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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 927

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200515

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Notre-Dame-de-Bellecombe. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

23 août 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309744

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple du syndicat des copropriétaires de l'immeuble Parc du vieux logis, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Limonest pour un immeuble de 24 logements. La requête en excès de pouvoir contre l'arrêté du 12 juin 2023 et le rejet du recours gracieux est donc classée sans suite. Les conclusions des parties défenderesses (commune et société pétitionnaire) au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DUFFAUD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 août 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406615

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A C, ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de la présence en France de sa compagne et de ses enfants. Le tribunal a estimé que ces allégations n’étaient pas étayées et a relevé que l’intéressé avait été condamné pour violences conjugales, justifiant ainsi la mesure au regard de l’ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l’article 8 de la Convention et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DURANT-GIZZI

23 août 2024• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406954

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du 7 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait une méconnaissance du paragraphe 2 de l'article 3 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) en raison de défaillances systémiques en Italie, mais le tribunal estime que ses allégations non établies ne constituent pas de sérieuses raisons de croire à un tel risque. Le tribunal écarte également le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation de l'article 17 du même règlement, jugeant que la présence en France de son conjoint en situation irrégulière et de leur enfant ne fait pas obstacle à une recomposition familiale en Italie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir.

Avocat : DURANT-GIZZI

23 août 2024• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406855

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. D C B d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de police du 1er août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Lors de l’audience, le requérant, assisté d’un avocat et d’un interprète, a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : DURANT-GIZZI

23 août 2024• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406731

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 1er août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa condamnation pénale et de l’absence d’attaches familiales solides en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DURANT-GIZZI

23 août 2024• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405542

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 12 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant qu'il comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Les autres moyens, fondés sur la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur une erreur manifeste d'appréciation, ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURANT-GIZZI

23 août 2024• Reconduites à la frontière
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401858

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Mesmin du 28 mai 2024 ordonnant la démolition d’un bâtiment. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 19 juin 2024 devenue définitive. Le tribunal a constaté, par ordonnance du 22 août 2024, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DU PARC CABINET D'AVOCATS

22 août 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303408

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme C B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Loiret d’accorder le regroupement familial pour sa fille. En cours d’instance, la préfète a fait droit à la demande le 26 décembre 2023, entraînant le désistement de Mme B de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

22 août 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403495

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B, ressortissant ghanéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal juge que la mesure d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) suite au rejet définitif de sa demande d'asile, est légale. Il écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), estimant que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'est pas disproportionnée compte tenu de son entrée récente en France. Le moyen fondé sur l'article 3 de la CEDH est également rejeté, le requérant n'apportant pas la preuve des risques personnels encourus au Ghana en raison de son homosexualité. Enfin, le tribunal estime que la décision n'a pas méconnu l'article L. 612-8 du CESEDA.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

22 août 2024• OQTF 6 sem
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402534

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait des risques en cas de retour en Angola, mais n'a apporté aucune précision à l'appui de ses allégations. Le tribunal a constaté que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA, ce qui justifiait légalement la mesure d'éloignement en application des articles L. 611-1, L. 541-1, L. 541-2 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision fixant l'Angola comme pays de destination ne méconnaît pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves de risques personnels et actuels.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

22 août 2024• JU3
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405711

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du permis de construire délivré par le maire de Saint-Nicolas-la-Chapelle à Mme A pour le changement de destination, l'extension et la surélévation d'un bâtiment. Les requérants, M. et Mme D, voisins immédiats, ont vu leur intérêt à agir reconnu, mais la condition d'urgence n'a pas été caractérisée. Aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme et des articles UC 3, UC 7 et UC 11 du règlement du PLU, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

21 août 2024
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301554

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A pour contester le retrait de la prime "MaPrimeRénov" par l'ANAH. En cours d'instance, l'ANAH a réexaminé la demande et versé la prime en février 2024, conduisant Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SCP PROFUMO GAUDILLIERE DUBAELE

21 août 2024
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402112

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction contre l'arrêté préfectoral du 14 juin 2024 refusant son certificat de résidence algérien et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant, par un mémoire du 17 juillet 2024, a maintenu uniquement ses demandes de frais de justice. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement pur et simple et rejette le surplus des conclusions, estimant qu'il n'y a pas lieu d'accorder les frais sollicités. M. A est néanmoins admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL DU PARC CABINET D'AVOCATS

20 août 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407222

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 mai 2024 par laquelle le garde des sceaux, ministre de la justice, a licencié M. A pour insuffisance professionnelle et l’a radié des cadres. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l’absence de signature, le défaut de motivation, l’irrégularité de la procédure contradictoire ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : STIENNE-DUWEZ VIRGINIE

20 août 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409900

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant turc, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté de placement en rétention administrative. Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, mais a rejeté le recours comme irrecevable pour les conclusions dirigées contre le signalement Schengen et incompétent pour celles contre la rétention. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de preuve d'une vie familiale stable et de la situation irrégulière du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

20 août 2024• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403108

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 16 juillet 2024 par lequel le préfet du Nord avait ordonné le transfert de M. A, ressortissant congolais, aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a retenu que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'avait pas été mené par une personne qualifiée en vertu du droit national, faute pour l'administration d'avoir identifié l'agent l'ayant réalisé. Cette irrégularité a entraîné l'annulation de la décision de transfert.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

20 août 2024• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403006

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 22 juillet 2024 par lequel le préfet de la Somme obligeait M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté et du caractère isolé des condamnations pénales du requérant, de sa présence continue en France depuis 2016, de son mariage avec une Française et de son rôle actif auprès de son enfant. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, fondée sur le respect de la vie privée et familiale.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

20 août 2024• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201635

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. et Mme C, agissant en leur nom et en tant que représentants légaux de leur fils A, contre le centre hospitalier régional universitaire (CHRU) de Nancy. Les requérants contestaient la prise en charge chirurgicale de leur fils en novembre 2020, invoquant des fautes médicales (broches inadaptées, traction prolongée), un défaut d'organisation (retard de soins), un manquement au devoir d'information, et demandaient réparation de divers préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des consorts C, estimant que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que l'information délivrée était conforme aux obligations légales. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique, sans condamner l'hôpital ni faire droit aux demandes indemnitaires.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

19 août 2024• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400880

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. A, cadre de santé au centre psychothérapique de Nancy, contestant son exclusion temporaire de trois mois pour comportements inappropriés envers des étudiantes lors de formations et manquement au devoir de réserve. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits de gestes et propos inacceptables était établie par des témoignages circonstanciés, constituant une faute disciplinaire. Il a estimé que la sanction d'exclusion temporaire de trois mois, prévue par les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

19 août 2024• Chambre 2