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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203391

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Machilly pour une maison individuelle. Les requérants contestaient la légalité du permis au regard des règles du PLU sur les accès, la voirie et les espaces libres, mais le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment estimé que l'accès depuis le chemin des Ruppes était conforme à l'article UC3 du PLU et que la voie en impasse permettait le retournement des véhicules de secours. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la commune.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302950

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D..., aide-soignante, qui contestait sept arrêtés du 4 juillet 2023 du centre hospitalier de Soissons reconstituant sa carrière suite à l'annulation de son éviction. Le tribunal a jugé que le classement au 6ème échelon à compter du 4 avril 2016 était conforme au décret n° 2006-227 du 24 février 2006, et que le moyen était inopérant pour les arrêtés postérieurs à l'abrogation de ce texte par le décret n° 2016-636 du 19 mai 2016. Les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP DES RIVIERES DUFOUR LORENTE

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517368

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation invoquée par le requérant, qui rencontrait des difficultés techniques pour utiliser le téléservice « Administration numérique des étrangers en France » suite à un changement d'adresse, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par ces dispositions. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105568

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le permis de construire délivré par le maire de Le Gua à la SCI Les sangliers de la construction pour la rénovation d'un bâtiment en trois logements. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir du requérant en tant que voisin immédiat. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la demande de permis, jugeant que l'administration n'a pas à vérifier la qualité du pétitionnaire au-delà de son attestation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit fait application de l'article L. 600-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506923

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment précis. Il a également jugé que la durée de l'interdiction était justifiée au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la courte présence en France de l'intéressé, de l'absence de liens stables et de ses antécédents judiciaires. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DUTREICH

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506447

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis ayant rejeté la demande d’admission au séjour de M. B..., ressortissant malien. Le tribunal estime que le requérant, présent en France depuis 2019 et titulaire d’un CDI d’ouvrier dans le bâtiment, justifie d’un motif exceptionnel d’admission au séjour au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour mention « salarié » dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

2 octobre 2025• 11ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528514

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme D... concernant la note de résultats de la campagne de mobilité des surveillants pénitentiaires. La requérante, placée en disponibilité depuis septembre 2024, contestait le refus de sa mutation à La Réunion et l'affectation d'autres agents. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation de privation de rémunération et d'avancement invoquée par Mme D... résulte de son propre placement en disponibilité et non des décisions attaquées.

Avocat : DUGOUJON

2 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517200

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A.... Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de traiter ses demandes de changement d'adresse et de renouvellement de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée par les pièces produites et qu'aucun litige ne subsistait concernant le changement d'adresse, l'administration ayant déjà rendu une décision favorable. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 octobre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY04009

Avocat : SELARL DU PARC

2 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01580

Avocat : YVANT;SELARL MAUDUIT LOPASSO GOIRAND & ASSOCIES

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03070

Avocat : SELARL JULIE DUFOUR

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03299

Avocat : DUMANOIR SYLVIE

2 octobre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03926

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

2 octobre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516627

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la délivrance d’une carte de résident à M. A..., ressortissant bangladais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant disposait déjà d’une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027, et n’a pas démontré d’atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516708

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait déjà d'un récépissé valable jusqu'au 18 novembre 2025 dans le cadre d'une précédente procédure d'exécution d'une ordonnance du tribunal administratif de Paris. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300313

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 15 novembre 2022 par lequel la préfète du Lot lui avait retiré le bénéfice de ses épreuves théorique et pratique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a estimé que l'administration avait constitué un faisceau d'indices suffisant, notamment l'incapacité du requérant à répondre aux questions de l'inspecteur et l'échec à un examen pour non-francophones, établissant l'obtention frauduleuse de l'épreuve théorique. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 221-1-1 et D. 221-3 du code de la route, ainsi que sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012.

Avocat : DUGOURD

2 octobre 2025• Cellule juge unique
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302535

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de la SARL SMH, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2016 et 2017. La société soutenait avoir droit à un report déficitaire, mais l'administration fiscale avait estimé que la cession de son fonds de commerce en 2015 constituait un changement d'activité réelle, emportant cessation d'entreprise. Le tribunal a appliqué les articles 209 et 221 du code général des impôts, confirmant que cette cession, ayant entraîné une diminution de plus de 50 % du chiffre d'affaires, justifiait la remise en cause du report déficitaire. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHANFREAU-DULINGE

2 octobre 2025• CHAMBRE 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504502

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant togolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur l'absence de progression et de sérieux dans les études du requérant, malgré trois inscriptions en licence de mathématiques. Le tribunal a appliqué l'article 9 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 et a écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDUJAR

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104042

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme F..., praticienne hospitalière à temps partiel au CHU d'Angers, contestant son reclassement au sixième échelon de son grade suite à l'application du décret n° 2020-1182 du 28 septembre 2020. La requérante soutenait notamment l'incompétence du signataire de l'arrêté collectif de reclassement du 12 octobre 2020 et une erreur dans la prise en compte de son ancienneté. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, la signataire ayant été régulièrement nommée directrice générale du CNG. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que le courrier du 28 octobre 2020 n'était qu'une attestation et que l'arrêté collectif était légal.

Avocat : JACQUEZ DUBOIS

2 octobre 2025• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401569

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le requérant n'établissait pas avoir sollicité un titre sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également jugé que M. B... ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2012. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUFOUR

2 octobre 2025• 1ère chambre