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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DRIEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600040

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par le préfet de la Gironde valait refus implicite d’enregistrement de la demande, et non décision implicite de rejet, car le dossier était incomplet (absence de photographies d’identité). Or, un tel refus d’enregistrement ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-11, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

27 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522367

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à modifier les mesures d'exécution d'une précédente ordonnance. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise, territorialement compétent, avait exécuté l'injonction de réexamen de la demande de titre de séjour, malgré la clôture automatique du dossier pour défaut de production de pièces. Les contestations soulevées par la requérante concernant les pièces demandées et l'impossibilité de redéposer une demande ont été considérées comme relevant d'un litige distinct. En conséquence, il a été décidé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, et les frais de justice ont été rejetés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ADRIEN MÉLANIE

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600429

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une précédente ordonnance du 18 décembre 2025, demeurée inexécutée par le préfet des Hauts-de-Seine. Constatant que le préfet n'avait ni fixé de rendez-vous pour le renouvellement du titre de séjour ni débloqué le compte ANEF de la requérante, le juge a considéré cette inexécution comme un élément nouveau justifiant la modification de l'injonction. Il a enjoint au préfet d'agir sous un délai de quarante-huit heures, sous astreinte de 600 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais d'instance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : ALESSANDRINI

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600270

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 décembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de droit. Il a jugé que la demande de réexamen d'asile, déposée postérieurement à l'arrêté, ne remettait pas en cause la perspective raisonnable d'éloignement au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision préfectorale a été validée.

Avocat : RODRIGUES

26 janvier 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l'entretien avec l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) n'étaient pas irrégulières. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 351-1 et suivants.

Avocat : DRIDI

26 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600056

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... C..., ressortissant congolais. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, familiale ou professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

26 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600213

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... épouse B... et M. B... d'une demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 26 novembre 2025 maintenant le refus de visa de Mme A... épouse B..., malgré un avis favorable de la commission de recours contre les refus de visas. Les requérants invoquaient l'urgence, caractérisée par leur séparation prolongée et la détresse psychologique de M. B..., ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation quant au caractère frauduleux du mariage, et violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le ministre de l'intérieur a conclu au rejet, contestant l'urgence et la légalité de la décision. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'urgence et du doute sérieux, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600487

Obligation de quitter le territoire français sans délai. Tribunal Administratif de Toulouse. Incompétence territoriale constatée, transmission au Tribunal Administratif de Rennes. Application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : DELAGNE ADRIEN

23 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517518

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé par la commission de recours. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été effectué le 3 décembre 2025. Le tribunal a constaté que la décision attaquée était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

22 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502637

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants à l'encontre du refus de séjour. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi, ainsi que la demande de suspension en attendant la décision de la CNDA, ont été rejetées.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518175

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 26 novembre 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne l'avait assigné à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, notamment en se fondant sur ses propres déclarations de nationalité ukrainienne. Il a également jugé que l'éloignement de M. A..., faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : ALESSANDRINI

21 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600041

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant marocain. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant a déjà fait l’objet d’un refus de séjour confirmé par un jugement du tribunal en 2022 et un arrêt de la cour administrative d’appel en 2024, et sa situation médicale et administrative n’établit pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

21 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216697

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 14 décembre 2022 l'assignant à résidence pour trois mois. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a également jugé que le préfet n'avait pas démontré la réalité des circonstances exceptionnelles liées à l'épidémie de covid-19 justifiant l'impossibilité de quitter le territoire, au sens de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision a été annulée.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

21 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509437

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Technicatome d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement de M. A..., salarié protégé, et contre le rejet implicite de son recours hiérarchique par la ministre du travail. En cours d’instance, le ministre a retiré ces deux décisions par une décision expresse du 9 octobre 2025. Le tribunal constate que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 1 000 euros à la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, et rejette les conclusions de M. A... sur le même fondement.

Avocat : LEANDRI ET ASSOCIES

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524022

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant brésilien, qui demandait une injonction pour obtenir un récépissé de demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute de pièces justificatives démontrant un risque de licenciement, et que le délai de traitement de la demande, déposée moins d’un an auparavant, n’était pas anormalement long. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

20 janvier 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502475

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre l'arrêté du 25 juillet 2025 du préfet des Pyrénées-Atlantiques ordonnant son expulsion vers le Portugal. La requête initiale, enregistrée le 25 août 2025, ne contenait l'exposé d'aucun moyen, et le mémoire complémentaire n'a été produit qu'après l'expiration du délai de recours de deux mois, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a néanmoins admis provisoirement M. B... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

19 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516246

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant guinéen, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence, M. B... étant un ancien mineur isolé placé à l'aide sociale à l'enfance, qui doit déposer sa demande avant son dix-neuvième anniversaire pour bénéficier de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue impose à la préfecture de convoquer l'intéressé dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 30 euros par jour de retard.

Avocat : RODRIGUES

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405949

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... et de Mme B... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour en qualité d’ascendant de ressortissant français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il a également jugé que la commission n’avait commis ni erreur d’appréciation ni violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en se fondant sur l’insuffisance des ressources propres de la demanderesse et l’absence de preuve d’isolement familial au Sénégal. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 426-20 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515020

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B... contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal, constatant que le requérant résidait à Stains (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

19 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408917

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... épouse A... D... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : RODRIGUES

16 janvier 2026