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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

864 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

864

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ECKEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404636

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 2 avril 2024 par lequel la préfète de l'Ain avait suspendu son permis de conduire pour six mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence caractérisée par le danger grave et immédiat pour la sécurité routière, conformément aux articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a considéré que la suspension de six mois n'était pas disproportionnée au regard de la gravité de l'infraction et des dispositions des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : WECKERLIN

29 décembre 2025• JU 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400043

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 24 novembre 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence, et que la suspension était fondée sur un excès de vitesse de plus de 40 km/h, constituant un danger grave et immédiat. La décision s'appuie sur les articles L. 224-1 et suivants du code de la route, ainsi que sur les articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WECKERLIN

29 décembre 2025• JU 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401096

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant le retrait de points de son permis de conduire pour plusieurs infractions routières et la décision « 48SI » constatant la perte de validité de son permis. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, estimant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen relatif au défaut d'information préalable, considérant que l'administration avait satisfait à cette formalité substantielle prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WECKERLIN

29 décembre 2025• JU 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406951

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que le défaut de notification des retraits de points antérieurs n'affecte pas la légalité de la décision finale « 48SI » du 13 juin 2024, qui les rend opposables. Concernant le défaut d'information préalable, le tribunal a considéré que l'administration apportait la preuve de la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions commises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : WECKERLIN

29 décembre 2025• JU 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406173

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant plusieurs retraits de points et la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions contre le retrait de points du 16 mai 2019, car la décision de retrait avait été notifiée le 27 juin 2019 avec les voies et délais de recours, rendant la requête tardive. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des autres retraits, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : WECKERLIN

29 décembre 2025• JU 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402421

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 19 février 2024 du préfet de la Loire suspendant son permis de conduire pour cinq mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du contradictoire, jugeant que la décision était régulièrement signée, suffisamment motivée et prise en situation d'urgence. Il a également rejeté les arguments relatifs à l'erreur d'appréciation et à la présomption d'innocence, estimant que la suspension était fondée sur les articles L. 224-1 et suivants du code de la route.

Avocat : WECKERLIN

29 décembre 2025• JU 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401893

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 5 février 2024 suspendant son permis de conduire pour quatre mois suite à un excès de vitesse. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté conforme aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il considère que la procédure contradictoire n'était pas requise en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 121-2 du même code. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : WECKERLIN

29 décembre 2025• JU 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505514

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Morbihan. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2025, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en qualifiant de "non satisfaisant" le parcours scolaire de M. B..., qui avait obtenu un CAP et poursuivait des études, et en se fondant sur la situation irrégulière de sa famille. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER CHANET EHRET GUENNEC

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308271

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule le refus oral d'enregistrement de la demande d'asile de Mme A..., ressortissante ivoirienne, pour sa fille et elle-même. La décision a été prise par un agent de la structure de premier accueil sans que soit établie sa compétence ou une délégation de signature régulière du préfet du Haut-Rhin. Le tribunal retient le moyen d'incompétence, sans examiner les autres griefs, et enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SNOECKX

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326171

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un litige relatif au bénéfice du régime fiscal des impatriés prévu à l’article 155 B du code général des impôts, pour les années 2020 et 2021. La requérante contestait le refus de l’administration fiscale d’exonérer une partie de sa rémunération, faute de mention d’une prime d’impatriation dans son contrat de travail. Le tribunal a rejeté ses demandes, estimant qu’elle ne justifiait pas de l’existence d’une telle prime, ni d’une rémunération supplémentaire liée à son expatriation, conformément aux conditions strictes de l’article 155 B du code général des impôts.

Avocat : CABINET MAISON ECK (AARPI)

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02319

Avocat : LANDBECK

18 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401494

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contre la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour défaut de rejoindre son hébergement. Le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation et de défaut d'évaluation de la vulnérabilité, estimant la décision suffisamment motivée et la procédure régulière. Il a substitué à l'article L. 551-16 initialement visé l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ou cesser les conditions matérielles d'accueil en cas de refus d'une proposition d'hébergement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SNOECKX

18 décembre 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02072

Avocat : SCP FOUCAUD TCHECKHOFF POCHET ET ASSOCIES

16 décembre 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502783

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, le préfet ayant énoncé les considérations de droit et de fait pertinentes sans être tenu de détailler l'intégralité de la situation personnelle. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BIFECK

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401700

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de police de Paris sur la demande de certificat de résidence de M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que M. B..., père de deux enfants français mineurs, exerce conjointement l'autorité parentale et remplit ainsi les conditions du 4 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour une délivrance de plein droit. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de trois mois.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501050

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B... pour le préjudice moral subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 10 septembre 2021 et une ordonnance d'injonction du 7 juin 2022 restée inexécutée. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé 3 000 euros à Mme B... et 500 euros par enfant (soit 3 000 euros pour six enfants), pour un total de 6 000 euros, en réparation des troubles dans les conditions d'existence liés au surpeuplement et à l'indécence du logement.

Avocat : DEHAECK

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01053

Avocat : SCHRECKENBERG PARNIERE & ASSOCIES

16 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400112

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Occitanie de lui délivrer l'autorisation d'user du titre d'ostéopathe. La requérante, titulaire d'un diplôme d'ostéopathie obtenu au Royaume-Uni en 2017, soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreur d'appréciation. Le tribunal a relevé d'office que l'ARS se trouvait en situation de compétence liée pour refuser l'autorisation, car le diplôme de Mme B... avait été délivré par un État tiers à l'Union européenne et à l'Espace économique européen après le 1er janvier 2021, date du Brexit. En application de l'article 6 du décret n° 2007-435 du 25 mars 2007, la demande ne pouvait donc qu'être rejetée, rendant inopérants les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DECKER & ASSOCIES

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400035

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du ministre de l'intérieur retirant trois points du permis de conduire de Mme D... pour une infraction commise le 14 octobre 2022, faute pour l'administration d'avoir prouvé que la requérante avait reçu les informations préalables obligatoires prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les deux autres infractions, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision enjoint au ministre de reconstituer le capital de points du permis de conduire de Mme D... dans un délai de deux mois.

Avocat : WECKERLIN

15 décembre 2025• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306045

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par la préfète du Rhône suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. La décision a été jugée légalement fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, le signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance des droits de la défense, considérant que la mesure était proportionnée et que la matérialité des faits était établie par le procès-verbal de constatation de l'infraction.

Avocat : WECKERLIN

15 décembre 2025• JU 3ème chambre