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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

888 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

888

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ECHEEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501895

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la préfète du Rhône d’un déféré tendant à l’annulation d’un arrêté du maire de Décines-Charpieu retirant un permis de construire. La préfète s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. La demande de la société bénéficiaire du permis tendant à la condamnation de la commune aux frais de justice a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

16 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500402

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SNC LNC Bérénice d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le maire de Décines-Charpieu avait retiré son permis de construire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le maire a retiré cet arrêté et accordé le permis de construire sollicité par une décision du 7 avril 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions et rejette la demande de la société au titre des frais de justice.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315965

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme D contre un permis de construire délivré par le maire de Suresnes pour un immeuble de onze logements. La requérante invoquait plusieurs vices, notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLU) et l'absence d'accord du gestionnaire du domaine public pour une emprise sur celui-ci. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-13 du code de l'urbanisme, relatif à l'absence de pièce exprimant l'accord du gestionnaire du domaine public, était fondé. En conséquence, il a sursis à statuer et accordé un délai de trois mois au pétitionnaire pour régulariser ce vice, en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

16 mai 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402266

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de l'association Urbanisme et Patrimoine dans l'agglomération montargoise et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 31 janvier 2024 par le maire de Montargis. Ce permis autorisait la démolition de bâtiments et la restauration du bâtiment de l'horloge de la caserne Gudin pour y créer une résidence intergénérationnelle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du maire, en jugeant que l'emprise du projet se situait exclusivement sur le territoire de Montargis. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

15 mai 2025• 2ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200039

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de MM. B, qui demandaient l’annulation de la délibération du 7 juillet 2021 par laquelle le conseil municipal d’Armendarits avait décidé de supprimer et d’aliéner des portions de chemins ruraux. Le tribunal a jugé que la désaffectation du chemin était établie par son état d’impraticabilité et l’absence d’usage public, conformément aux articles L. 161-1, L. 161-2 et L. 161-10 du code rural et de la pêche maritime. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 161-10-1 du même code, faute pour les requérants de démontrer que le chemin relevait d’un itinéraire intercommunal. En conséquence, la délibération attaquée a été jugée légale.

Avocat : BARNECHE

15 mai 2025• CHAMBRE 2
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500045

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A B et autres dirigée contre un permis de construire modificatif délivré le 5 juillet 2024 par le maire de Ville-La-Grand à la SCI Rhône II. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, en application de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les requérants, voisins immédiats, n'ont pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, le permis modificatif ayant réduit le nombre de logements et supprimé un niveau de parking, sans aggraver les nuisances alléguées par rapport au permis initial, devenu définitif. Le tribunal a ainsi fait application des articles R. 222-1 4° du code de justice administrative et L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

14 mai 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00259

Avocat : FRECHE & ASSOCIES;SELARL CABANES AVOCATS

14 mai 2025• 3ème chambre (Juge unique)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504683

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé les décisions du 4 avril 2025 par lesquelles le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait M. B à quitter le territoire français, au motif que celui-ci possède la nationalité française. Le tribunal a constaté que M. B avait fait l'objet d'une adoption plénière par une ressortissante française en 1995, ce qui lui confère la nationalité française en application des articles 18 et 20-1 du code civil. En conséquence, les mesures d'éloignement, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont été jugées illégales, le préfet ne pouvant prendre de telles décisions à l'encontre d'un citoyen français.

Avocat : BECHELEN

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414599

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que M. D n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant l'édiction de la mesure. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BARDECHE

7 mai 2025• 7ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302815

Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 6 mai 2025, du désistement pur et simple de la société SABOM de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait initialement à demander la mise en place d’une médiation avec Bordeaux métropole concernant le refus de prise en charge de sommes dues au titre des volumes non domestiques pour les exercices 2019 à 2021. Le désistement est intervenu après l’ouverture d’une médiation par ordonnance du 6 juillet 2023. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES AARPI

6 mai 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404511

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de la société ENSO de son recours en excès de pouvoir visant à l'annulation du lot n°2 d'un marché de traitement des déchets conclu entre le SYDETOM 66 et la société SVLR. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement. Par ailleurs, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, la société ENSO est condamnée à verser une somme de 1 200 euros au SYDETOM 66 au titre des frais de justice.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

6 mai 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201068

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Orange d’une requête en plein contentieux visant à condamner la commune de Vence à lui verser 245 653,50 euros TTC pour le remplacement de trappes en fonte, et à lui enjoindre de cesser ces opérations. La société Orange s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire du 22 avril 2025, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 5 mai 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée, la commune ayant renoncé à sa demande au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

5 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501868

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure (information, entretien individuel, droit d'être entendu), et de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'accord explicite des autorités espagnoles.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

5 mai 2025• URGENCES JU
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402035

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes identiques par M. A B, contestant le refus du maire de Dreux de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie. Constatant que la requête enregistrée sous le n° 2402035 était un doublon de celle enregistrée sous le n° 2401874, le tribunal a ordonné sa radiation du registre du greffe. La solution retenue est donc une mesure de gestion procédurale fondée sur le principe de non-duplication des instances.

Avocat : KRIBECHE-GAUVAIN

30 avril 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01345

Avocat : SCP PECHENARD & ASSOCIES

29 avril 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500771

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 10 décembre 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MICHEL-BECHET

29 avril 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302161

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de l'association "Bien vivre à Replonges" de son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 5 octobre 2022. Cet arrêté portait autorisation environnementale, sur le fondement des articles L. 181-1 et suivants du code de l'environnement, pour la création d'un demi-diffuseur sur l'autoroute A6. La société APRR et le préfet ayant acquiescé à ce désistement, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. La société APRR a également renoncé à ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

16 avril 2025• 1ère chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00621

Avocat : SELAS DE BODINAT ECHEZAR AVOCATS ASSOCIES

15 avril 2025• 5ème chambre
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400087

Le Tribunal Administratif de Bastia a donné acte du désistement du centre hospitalier de Castelluccio, qui réclamait le paiement d'une créance de 5 524 815,02 euros à la société MSD France. La société défenderesse ayant indiqué avoir réglé l'intégralité de la somme due, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois, le centre hospitalier est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Les frais de justice demandés par la société MSD France ont été rejetés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DECHERT LLP

11 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501667

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 octobre 2024 par lequel le préfet de la Gironde a délivré une autorisation environnementale pour les aménagements ferroviaires au sud de Bordeaux (AFSB). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'intérêt public majeur du projet et de l'absence de démonstration d'un préjudice grave et immédiat pour les intérêts environnementaux défendus par les associations requérantes. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de raison impérative d'intérêt public majeur ou de l'existence de solutions alternatives, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES AARPI

10 avril 2025