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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203063

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui réclamait 15 961,50 euros à la commune de Waziers pour des infiltrations d'eau causées par l'accumulation de feuilles de peupliers communaux dans les chéneaux de sa maison. La juridiction a jugé que, bien que les arbres constituent un ouvrage public engageant la responsabilité de la commune sans faute, le préjudice invoqué n'était pas spécial, car il n'excédait pas les inconvénients normaux du voisinage liés à la présence d'arbres. Les frais d'expertise ont été mis à la charge de M. B.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

12 février 2025• 6ème chambre
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00169

Avocat : SELARL BAUDUCCO-ROTA-LHOTELLIER

11 février 2025• Juge des référés
« Précédent210211212213214215216Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44
Décision
• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00206

Avocat : DUBREUIL

11 février 2025• 5ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300895

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme A, attachée d'administration, contestant le refus implicite du préfet de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service suite à un accident du 16 décembre 2022, ainsi que le refus de reclassement. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la première demande, le préfet ayant retiré sa décision initiale et accordé un congé pour invalidité temporaire imputable au service pour une maladie professionnelle. Concernant le refus de reclassement, le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que les dispositions des articles L. 826-1 du code général de la fonction publique et du décret n° 84-1051 du 30 novembre 1984 n'avaient pas été méconnues.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

11 février 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402371

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la SARL Colas Mayotte d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision du préfet de Mayotte du 12 novembre 2024 rejetant son offre pour un accord-cadre d’entretien du réseau routier national (2024-2028), ainsi que la procédure de passation. La requérante invoquait plusieurs manquements, notamment un défaut d’information sur les motifs de rejet (articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique), le caractère anormalement bas de l’offre retenue (article L. 2152-6), l’irrégularité de cette offre (article L. 2152-2), et une neutralisation du critère technique dans la notation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les informations avaient été communiquées, que l’offre de la SARL Mayotte Route Environnement n’était pas anormalement basse après analyse, et que les autres moyens n’étaient pas fondés.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

11 février 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201261

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande indemnitaire de l'association Team Luisant Athletic Club Cyclisme et Triathlon, qui sollicitait 3 000 euros en réparation du préjudice causé par le refus de la commune de Luisant de l'inscrire dans son guide des associations. Le tribunal a estimé que ce refus, motivé par le non-respect par l'association de la réglementation sur les manifestations (code de la sécurité intérieure), constituait un motif d'intérêt général justifié, écartant ainsi toute atteinte au principe d'égalité. Il a également jugé que l'association n'apportait pas d'éléments suffisants pour présumer une discrimination, la commune ayant démontré que sa décision reposait sur des éléments objectifs. Enfin, le préjudice invoqué n'étant ni qualifié ni prouvé, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la recevabilité de la requête.

Avocat : LEDUC

11 février 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101354

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D et de l’intervenant M. E, qui demandaient l’annulation d’un certificat d’urbanisme opérationnel délivré par le maire de Veyrier-du-Lac pour la construction d’un garage enterré. Le tribunal a jugé que le maire n’avait pas à vérifier, au stade du certificat d’urbanisme, si le projet respectait les conditions d’annexe prévues par le plan local d’urbanisme (article UB2) et le plan de prévention des risques naturels (règlement H’). Il a également écarté l’exception de non-lieu à statuer, estimant que l’expiration du délai de validité du certificat ne rendait pas la demande sans objet. La requête a été rejetée, et M. D a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

11 février 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2006458

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation à l’encontre du centre hospitalier Métropole Savoie pour une infection nosocomiale contractée lors d’une hospitalisation en septembre 2019, un défaut d’information sur les risques liés à une perfusion, et un défaut d’organisation du service. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que le lien entre l’infection et l’hospitalisation n’était pas démontré, que le défaut d’information n’était pas établi, et que le report d’interventions chirurgicales ne constituait pas une faute. Les demandes de la CPAM du Puy-de-Dôme ont également été rejetées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

11 février 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103337

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 17 novembre 2020 par laquelle le conseil municipal de Juvigny a approuvé la deuxième modification de son plan local d’urbanisme. Plusieurs requérants se sont désistés en cours d’instance, désistements dont il a été donné acte. Pour les requérants restants, le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir tirée de leur défaut d’intérêt à agir, faute pour eux de justifier d’une qualité leur conférant un intérêt leur donnant qualité pour agir. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens ou fins de non-recevoir.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

11 février 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401777

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, fondé sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUPONTEIL VALÉRIE

11 février 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202011

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 13 juin 2022 par lequel le maire de Nieul-les-Saintes avait refusé de lui délivrer un permis de construire précaire pour un chalet en bois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le maire avait bien examiné les conditions de l'article L. 433-1 du code de l'urbanisme. Il a estimé que la création d'un gîte ne répondait à aucune nécessité caractérisée justifiant une dérogation aux règles d'urbanisme dans une zone naturelle à protéger. La solution retenue confirme le refus de permis de construire précaire.

Avocat : DUCOURAU

11 février 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410196

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant azerbaïdjanais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 19 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le respect du droit d'être entendu, la motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans les retenir. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle devenue sans objet, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DUPOURQUE

11 février 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215203

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a jugé que M. B, né en Italie d'une mère française et d'un père présumé italien, n'avait pas apporté la preuve de démarches personnelles répétées et assidues auprès des autorités italiennes pour établir son impossibilité d'obtenir la nationalité italienne. La solution retenue s'appuie sur l'article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 relative au statut des apatrides et l'article L. 582-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

11 février 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317630

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait le refus de délivrance d'un visa "passeport-talent" pour un projet économique innovant. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes, équivalentes au SMIC, comme l'exige l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, pour subvenir à ses besoins. Par conséquent, la décision de refus n'est pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 421-16 et suivants du même code.

Avocat : ARRUE DUFLOT ET ASSOCIES

11 février 2025• 11ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500211

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que la mesure est fondée sur les articles L. 611-1 (2° et 5°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'irrégularité du séjour de M. B et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public, compte tenu de ses multiples condamnations pénales. Il écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. B d'établir contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, condition nécessaire pour bénéficier de la protection prévue à l'article L. 611-3 du même code.

Avocat : DUTIN

11 février 2025• URGENCES ETRANGERS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317653

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait le refus de délivrance d'un visa "passeport-talent" pour un projet économique innovant. La décision de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes, conformément aux articles L. 421-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à son annexe 10. Par conséquent, la commission n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le visa.

Avocat : ARRUE DUFLOT ET ASSOCIES

11 février 2025• 11ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494602

Avocat : SCP DUHAMEL

11 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494602.20250211• 3ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501510

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D, ressortissant portugais, contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées, sans annulation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, le traité sur le fonctionnement de l'Union européenne et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : ROMANET DUTEIL

10 février 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110827

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un surveillant pénitentiaire, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité pour des fautes commises dans la gestion de sa situation administrative. Le requérant invoquait un retard dans la reconnaissance de son accident de service, l'absence de remboursement de ses frais de santé et des carences dans le traitement de sa demande de reclassement. Le tribunal a estimé que l'État n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité et que les préjudices allégués n'étaient pas établis, en se fondant sur la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : COUETOUX DU TERTRE

10 février 2025• 12eme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408747

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 5 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait obligé M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge retient que cette mesure porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence en France de son enfant français né en 2023 et de sa participation à son entretien et à son éducation. La solution est fondée sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : DURANT-GIZZI

10 février 2025• Reconduites à la frontière