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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403691

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction, après qu'elle a obtenu satisfaction sur sa demande de titre de séjour. La requérante, qui avait contesté le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction, a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à son conseil, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

30 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404796

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a examiné la requête de Mme B..., ressortissante russe, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de visiteur. La commission de recours avait fondé son rejet sur l’absence de justification de ressources stables et suffisantes. Le tribunal a jugé que la décision de la commission s’étant substituée à celle du consul, les conclusions contre cette dernière étaient irrecevables. Il a également écarté le moyen tiré d’une erreur de droit, rappelant que le conjoint d’un résident régulier en France ne bénéficie d’aucun droit automatique à un tel visa.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DUFLOT & ASSOCIES

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506546

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait une décision implicite d'obligation de quitter le territoire français révélée par son placement en rétention. Le requérant soutenait que la précédente mesure d'éloignement, devenue définitive, ne pouvait plus être exécutée en raison d'un changement de circonstances (activité professionnelle et projet de mariage) et d'un retard imputable à l'administration. Le tribunal a jugé que ces éléments ne suffisaient pas à caractériser un changement de circonstances de fait ou de droit justifiant l'existence d'une nouvelle décision implicite, et a donc écarté l'existence d'une telle décision. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État relative à la substitution d'une nouvelle mesure d'éloignement en cas de retard anormal, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUFOUR

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401518

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la SAS Rak contestant l'arrêté du 8 janvier 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant la fermeture de son supermarché pour quarante jours. Cette mesure était fondée sur l'article L. 8272-2 du code du travail, après la constatation de travail dissimulé et d'emploi d'un étranger sans autorisation de travail lors d'un contrôle. Le tribunal a rejeté les moyens de la société, estimant que la décision était suffisamment motivée, que les faits étaient établis et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des infractions. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

30 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519302

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d’instance, le préfet a fait valoir qu’il avait délivré à l’intéressé une attestation de décision favorable et qu’une carte de séjour temporaire était en cours de fabrication, rendant la requête sans objet. Le juge des référés a constaté que la décision contestée avait ainsi été rapportée et que les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet, prononçant en conséquence un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522242

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait attribué à M. A... la carte de résident sollicitée postérieurement à l'introduction de la requête. La demande de suspension de la décision implicite de rejet a donc perdu son objet, conduisant le juge à prononcer un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, ainsi que sur les demandes d'injonction et d'astreinte. L'ordonnance admet provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522509

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Saint-Denis du 18 juin 2025 refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A... épouse B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières malgré le délai de six mois écoulé avant sa saisine et la possibilité de déposer une nouvelle demande. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522836

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d’une carte de résident présentée par M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la convocation du requérant par la préfecture pour l’instruction de sa demande l’autorisait à demeurer sur le territoire français jusqu’à cette date, écartant ainsi la présomption d’urgence. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522493

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... visant le refus de regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu plus de deux ans après le rejet implicite de sa demande pour saisir le tribunal. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522639

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un certificat de résidence présentée par M. A..., ressortissant algérien, au titre de sa qualité de conjoint de français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une situation d’urgence, ni d’un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, faute de pièces suffisantes à l’appui de sa requête. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522640

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 juin 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante avait déposé une nouvelle demande de titre de séjour le 16 juin 2025, toujours en cours d'instruction, rendant la décision contestée dépourvue d'effets et la requête sans objet. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519256

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B..., né du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet en raison de la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour au requérant le 31 octobre 2025, et a pris acte du désistement partiel de M. B... concernant ses demandes d'injonction. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, et les frais d'instance sont rejetés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506848

Refus de regroupement familial – Tribunal administratif d'Orléans – Suspension rejetée. Le juge des référés du tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Cher refusant le regroupement familial pour la fille majeure de M. B.... Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale étant antérieure à la demande et la jeune fille étant désormais majeure. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUJONCQUOY

29 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503641

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Pyrénées-Atlantiques d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté qu’en cours d’instance, le préfet avait pris une décision de refus de titre de séjour le 15 décembre 2025, rendant la mesure sollicitée de nature à faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative. Par conséquent, la condition posée par l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, l’ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

29 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502020

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une interdiction de retour d’un an. Le préfet des Pyrénées-Atlantiques a retiré cette décision le 3 novembre 2025, suite à une demande d’admission au séjour pour soins de la fille du requérant fondée sur l’article L. 425-9 du CESEDA. Par une ordonnance du 29 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

29 décembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501058

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la maire de Saint-Denis de leur communiquer le dossier de la ZAC « Colline des Camélias ». En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, la commune ayant finalement communiqué les documents demandés. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné la commune à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais irrépétibles.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

29 décembre 2025• R222-13 (JU 3)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522498

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante srilankaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident en qualité de conjoint de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de perspectives d'emploi établies ou de preuve d'une absence de couverture maladie. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de Mme A... sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522149

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. B... A... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement, était écartée en raison de la gravité des condamnations pénales du requérant, notamment pour agression sexuelle. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522343

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par M. A..., ressortissant bangladais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, défaut d'examen, atteinte à la vie privée) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521771

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour et le classement sans suite de sa demande de rendez-vous en préfecture. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, malgré ses difficultés administratives et professionnelles. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de l’erreur de droit ou de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 421-20, L. 234-1 et R. 233-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 décembre 2025