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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

888 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

888

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ECHEEffacer tout
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507251

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la requête de Mme B qui contestait une mesure d'éloignement vers le Nigéria. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à sa liberté d'aller et de venir, se prévalant d'un titre de séjour en Italie. Le juge des référés a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute d'éléments probants et cohérents sur la régularité du séjour en Italie de l'intéressée, et a rejeté la requête sans audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HABIBECHE DORSAF

3 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504684

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. F E contestant le refus du préfet délégué pour la sécurité et la sûreté des plateformes aéroportuaires de Paris de lui délivrer une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé manifestement infondé le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté mentionnant les faits reprochés au requérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, en application des articles L. 6342-3 et R. 6342-20 du code des transports.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZAJAC ECHEGU-SANCHEZ LUC

29 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207131

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable déposée par la société Orange pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile à Rezé. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de délégation de signature régulière, estimant que cette formalité était sans incidence sur la légalité d'une décision tacite. Il a également jugé que le projet relevait bien de la procédure de déclaration préalable, conformément à l'article R. 421-9 j) du code de l'urbanisme, et non d'un permis de construire. Enfin, les autres moyens, notamment la méconnaissance du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

29 août 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514364

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Montreuil, vise à contester une mise en demeure de payer un indu de prestations sociales (prime d'activité, RSA, prime exceptionnelle) émise par la CAF de Seine-Saint-Denis. Le juge rappelle que la mise en demeure constitue un acte préparatoire à la contrainte et non une décision susceptible de recours direct. En application des articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, seul l'acte de contrainte ultérieur peut faire l'objet d'une opposition devant le tribunal. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DECHEZELLES

28 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501703

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante mauricienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BARDECHE

28 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502223

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 11 février 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme B ayant eu connaissance de l'arrêté au plus tard le 9 novembre 2024. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARDECHE

27 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509673

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par M. B, conducteur de taxi, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 juillet 2025 suspendant sa carte professionnelle pour un an. Le juge a examiné la condition d'urgence, que M. B justifiait par l'impossibilité d'honorer ses charges professionnelles et familiales. Il a également analysé le moyen tiré de l'absence de consultation de la commission locale des transports publics, sans toutefois le retenir comme créant un doute sérieux. La demande de suspension a été rejetée, le juge estimant que les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas réunies.

Avocat : BECHELEN

22 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503771

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme B et M. C, qui contestaient la décision de l'OFII de mettre fin à leur hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a considéré que le courrier du 30 juillet 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple information, rendant les recours irrecevables. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées. Cette solution s'appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

21 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503772

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme A B et de M. E C, qui contestaient la décision de l'OFII mettant fin à leur hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a considéré que le courrier du 30 juillet 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple information, rendant les recours irrecevables. Les requérants n'ont donc pas obtenu l'annulation de cette notification ni leur réintégration dans le lieu d'hébergement. Cette solution s'appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

21 août 2025• POLE URGENCES
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02139

Avocat : BARDECHE

12 août 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508830

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B en qualité de père d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte d'emploi invoquée n'étant pas établie avec une certitude suffisante pour caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MICHEL-BECHET

11 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504093

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 juin 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite le 11 mars 2025, bien après l’expiration du délai de recours de quinze jours prévu par l’article R. 776-2 du code de justice administrative, à compter de la notification régulière de l’arrêté. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, confirme que la notification par courrier recommandé non réclamé est réputée valide.

Avocat : BARDECHE

7 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416049

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 31 juillet 2025, a donné acte du désistement de la société Haleon France. La société avait demandé l’annulation de deux refus implicites de l’ANSM de lui communiquer des données de pharmacovigilance et des documents préparatoires. En cours d’instance, l’ANSM ayant transmis les documents sollicités, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée, et le tribunal a constaté ce désistement par ordonnance.

Avocat : DECHERT (Paris) LLP

31 juillet 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414328

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL Europe et Communication. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 140 131,33 euros par la commune de Nanterre au titre du solde d'un marché de travaux pour une école maternelle. Le tribunal a jugé que la créance invoquée était sérieusement contestable, notamment car aucun décompte général et définitif n'était tacitement né, la procédure d'établissement du décompte ayant été suspendue par les stipulations du CCAP. La requête a donc été rejetée, sans application des textes relatifs aux intérêts moratoires ou aux frais de justice.

Avocat : DECHELETTE

31 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501704

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le préfet de Loir-et-Cher ayant abrogé cet arrêté le 18 juillet 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par une ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MICHEL-BECHET

31 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505426

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également examiné et rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien.

Avocat : LECHEVALLIER

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215694

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 27 septembre 2022 qui avait ajourné à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément aux articles 49 du décret n°93-1362 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insertion professionnelle insuffisante de l'intéressée, compte tenu de ses faibles revenus et de son recours aux prestations sociales à la date de la décision. La solution retenue confirme le large pouvoir d'appréciation du ministre pour ajourner une naturalisation en vertu de l'article 48 du décret de 1993.

Avocat : BARDECHE

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511199

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant capverdien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé étant en possession d’un récépissé valable jusqu’au 19 septembre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’utilité de la mesure.

Avocat : BARDECHE

28 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507956

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 25 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. et Mme B, ressortissants turcs demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la situation de vulnérabilité particulière des requérants, liée au jeune âge de leur enfant et à l'exiguïté de leur logement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BECHELEN

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00539

Avocat : BECHELEN

25 juillet 2025• Juge des référés