LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

499 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

499

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 972

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DURANDEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502079

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B contestant la rupture anticipée de sa convention de stage conclue avec la communauté de communes Seulles Terre et Mer. Le juge a estimé que cette convention, régie par le code de l'éducation, relève du droit privé, car elle ne comporte pas de clauses exorbitantes du droit commun et ne confère pas à la stagiaire la qualité d'agent public. En conséquence, le litige ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle de l'ordre judiciaire. La requête a donc été rejetée pour incompétence, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARNIER-DURAND

10 juillet 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503409

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par M. B C concernant la prise en charge de sa mère, Colette Jouve, décédée au CHU de Montpellier. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour déterminer si la responsabilité pour faute de l’établissement hospitalier pouvait être engagée. Il a désigné un expert unique, un anesthésiste-réanimateur urgentiste, avec pour mission d’évaluer la qualité des soins, les éventuels manquements, le lien de causalité avec le décès, et l’étendue des préjudices subis. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCPA BEZ - DURAND - DELOUP

10 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01490

Avocat : DURAND

8 juillet 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301095

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. A, praticien contractuel, qui réclamait le versement de la prime de précarité pour ses deux premiers contrats à durée déterminée conclus avec les Hôpitaux du Léman. Le tribunal a jugé que le refus de M. A de postuler à un poste de praticien hospitalier titulaire, pour lequel il était admissible, équivaut à un refus d’accepter un contrat à durée indéterminée. En application des articles L. 1243-8 et L. 1243-10 du code du travail, rendus applicables par l’article R. 6152-418 du code de la santé publique, cette situation exclut le versement de l’indemnité de précarité. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501687

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision du préfet de la Vienne était légale, notamment au regard des articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les modalités de pointage à Loudun, bien que contraignantes pour le requérant résidant à Poitiers, étaient nécessaires et proportionnées à l'objectif de contrôle de son éloignement. Aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, absence de perspective raisonnable d'éloignement, erreur d'appréciation) n'a été retenu.

Avocat : DURAND-LOUVEAU

23 juin 2025• étrangers JU
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208053

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A épouse B, infirmière de l'éducation nationale, qui contestait le tableau d'avancement au grade hors classe pour 2022 et demandait réparation. Le tribunal a estimé que le recteur n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car les mérites des candidats retenus étaient équivalents et que l'administration avait valablement départagé les dossiers en se fondant sur des critères objectifs d'ancienneté, conformément à l'article L. 522-18 du code général de la fonction publique et au décret n° 2012-762 du 9 mai 2012. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : DURAND

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400512

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Archipaul comme manifestement irrecevable. La société demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 7 août 2023 la mettant en demeure de déposer un dossier "loi sur l'eau", mais n'a pas produit cet arrêté malgré une demande de régularisation. Le préfet de Vaucluse ayant contesté l'existence même de cet acte, le juge a constaté que le recours était dirigé contre une décision inexistante, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'intervention de l'association syndicale de la Meyne a été admise, mais ses conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DURAND

10 juin 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400513

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme C dirigée contre un arrêté du préfet de Vaucluse les mettant en demeure de déposer un dossier "loi sur l'eau" pour des travaux de protection de berge. Les requérants n'ont pas produit l'arrêté attaqué malgré une demande de régularisation, et le préfet a contesté l'existence même de cette décision. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le recours contre une décision inexistante a été rejeté. L'intervention de l'association syndicale de la Meyne a été admise, mais ses conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DURAND

10 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305115

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé une contrainte émise le 18 juillet 2023 par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) Ardèche, Drôme, Loire, qui réclamait à M. E le remboursement d'un indu de prime d'activité de 1 127,71 euros. L'annulation est motivée par l'incompétence de l'auteur de l'acte, la contrainte ayant été signée par une directrice adjointe sans délégation de signature régulière, en violation de l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal a déchargé M. E de l'obligation de payer cet indu, tout en laissant la possibilité à la MSA de reprendre une nouvelle décision régulière dans un délai de deux mois. La MSA a également été condamnée à verser 1 200 euros à M. E au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

5 juin 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307375

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, était saisi par M. D d’un recours en plein contentieux contre le refus du président du conseil départemental de l’Isère de lui renouveler une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». En cours d’instance, le département a accordé la carte demandée par une décision du 14 mai 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

5 juin 2025• Juge unique 8
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01925

Avocat : DURAND-STEPHAN LÉA

3 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302291

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. C, reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 29 juin 2021 et bénéficiaire d’une injonction du 8 mars 2022 restée inexécutée, afin d’obtenir réparation de son préjudice moral et de ses troubles dans les conditions d’existence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à lui proposer un logement adapté engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à M. C une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, après avoir déduit la provision déjà allouée par le juge des référés.

Avocat : DURAND

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401604

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 24 novembre 2023 refusant son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de compétence, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. Il a estimé que la procédure d'avis médical était régulière et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DURAND

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400385

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, pour obtenir son relogement. Le préfet des Bouches-du-Rhône s'est opposé à la demande, arguant que le comportement du requérant (dette locative non soldée) avait fait obstacle à l'exécution de la décision de la commission. Le tribunal a toutefois constaté que M. B justifiait de démarches pour résorber sa dette et qu'aucun obstacle dirimant n'était établi. En conséquence, il a ordonné au préfet de lui attribuer un logement adapté sous astreinte, appliquant ainsi les dispositions du code de la construction et de l'habitation garantissant le droit au logement opposable.

Avocat : DURAND

27 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503049

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme E, ressortissante marocaine, contestant un arrêté du préfet de la Haute-Garonne l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'interprète lors de la notification, cette dernière circonstance étant sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURAND

26 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407827

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B A épouse E et de M. D E contre des arrêtés du préfet de la Haute-Garonne. La requête principale (n° 2407827) visait l'annulation d'un arrêté du 25 juin 2024 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, tandis que la requête connexe (n° 2502988) contestait une assignation à résidence du 21 avril 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURAND

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503003

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la délibération n°27 du 3 avril 2025 du conseil municipal d'Argelès-sur-Mer. Cette délibération approuvait un protocole d'accord transactionnel avec la société Transport Pages et habilitait le maire à le conclure. Le juge estime que le requérant, conseiller municipal, n'établit pas que l'exécution de l'acte porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou à ses prérogatives, condition nécessaire pour caractériser l'urgence. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la délibération.

Avocat : DURAND

20 mai 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502985

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A, conseiller municipal d'Argelès-sur-Mer. Le requérant contestait la délibération du conseil municipal approuvant un protocole transactionnel avec la société Transport Pages, invoquant notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Le juge a estimé que M. A n'établissait pas que l'exécution du protocole portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou à ses prérogatives d'élu, condition nécessaire pour caractériser l'urgence au sens de l'article L. 521-1. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : DURAND

20 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501253

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Vienne du 17 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que la fixation du périmètre d'assignation n'était pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : DURAND-LOUVEAU

15 mai 2025• étrangers JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207703

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu. La contestation portant sur la compétence du signataire des actes de poursuite, relevant de leur régularité formelle, a été jugée irrecevable car relevant de la compétence du juge judiciaire en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a également estimé que M. B n'avait pas intérêt à agir sur le fond, les saisies ayant été infructueuses.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

9 mai 2025• 7ème Chambre