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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 927

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303350

Le Tribunal Administratif de Dijon a donné acte du désistement de la requête de la SCI Mère et Filles, qui contestait les décisions du maire de Saint-Martin-du-Tertre relatives à la conformité des travaux à un permis de construire. La société avait été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après la conclusion d’un protocole d’accord, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée.

Avocat : BAUDUCCO-ROTA

19 août 2024
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02217

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

19 août 2024• Juge des référés
CAA75
« Précédent260261262263264265266Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA02717

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

16 août 2024• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402863

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante de la République Démocratique du Congo, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète de l'Oise n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 611-1, 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, fondée sur le rejet définitif de la demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

14 août 2024• JU2
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200568

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du 10 mars 2022 par laquelle le maire de Saint-Benoît a refusé la réaffectation de M. A, adjoint technique territorial, sur un poste correspondant à son cadre d'emplois. Le tribunal a jugé que l'affectation de M. A sur un poste d'agent local de médiation sociale (ALMS) était manifestement inappropriée, car les fonctions de médiation sociale relèvent du cadre d'emplois des adjoints territoriaux d'animation et non de celui des adjoints techniques territoriaux, en application des décrets n°2006-1691 et n°2006-1693 du 22 décembre 2006. La solution retenue est l'annulation de la décision litigieuse pour illégalité.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

14 août 2024• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409800

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du 3 août 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait prononcé une interdiction de circulation sur le territoire français de vingt-quatre mois à l'encontre de M. D, ressortissant espagnol. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, le préfet n'ayant pas indiqué de motifs de fait propres à cette mesure, en méconnaissance des exigences de motivation des actes administratifs. En revanche, les autres décisions contestées (obligation de quitter le territoire français sans délai et fixation du pays de destination) ont été validées, les moyens soulevés par le requérant étant écartés. Cette solution s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

14 août 2024• Chambre Éloignement 12
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200870

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, un agent contractuel de la commune de Saint-Paul, qui demandait la réparation de son préjudice financier suite à la diminution de ses indemnités (prime de service et de rendement et indemnité spécifique de service) entre septembre 2018 et décembre 2021. Le tribunal a jugé que les arrêtés du 29 août 2018, à l'origine de cette diminution et ayant un objet purement pécuniaire, étaient devenus définitifs faute de recours juridictionnel dans un délai raisonnable, M. B en ayant eu connaissance au plus tard le 19 septembre 2018. En application du principe de sécurité juridique, l'expiration de ce délai fait obstacle à toute contestation ultérieure, y compris par la voie indemnitaire. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et le code de justice administrative.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

14 août 2024• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401415

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 14 août 2024, du désistement pur et simple de Mme B de son recours pour excès de pouvoir. La requérante contestait le refus du Centre Hospitalier Métropole Savoie de lui octroyer l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal, constatant que ce désistement ne rencontrait aucune opposition, l'a accepté sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

14 août 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304129

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, de nationalité ivoirienne, contestant la décision du préfet du Nord du 23 février 2023 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le préfet soutenait que le refus d'enregistrer la demande, en raison d'un dossier incomplet (absence d'autorisation de travail pour un titre "salarié"), ne constituait pas une décision faisant grief. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le dossier était effectivement incomplet, rendant impossible l'instruction. Par conséquent, la décision attaquée n'était pas susceptible de recours pour excès de pouvoir, et la requête a été rejetée.

Avocat : VANDUYNSLAEGER

13 août 2024• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407903

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 29 juillet 2024 par lequel la préfète du Rhône l'avait assigné à résidence pour 45 jours dans le département. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la mesure, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée car l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable et que ses modalités n'étaient pas disproportionnées. Les conclusions de M. A ont donc été rejetées.

Avocat : ANDUJAR

12 août 2024• ELOIGNEMENT
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419627

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par transmission du Tribunal administratif de la Réunion, est confronté à un litige concernant le refus du Centre national de gestion (CNG) d'autoriser M. B A à exercer la médecine en France. La question centrale porte sur la détermination de la compétence territoriale, le requérant exerçant déjà comme praticien associé à Mayotte. Le tribunal estime que le lieu d'exercice professionnel de l'intéressé est déterminé, contrairement à l'avis du tribunal de la Réunion. En application de l'article R. 351-6 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Conseil d'État pour trancher cette question de compétence.

Avocat : DURRLEMAN

12 août 2024
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400682

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait d'enjoindre à EDF de déplacer un poteau électrique implanté sur sa propriété. La requérante invoquait une emprise irrégulière et des désagréments entravant ses travaux de clôture, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de danger immédiat établi. La solution retenue est le rejet de toutes les conclusions, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

9 août 2024
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203747

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a estimé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant à l'absence de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins, n'était pas contredit par les pièces du dossier. La décision de refus de titre de séjour a donc été jugée légale, entraînant le rejet des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

9 août 2024• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404581

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la convention de délégation de service public pour le transport de voyageurs conclue entre la commune d'Argelès-sur-Mer et la société Transports Pagès, ainsi que de la délibération l'approuvant. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que les arguments du requérant, conseiller municipal, relatifs à l'irrégularité du processus délibératif et à l'incompétence de la commune, ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à ses prérogatives ou aux intérêts de la collectivité. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés au fond.

Avocat : DURAND

8 août 2024
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00031

Avocat : SCP DUHAMEL

7 août 2024• 8ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00228

Avocat : DUMONT

7 août 2024• Juge des référés
TA107Décision

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401317

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de M. D à l'académie de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués (éloignement familial, parcours de PMA, état de santé) étant préexistants à la décision contestée. Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions d'affectation, fondées sur le mouvement interacadémique. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUGOUJON

6 août 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301125

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Lambersart : un permis de construire initial (7 décembre 2022) pour un immeuble de 29 logements et une cellule commerciale, et un permis modificatif (18 décembre 2023). Les requérants, des riverains, contestaient la légalité des permis en soulevant divers moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier, et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car ils n'ont pas démontré que le projet affectait directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leurs biens.

Avocat : DUBRULLE

6 août 2024• 5ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402646

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le maire de La Haye pour demander la démission d'office de Mme C D, conseillère municipale, pour avoir refusé à plusieurs reprises d'assurer la tenue du bureau de vote lors des scrutins des 9 juin, 30 juin et 7 juillet 2024, sans excuse valable. Le tribunal a fait droit à la requête en prononçant la démission d'office de Mme D sur le fondement de l'article L. 2121-5 du code général des collectivités territoriales, estimant que son état de santé ne constituait pas une excuse valable et que ses allégations de harcèlement n'étaient pas établies. La demande reconventionnelle de Mme D a été rejetée.

Avocat : DURAND ADRIENNE

6 août 2024• 4 ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403490

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 29 mai 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que le préfet pouvait légalement prendre cette mesure sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet de sa demande d'asile par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides, la Mongolie étant considérée comme un pays d'origine sûr. La décision a été rendue après avoir admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DUQUESNE

5 août 2024• OQTF 6 sem