder la prime de revalorisation prévue par le décret n° 2022-741 du 28 avril 2022. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de consultation de la commission administrative paritaire, cette consultation n'étant pas requise pour une décision d'attribution de prime. Sur le fond, il a estimé que M. B..., bien qu'appartenant au corps visé par le décret, n'exerçait pas ses fonctions à titre principal dans un établissement ou service mentionné à l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles, mais au sein d'une délégation départementale de l'action sociale. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Avocat : SCP MASSE-DESSEN THOUVENIN COUDRAY