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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 647 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 647

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DRIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512233

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, concernant un ressortissant tunisien marié à une Française. Le juge a constaté que la commission avait, avant l'introduction de la requête, recommandé la délivrance du visa, ce qui a implicitement retiré la décision implicite de rejet. En conséquence, le tribunal a estimé que les conclusions en suspension étaient devenues sans objet, la décision attaquée n'existant plus. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur la demande de suspension.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512103

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, malgré l'évocation de la dégradation sécuritaire au Mali. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

SANCHEZ-RODRIGUEZ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 août 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502368

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 31 janvier 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A... B... ni délivré l’autorisation provisoire de séjour prescrite. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de quinze jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DRIDI

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501451

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation. Le tribunal a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni aux stipulations de l'accord franco-algérien. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : DRIDI

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503699

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 février 2025 par laquelle la préfète du Loiret a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. A bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, et qu'aucun doute sérieux n'était établi quant à la légalité de la décision, la préfète ayant pu légalement fonder son refus sur une condamnation pour violence aggravée caractérisant une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

29 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520860

Référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) rejeté après désistement. Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement des conclusions à fin de suspension et d'injonction de M. C, ressortissant centrafricain bénéficiaire de la protection subsidiaire, dès lors que le préfet de police lui a délivré, en cours d'instance, une nouvelle attestation de prolongation d'instruction et l'a informé de la fabrication de sa carte de séjour pluriannuelle. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ALESSANDRINI

28 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509397

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l’admission au séjour de Mme D B. La requérante invoquait l’urgence et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

28 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502395

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours en excès de pouvoir de M. C contre un arrêté préfectoral du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant soulevait de nombreux moyens, notamment l'exception d'illégalité du refus de titre de séjour, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur de droit sur le fondement de l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était légal et proportionné. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CHEBBALE SANDRINE

28 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509396

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de la carte de séjour de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412054

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 3 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés d'une insuffisance de motivation, d'une erreur de fait et d'une méconnaissance des textes applicables, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : ADRIEN

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205515

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe bénéficiant du statut de réfugié, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire russe contre un permis français. Le tribunal a jugé que la demande d'échange, déposée le 24 novembre 2020, était tardive car le délai d'un an prévu par l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012 avait commencé à courir à compter de la remise du récépissé de demande de titre de séjour portant la mention "reconnu réfugié". La prorogation des délais liée à l'état d'urgence sanitaire n'a pas été jugée applicable pour régulariser cette tardiveté.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204249

Le Tribunal administratif de Nantes annule le refus du préfet de la Loire-Atlantique de délivrer une carte de résident à un ressortissant malien. Le juge estime que les ressources du requérant, bien qu’insuffisantes en 2018, étaient devenues stables, régulières et suffisantes en 2019 et 2020, conformément à l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision préfectorale est donc entachée d’une erreur d’appréciation.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205591

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et les vices de procédure relatifs à l'entretien de vulnérabilité et à l'information préalable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII. Les textes appliqués incluent les articles L. 551-16 et L. 744-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301700

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. B, ressortissant comorien, contestant le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 8 décembre 2022, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que M. B justifiait de la présence en France de son enfant français mineur et de sa contribution à son entretien et son éducation, contrairement aux motifs du refus. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : IDRISS

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502506

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte de résident. En cours d'instance, le préfet a convoqué la requérante pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé, ce qui a conduit Mme A à se désister purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, le litige ayant perdu son objet.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

23 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204460

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. D, un ressortissant somalien, pour contester la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 22 décembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence d'entretien de vulnérabilité, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'évaluation de vulnérabilité, avait été régulièrement menée. En conséquence, la requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 521-1, L. 551-9 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502501

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

23 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03623

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511314

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa au titre de l'asile à la famille A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas être exposés à un danger immédiat d'expulsion vers l'Afghanistan depuis l'Iran, ni justifier de l'impossibilité de renouveler leurs visas iraniens. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

22 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303321

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 40 431,24 euros en réparation des préjudices résultant de l’illégalité d’un arrêté du 8 avril 2019 (refus de séjour et obligation de quitter le territoire), annulé par un jugement du 19 mai 2021. Le tribunal a jugé que la condition de recevabilité de la requête, tenant à l’existence d’une décision de l’administration sur la demande préalable, était remplie à la date à laquelle il statuait. Sur le fond, la solution retenue est le rejet, le tribunal considérant que les préjudices allégués (troubles dans les conditions d’existence, préjudice de jouissance, préjudice financier) ne sont pas établis ou ne présentent pas de lien direct avec l’illégalité fautive. Les textes appliqués sont le code de justice administrative (article R. 421-1) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

22 juillet 2025• 6ème Chambre