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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

731 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

731

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ECKEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407682

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mars 2024 refusant son admission au séjour en qualité de salarié, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et la Convention européenne.

Avocat : SNOECKX

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304235

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C B, qui contestait la décision "48SI" du ministre de l'intérieur du 16 mai 2023 retirant six points de son permis de conduire et constatant sa perte de validité pour solde nul. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points antérieurs n'affecte pas la légalité de ces retraits, mais seulement leur opposabilité. Concernant l'infraction du 16 juillet 2022, le paiement de l'amende forfaitaire majorée par M. B a démontré qu'il avait reçu l'avis d'amende comportant les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une formalité substantielle. En l'absence de preuve contraire apportée par le requérant pour les autres infractions, le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a rejeté l'ensemble des conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WECKERLIN

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301901

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision "48SI" du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives aux infractions des 27 juin 2020 et 5 mars 2021, ainsi que sur la décision "48SI", ces dernières ayant été retirées par l’administration. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B, estimant que le défaut de notification des retraits de points n’affecte pas leur légalité et que l’administration a apporté la preuve de l’information préalable requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions restantes.

Avocat : WECKERLIN

29 avril 2025• Juge unique 8
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503743

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré à l'intéressé un titre de séjour pluriannuel "salarié" valable jusqu'en 2029, ainsi qu'une attestation de décision favorable. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE DECKER

28 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502847

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire du 24 février 2025 suspendant son permis de conduire pour douze mois. En défense, le préfet a produit une décision du 17 mars 2025 retirant l’arrêté attaqué, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B, l’État n’étant pas la partie perdante.

Avocat : WECKERLIN

28 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502593

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en annulation de l’avis de rétention de son permis de conduire, pris le 21 février 2025 pour excès de vitesse. Le juge a constaté que cette mesure, fondée sur l’article L. 224-1 du code de la route, constitue une opération de police judiciaire relevant de la compétence exclusive de l’autorité judiciaire. En application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : WECKERLIN

28 avril 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409524

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, le retrait de l'arrêté n'étant pas définitif. Il a ensuite annulé l'obligation de quitter le territoire, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que Mme B avait introduit une nouvelle demande d'asile pour sa fille mineure avant l'édiction de la mesure d'éloignement. Par voie de conséquence, les décisions fixant le pays de destination et portant interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : SNOECKX

24 avril 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503621

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre la décision "48SI" du 13 mars 2025 du ministre de l'intérieur, qui retirait des points de son permis de conduire et constatait son invalidation. En cours d'instance, le ministre a retiré cette décision et celle relative à une infraction de 2021, rendant le permis à nouveau valide. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie et a rejeté les conclusions à fin de suspension. Il a toutefois enjoint à l'administration de restituer le permis de conduire à M. B s'il était détenu, sans faire droit à sa demande de frais de justice.

Avocat : WECKERLIN

24 avril 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401465

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus de la CNRACL de prendre en compte une période pour le calcul de sa pension. La requérante maintenait toutefois sa demande de frais de justice. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné la CNRACL à verser 800 euros à Mme A au titre des frais exposés.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

18 avril 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402048

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté le déféré du préfet de la Haute-Saône qui contestait l'arrêté du maire d'Aroz refusant un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que les motifs de refus fondés sur la méconnaissance des articles U4 (gestion des eaux pluviales) et U11 (aspect extérieur) du règlement du PLUi étaient légaux. Il a notamment estimé que le projet ne justifiait pas d'une impossibilité technique d'infiltrer les eaux pluviales sur la parcelle et que son toit en bac acier monopente était incompatible avec le caractère des lieux avoisinants. En conséquence, la requête préfectorale a été rejetée et l'État a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

14 mars 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500953

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de l'Eurométropole de Strasbourg refusant l'abattage d'arbres. Les sociétés requérantes invoquaient l'urgence liée à des inondations causées par les racines des arbres. Le juge a constaté que les requérantes n'avaient pas produit la décision attaquée ni justifié de la date de dépôt de leur demande, rendant la requête manifestement irrecevable. En application des articles L. 522-3 et R. 612-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête sans audience ni invitation préalable à régulariser.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIÈRE

27 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408387

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant le refus de délivrance d’un titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SNOECKX

26 février 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207304

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B D, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 2 juin 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées à la situation personnelle de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la validité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SNOECKX

26 février 2025• 8e chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501576

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant albanais, fondée sur l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, défaut d'examen, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : DE DECKER

24 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303765

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 21 février 2025, a constaté le désistement d'instance de M. B A. Ce dernier avait demandé l'annulation d'un arrêté préfectoral du 20 mai 2023 suspendant son permis de conduire pour 5 mois. N'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : WECKERLIN

21 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302860

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de Meurthe-et-Moselle suspendant son permis de conduire pour 4 mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de sa requête, mais celui-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté le désistement d’instance de M. B et lui en a donné acte par ordonnance.

Avocat : WECKERLIN

21 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409113

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C D contestant son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. La magistrate désignée a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’information prévue par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la requérante avait bénéficié des brochures d’information en anglais et d’un entretien individuel conforme à l’article 5 du même règlement. Le tribunal a également jugé que la préfète n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement, et que l’assignation à résidence n’était pas illégale en l’absence d’illégalité de l’arrêté de transfert. Les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : SNOECKX

19 février 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408222

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant kosovare, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 4 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (parent d'enfant français) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet avait suffisamment examiné la situation et que la décision n'était pas entachée d'erreur de droit ou de disproportion. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : DE DECKER

18 février 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400847

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, sapeur-pompier professionnel, qui contestait le refus du SDIS du Jura de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail à compter du 1er novembre 2023. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la saisine du conseil médical n'était pas obligatoire en l'espèce, les décisions attaquées n'ayant pas retenu de faute personnelle ou de circonstance particulière détachant l'accident du service. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'erreur d'appréciation, sans examiner le fond, la requête étant irrecevable en l'absence de caractère décisoire des décisions attaquées. La solution s'appuie sur les articles 5-1 et 37-6 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 et l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

18 février 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300694

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme B visant à obtenir la carte de mobilité inclusion, mention "stationnement". La requérante contestait le refus initial du président du conseil départemental du Nord, mais le tribunal a relevé qu'un recours administratif préalable obligatoire avait été formé, donnant lieu à une décision implicite de rejet qui s'est substituée à la décision initiale. En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision du 21 septembre 2022 ont été jugées irrecevables. Le tribunal a statué sur le fondement des articles L. 241-3, L. 241-6 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : CABINET DUCHATEAU-SCHOEMAECKER-ANDRIEUX

17 février 2025• juge unique (6)