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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 805

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403488

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en refusant le titre, en raison des résultats scolaires insuffisants et du comportement inapproprié de l'intéressé, malgré son suivi d'une formation professionnelle. La décision portant obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, faute d'illégalité du refus de titre. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

27 février 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403486

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le requérant invoquait son état de santé (hépatite B) pour obtenir un titre sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de sa pathologie, M. A n'établissait pas l'absence de traitement approprié en Guinée, et a donc validé la décision préfectorale fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue confirme le refus de séjour et la mesure d'éloignement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DUPLANTIER

27 février 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501490

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A concernant sa demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de séjour autorisant à travailler, fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de cette action après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a indiqué qu’une carte de séjour était en cours de fabrication. En revanche, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

27 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407730

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A D, ressortissant colombien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 30 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance du contradictoire, jugeant que la décision était signée par une autorité bénéficiant d’une délégation régulière et qu’elle était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également considéré que le droit d’être entendu n’avait pas été violé, le requérant ayant pu présenter ses observations avant l’édiction de l’arrêté. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme et de la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : DUBOIS

27 février 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413085

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 11 août 2024 du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de ses attaches familiales en Algérie. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

27 février 2025• 10ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500143

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à suspendre le blocage de son compte sur l'application "Rendez-vous permis", qui empêchait son auto-école de réserver des places d'examen supplémentaires. Le juge a reconnu l'urgence, l'exploitant ayant démontré une menace de diminution de 35 % de son chiffre d'affaires et une atteinte grave à son activité. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de base légale était propre à créer un doute sérieux, aucun texte ne prévoyant explicitement une telle mesure de blocage pour les faits reprochés. En conséquence, la suspension de la décision a été ordonnée, en application des dispositions du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

27 février 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208404

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 5 mai 2022 refusant sa naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen sérieux. Sur le fond, il a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la condamnation de M. B en 2000 pour des faits graves de participation à une entente en vue d'actes de terrorisme, qui, bien qu'anciens, révélaient un défaut de loyalisme envers les valeurs de la société française. La solution s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent un large pouvoir d'appréciation à l'autorité administrative en matière de naturalisation.

Avocat : DUSEN

27 février 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2010028

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, agent de l'administration pénitentiaire, contestant un arrêté du 17 janvier 2020 du garde des sceaux prononçant sa réintégration en qualité de surveillant stagiaire et une décision de fin de contrat, tout en demandant réparation pour des préjudices liés à des fautes et un harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, considérant notamment que ses demandes indemnitaires étaient tardives et prescrites, et que les moyens soulevés contre l'arrêté de réintégration n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les principes de prescription quadriennale et les règles de gestion de carrière des fonctionnaires, sans qu'aucune faute de l'administration ne soit établie.

Avocat : DURIMEL

27 février 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406651

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. E B, ressortissant cap-verdien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 11 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'examen de sa situation, l'erreur manifeste d'appréciation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUBOIS

27 février 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502251

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B A, ressortissante haïtienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de la réalité et de la continuité de son parcours de formation pour les années antérieures. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

27 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403490

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 7 mai 2024 par lequel la préfète du Loiret refusait le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de l'intensité des liens familiaux de l'intéressée en France, notamment avec sa fille et sa petite-fille française. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

27 février 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403489

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, selon lequel Mme B pouvait bénéficier d'un traitement approprié contre le VIH dans son pays d'origine, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut d'examen, jugeant la décision légale.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

27 février 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501501

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B, ressortissant ivoirien, de ses conclusions en suspension fondées sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Ce désistement fait suite à la délivrance par le préfet du Val-de-Marne d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a également admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle et a réservé sa décision sur les frais irrépétibles, dans l'attente de la justification de l'octroi définitif de cette aide.

Avocat : DUCASSOUX

27 février 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400293

Le Tribunal Administratif de la Martinique annule la décision du 19 février 2024 par laquelle le directeur régional des finances publiques a refusé l’agrément fiscal à la société La Glacière pour le crédit d’impôt sur les investissements productifs en outre-mer (article 244 quater W du code général des impôts). Le tribunal juge que l’administration ne pouvait pas fonder son refus sur le motif que la société ne détenait qu’un bail commercial, sans droit réel, dès lors que la société réalisait elle-même l’investissement pour sa propre activité. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : DUMONT

27 février 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305901

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 5 juin 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que le préfet avait légalement pu estimer que les études de M. B ne présentaient pas un caractère réel et sérieux, justifiant le refus de renouvellement. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

27 février 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109384

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du maire de Marseille du 30 avril 2021 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté précisait les motifs de l'opposition. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales pour la compétence, et sur les articles L. 424-3, A. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme pour la motivation. La solution retenue confirme la légalité de l'opposition en raison de l'absence de régularisation préalable de travaux non autorisés.

Avocat : DUMONT-SCOGNAMIGLIO

26 février 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206262

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SA Cicobail, qui demandait une réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021 concernant un magasin Décathlon à Concarneau. La société contestait la valeur locative cadastrale, estimant qu'un abattement de 20 % devait être appliqué en raison de différences de surface et de localisation par rapport au local-type de référence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans le considérant final, mais en se basant sur les dispositions du code général des impôts relatives à la détermination de la valeur locative.

Avocat : DUMEZ

26 février 2025• MSS 2ème chambre M. ALBOUY
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303734

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une sanction de suspension de dix matchs prononcée par la commission d’appel de discipline du district de la Somme de football. En cours d’instance, M. B a demandé l’annulation de la procédure, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande du district de football tendant à la condamnation de M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

26 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502635

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 6 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente de ce réexamen.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

26 février 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500502

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A, ressortissant soudanais, contestant la décision préfectorale fixant le Soudan comme pays de destination pour son éloignement, prise en exécution d’une interdiction du territoire français. Le requérant invoquait notamment une violation de son droit à être entendu et une méconnaissance des stipulations de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les risques allégués en cas de retour au Soudan n’étaient pas établis. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

26 février 2025• URGENCES ETRANGERS