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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

525 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

525

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 813

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ECHEEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315515

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Carrefour Proximité France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la commune d’Antony s’opposant à la pose d’une enseigne. La société requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 12 juin 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

12 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312902

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. H et autres, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 12 juin 2023 par lequel le maire de Vincennes avait délivré un permis de démolir et de construire un immeuble de dix logements. Les requérants soulevaient de nombreux moyens, notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme, ainsi que l'illégalité de l'avis de l'Architecte des bâtiments de France. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens, dont celui tiré de l'absence de reproduction des prescriptions des avis consultatifs, et les a jugés non fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les demandes subsidiaires de la société défenderesse.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FRECHE ET ASSOCIES

5 juin 2025• 7ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300508

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Totem France contestant l'arrêté du maire d'Orléans du 11 décembre 2022 s'opposant à la déclaration préalable pour l'ajout de trois antennes sur un relais téléphonique situé sur le théâtre d'Orléans, dans un site patrimonial remarquable. La juridiction a estimé que le projet méconnaissait les règles de la ZPPAUP devenue site patrimonial remarquable, le théâtre étant un "bâtiment d'intérêt architectural mineur" dont l'intégration correcte dans le site n'était pas assurée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme métropolitain, notamment l'article DC-3.1.

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

4 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401511

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société ENGIE, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 27 juin 2023 par lequel la maire de Paris avait délivré un permis de construire modificatif à la société ELOGIE-SIEMP. Le tribunal a jugé que la société ENGIE ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, et a donc déclaré la requête irrecevable. En conséquence, les conclusions de la société ENGIE ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la société ELOGIE-SIEMP au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

2 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314948

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par les maires de Paris et du Pré Saint-Gervais à la société Nexity pour un projet de logements et pépinière d’entreprises. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par les défendeurs. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que du désistement de la société Nexity de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de M. B au profit de la commune du Pré Saint-Gervais.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

28 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411364

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de l'interdiction de retour d'un an et du signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le jugement s'appuie sur les articles L. 611-1 1° et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARDECHE

27 mai 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402550

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 23 avril 2024 par lequel la maire de Fleury-les-Aubrais a délivré un permis de construire à la société Bouygues immobilier pour un projet de 57 logements et 92 hébergements étudiants. Les requérants contestaient la légalité de ce permis pour divers motifs, notamment l'incompétence du signataire, l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles de stationnement et de sécurité incendie, ainsi que la violation du plan local d'urbanisme métropolitain (PLUm). Par un mémoire, Mme B K H s'est désistée de son instance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis de construire était conforme aux dispositions applicables, notamment celles du code de l'urbanisme et du règlement du PLUm. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandes de frais de justice des requérants ont été écartées.

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

21 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209561

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par la société Otus de deux requêtes visant à contester le refus de l'inspectrice du travail, confirmé par le ministre du travail, d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. A, salarié protégé. Le tribunal a joint les deux instances. Il a jugé que la décision expresse du ministre du 6 décembre 2022 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Sur le fond, le tribunal a examiné la demande d'autorisation de licenciement au regard des dispositions du code du travail protégeant les salariés représentatifs. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement statue sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction présentées par la société requérante.

Avocat : SCP PECHENARD & ASSOCIES

20 mai 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306981

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de M. A, salarié protégé, visant à annuler la décision du 26 mai 2023 par laquelle le ministre du travail a autorisé son licenciement disciplinaire par la société Otus. Le tribunal a rappelé que le licenciement d’un salarié protégé nécessite une autorisation administrative, et que l’administration doit vérifier si les faits reprochés constituent une faute d’une gravité suffisante, sans lien avec le mandat. En l’espèce, M. A avait refusé un changement de ses conditions de travail (poste de chef d’équipe à Carrières-sous-Poissy) après la perte d’un marché, ce qui constitue une faute, et la clause de mobilité de son contrat permettait cette affectation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision ministérielle était fondée sur les dispositions du code du travail et du code de justice administrative.

