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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

99 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

99

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUCAEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510915

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association Solidarité sans frontières visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 refusant de renouveler son habilitation à recevoir des contributions publiques pour l'aide alimentaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas justifié de difficultés financières imminentes et la décision contestée datant de près de sept mois. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure, du défaut de demande de pièces complémentaires ou d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 266-2 et R. 266-2 du code de l'action sociale et des familles, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DUCA

17 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413485

Refus de renouvellement de titre de séjour. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête de M. A, le juge constatant qu'il n'y a plus à statuer que sur les frais de justice. Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DUCASSOUX

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505769

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Postérieurement à la requête, le préfet a accordé le titre sollicité, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais d’instance, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DUCASSOUX

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515028

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme C et ses enfants, de nationalité afghane. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que le réunifiant, réfugié depuis 2015, n'a engagé les premières démarches de réunification qu'en octobre 2024, soit neuf ans après l'obtention de son statut, sans que les circonstances invoquées ne justifient ce délai. En conséquence, la requête est rejetée.

Avocat : DUCASSOUX

11 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424019

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant réfugié. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de police lui a accordé une carte de résident le 11 avril 2025, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : DUCASSOUX

8 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524513

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de renouveler son récépissé de demande de carte de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet a convoqué M. A pour lui délivrer le récépissé sollicité, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : DUCASSOUX

5 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523843

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet de police de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions après que le préfet a convoqué M. A pour la remise matérielle d'une carte de séjour temporaire "salarié" valable jusqu'en juillet 2026. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d'instance.

Avocat : DUCASSOUX

25 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521903

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C et M. D. Ceux-ci demandaient la suspension d'un refus de titre de séjour du préfet de police, invoquant une atteinte à leur liberté d'aller et venir en raison d'un voyage prévu à Lisbonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas remplie, faute pour les requérants de justifier du caractère impérieux ou non reportable de ce déplacement. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans examen au fond.

Avocat : DUCASSOUX

1 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521559

Saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, dès lors qu'il s'agit d'une première demande de titre de séjour et qu'il ne peut prétendre à la délivrance d'un récépissé autorisant à travailler. La requête est rejetée par ordonnance, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DUCASSOUX

1 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520867

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 28 mai 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, dès lors que le refus de séjour ne constitue pas un refus de renouvellement d'un titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUCASSOUX

28 juillet 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503277

Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 31 octobre 2024 contre l'État pour le relogement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation. L'administration a exécuté son obligation le 6 février 2025 en proposant un logement de type T2, mais avec un retard par rapport au délai fixé au 1er décembre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'astreinte est liquidée à 600 euros pour la période du 1er décembre 2024 au 5 février 2025, somme versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : DUCA

10 juillet 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401703

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Boisse-Penchot d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l'origine et les causes d'infiltrations d'eau dans des logements suite à des travaux de réfection de toitures réalisés par l'entreprise Maronda. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant la mesure utile dans la perspective d'un éventuel litige au fond. La mission de l'expert inclut notamment la description des désordres, la recherche de leurs causes et l'évaluation des travaux de réparation. La demande de l'entreprise Maronda visant à étendre la mission à un apurement des comptes a été rejetée, de même que sa demande de donner acte de ses protestations et réserves.

Avocat : DUCAP

6 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509211

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de police de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la décision du 17 avril 2025 rejetant sa demande de rendez-vous faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant une dérogation. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DUCASSOUX

2 juin 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500804

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable de l'Ain le 9 avril 2024, afin d’enjoindre à la préfète de l’Ain de lui attribuer un logement sous astreinte. La préfète soutenait que l’urgence avait disparu en raison de l’hébergement temporaire du fils de Mme A, ce qui réduisait son taux d’effort. Le tribunal a rejeté cet argument, jugeant que la présence du fils et la faible augmentation des ressources qui en découlait étaient sans incidence sur la situation de logement reconnue urgente. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a ordonné à l’État de loger Mme A sous astreinte de 500 euros par mois de retard.

Avocat : DUCA

28 mai 2025• JU Chambre Sociale
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501150

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B pour contester la décision du maire de Lyon la plaçant en congé de maladie ordinaire et mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), mais a maintenu sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 22 mai 2025, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la ville de Lyon à verser 1 500 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DUCA

22 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504937

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 qui refusait de renouveler l'habilitation de l'association "Solidarité sans frontières" à recevoir des contributions publiques pour l'aide alimentaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant invoquée par l'association en raison des risques pour sa survie financière et pour ses bénéficiaires, n'était pas remplie. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 266-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DUCA

15 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202365

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la demande de récusation de son magistrat rapporteur présentée par Mme A. La requérante invoquait une partialité manifeste, une méconnaissance du contradictoire et un blocage procédural. Le tribunal a jugé qu'aucun des motifs avancés n'était de nature à mettre en doute l'impartialité du magistrat, conformément à l'article L. 721-1 du code de justice administrative. La décision rappelle les principes généraux d'indépendance et d'impartialité de la justice.

Avocat : DUCA

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505765

Avocat : DUCASSOUX

7 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502602

Avocat : DUCA

5 mars 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502293

Avocat : DUCA

27 février 2025