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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 893

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02846

Avocat : DUPLANTIER

19 décembre 2024• 5ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01705

Avocat : DUTEN

19 décembre 2024• 2ème chambre (formation à 3)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301422

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. C contestant deux arrêtés du 21 avril 2023 du maire de Rochetaillée (puis de son adjoint) autorisant le changement de destination d’un hangar agricole en local professionnel de taille de pierres. Le tribunal a annulé ces décisions pour incompétence de l’auteur du premier arrêté, le maire étant personnellement intéressé au projet en tant que gérant de la société pétitionnaire, en violation de l’article L. 422-7 du code de l’urbanisme. Il a également jugé que le second arrêté, signé par l’adjoint, était entaché d’une délégation de signature irrégulière faute de publication et de transmission au contrôle de légalité, conformément aux articles L. 2131-1 et L. 2131-2 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est l’annulation des deux arrêtés, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP DU PARC - CURTIL

19 décembre 2024• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202533

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. Lucas, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée par l'université d'Avignon. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur l'intérêt du service, en raison des difficultés relationnelles et du comportement inapproprié de l'agent, et non sur une sanction disciplinaire déguisée. Il a également écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que l'administration n'était pas tenue de respecter l'article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 pour un non-renouvellement. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant le non-renouvellement des contrats des agents publics, notamment le code général de la fonction publique et le décret précité.

Avocat : DURAND

19 décembre 2024• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308444

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante marocaine, contre deux refus de titre de séjour (19 avril 2023 et 26 janvier 2024) pris par le préfet du Val-d'Oise. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit et de fait, ainsi que la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la présentation d’un faux titre de séjour par l’intéressée constituait une menace à l’ordre public justifiant le refus sur le fondement de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

19 décembre 2024• 3ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300507

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les demandes de M. et Mme C, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2018 à 2020. Ces redressements faisaient suite à la remise en cause par l'administration fiscale du bénéfice de la réduction d'impôt prévue à l'article 199 septvicies du code général des impôts, au motif que les requérants ne pouvaient pas opter pour le dispositif "B intermédiaire" après avoir déjà bénéficié du dispositif "B" pendant neuf ans. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire des décisions de rejet des réclamations préalables, et a confirmé le bien-fondé des impositions.

Avocat : SELARL DUCELLIER-DEMAILLY-WIELGOSIK

19 décembre 2024• 2ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00285

Avocat : CABINET GRIFFITHS DUTEIL & ASSOCIES

19 décembre 2024• 4e chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02083

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT;VANBERGUE;DUMONT

19 décembre 2024• 3ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE00185

Avocat : DUBAULT-BIRI & ASSOCIES

19 décembre 2024• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409263

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. F, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Nigeria comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de fait, de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la Convention de New York). La décision a été prise sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUQUE URIBE

19 décembre 2024• 7ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400192

Avocat : DUMONT

19 décembre 2024• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416097

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du refus par le demandeur d'une orientation en région. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté les moyens soulevés, notamment l'absence d'évaluation de vulnérabilité et la méconnaissance du droit à l'information.

Avocat : DUBOIS

19 décembre 2024• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416134

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, motivé par le fait qu'elle présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information, estimant que Mme A avait été informée en français, langue qu'elle comprenait, conformément à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le refus fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA, qui transpose l'article 20 de la directive 2013/33/UE, était légal, et que les moyens relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte et à l'absence d'évaluation de vulnérabilité n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DUBOIS

19 décembre 2024• 11ème Chambre (JU)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407193

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour ordonner l'expulsion d'un demandeur d'asile débouté se maintenant sans droit dans un centre d'accueil (CADA). Le juge des référés a rejeté la requête préfectorale, estimant que la mesure d'expulsion, en l'absence de solution de relogement ou d'hébergement d'urgence, porterait une atteinte disproportionnée à la vulnérabilité de l'intéressé, notamment en raison de son orientation sexuelle et de ses fragilités psychologiques. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent de garantir l'hébergement d'urgence des personnes en détresse. Aucune expulsion n'a donc été ordonnée.

Avocat : DURAND

18 décembre 2024
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01831

Avocat : DURAND-STEPHAN LÉA

18 décembre 2024• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2002866

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Avenir Métal, titulaire du lot 1 "étanchéité toiture" d’un marché public, afin d’obtenir le paiement d’un solde de décompte et l’indemnisation de préjudices liés à des sujétions techniques imprévues et à une faute de la maîtrise d’ouvrage. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, au motif que la société n’avait pas respecté la procédure de contestation du décompte général prévue par le CCAG Travaux applicable (décret n°76-87 du 21 janvier 1976). Le tribunal a également écarté les demandes subsidiaires, faute pour la société d’établir la réalité des sujétions imprévues ou une faute de la communauté de communes de la Matheysine.

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

17 décembre 2024• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414273

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension de M. et Mme A, ressortissants albanais. Les requérants contestaient le refus implicite de renouvellement de leur titre de séjour "visiteur". Le tribunal a retenu que la condition d'urgence n'était plus remplie, le préfet du Val-de-Marne ayant délivré aux intéressés une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 1er mars 2025, régularisant ainsi leur situation durant l'examen de leur dossier.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

17 décembre 2024
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300092

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement de la SARL Strabo, qui contestait le non-renouvellement de son autorisation d'occupation du domaine public par le maire de Cogolin. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet du référé suspension, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement et rejette les conclusions des parties au titre des frais d'instance.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

17 décembre 2024
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111703

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du préfet de l'Essonne du 9 septembre 2021 qui avait clôturé la demande d'autorisation de travail de Mme B, ressortissante sénégalaise, au motif que cette décision n'était pas motivée et que le préfet n'avait pas procédé à un examen sérieux de sa situation. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code du travail.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

17 décembre 2024• 9ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300983

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. A B. Le requérant, propriétaire d'une parcelle, sollicitait une expertise pour lever les contradictions des avis d'Enedis concernant la nécessité d'une extension du réseau électrique pour son projet de division, après plusieurs refus de la commune de La Cadière d'Azur. Le juge a estimé que la mesure d'expertise présentait un caractère utile et n'était pas manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, un expert a été désigné pour déterminer les caractéristiques du poteau électrique existant, la nécessité d'une extension du réseau, les hypothèses de raccordement et le coût de ces opérations.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

17 décembre 2024