Avocat : SCP PECHENARD & ASSOCIES

20 mai 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400612

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul (décision 48SI du 13 décembre 2022) et le refus de reconstitution partielle de points suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal a jugé que la décision 48SI avait été régulièrement notifiée le 9 janvier 2023, soit avant le stage effectué les 15 et 16 mai 2023. En conséquence, le préfet et le ministre étaient en situation de compétence liée pour rejeter la demande de reconstitution de points, rendant inopérants les autres moyens soulevés. La requête a également été jugée tardive concernant la contestation de la décision 48SI. Les articles L. 223-6 du code de la route ont été appliqués.

Avocat : SCP RECHE - GUILLE MEGHABBAR

20 mai 2025• Magistrat LAURANSON
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500402

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SNC LNC Bérénice d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le maire de Décines-Charpieu avait retiré son permis de construire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le maire a retiré cet arrêté et accordé le permis de construire sollicité par une décision du 7 avril 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions et rejette la demande de la société au titre des frais de justice.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

16 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315965

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme D contre un permis de construire délivré par le maire de Suresnes pour un immeuble de onze logements. La requérante invoquait plusieurs vices, notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLU) et l'absence d'accord du gestionnaire du domaine public pour une emprise sur celui-ci. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-13 du code de l'urbanisme, relatif à l'absence de pièce exprimant l'accord du gestionnaire du domaine public, était fondé. En conséquence, il a sursis à statuer et accordé un délai de trois mois au pétitionnaire pour régulariser ce vice, en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

16 mai 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501895

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la préfète du Rhône d’un déféré tendant à l’annulation d’un arrêté du maire de Décines-Charpieu retirant un permis de construire. La préfète s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. La demande de la société bénéficiaire du permis tendant à la condamnation de la commune aux frais de justice a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

16 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402266

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de l'association Urbanisme et Patrimoine dans l'agglomération montargoise et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 31 janvier 2024 par le maire de Montargis. Ce permis autorisait la démolition de bâtiments et la restauration du bâtiment de l'horloge de la caserne Gudin pour y créer une résidence intergénérationnelle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du maire, en jugeant que l'emprise du projet se situait exclusivement sur le territoire de Montargis. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

15 mai 2025• 2ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200039

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de MM. B, qui demandaient l’annulation de la délibération du 7 juillet 2021 par laquelle le conseil municipal d’Armendarits avait décidé de supprimer et d’aliéner des portions de chemins ruraux. Le tribunal a jugé que la désaffectation du chemin était établie par son état d’impraticabilité et l’absence d’usage public, conformément aux articles L. 161-1, L. 161-2 et L. 161-10 du code rural et de la pêche maritime. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 161-10-1 du même code, faute pour les requérants de démontrer que le chemin relevait d’un itinéraire intercommunal. En conséquence, la délibération attaquée a été jugée légale.

Avocat : BARNECHE

15 mai 2025• CHAMBRE 2
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500045

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A B et autres dirigée contre un permis de construire modificatif délivré le 5 juillet 2024 par le maire de Ville-La-Grand à la SCI Rhône II. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, en application de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les requérants, voisins immédiats, n'ont pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, le permis modificatif ayant réduit le nombre de logements et supprimé un niveau de parking, sans aggraver les nuisances alléguées par rapport au permis initial, devenu définitif. Le tribunal a ainsi fait application des articles R. 222-1 4° du code de justice administrative et L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

14 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504683

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé les décisions du 4 avril 2025 par lesquelles le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait M. B à quitter le territoire français, au motif que celui-ci possède la nationalité française. Le tribunal a constaté que M. B avait fait l'objet d'une adoption plénière par une ressortissante française en 1995, ce qui lui confère la nationalité française en application des articles 18 et 20-1 du code civil. En conséquence, les mesures d'éloignement, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont été jugées illégales, le préfet ne pouvant prendre de telles décisions à l'encontre d'un citoyen français.

Avocat : BECHELEN

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414599

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que M. D n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant l'édiction de la mesure. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BARDECHE

7 mai 2025• 7ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404511

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de la société ENSO de son recours en excès de pouvoir visant à l'annulation du lot n°2 d'un marché de traitement des déchets conclu entre le SYDETOM 66 et la société SVLR. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement. Par ailleurs, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, la société ENSO est condamnée à verser une somme de 1 200 euros au SYDETOM 66 au titre des frais de justice.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

6 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501868

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure (information, entretien individuel, droit d'être entendu), et de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'accord explicite des autorités espagnoles.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

5 mai 2025• URGENCES JU