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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

731 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

731

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 013

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ECKEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507690

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet de la Tour du Pin suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a considéré que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'acte, n'était pas remplie en raison de la gravité de l'infraction (171 km/h au lieu de 80 km/h), qui prime sur les besoins professionnels invoqués. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des autres moyens.

Avocat : WECKERLIN

25 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409203

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme F, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. La décision attaquée a été jugée légalement prise par une autorité compétente, la délégation de signature étant régulière. Le tribunal a également estimé que la procédure d'avis médical de l'OFII était conforme, le collège de médecins ayant été régulièrement constitué. En conséquence, les moyens tirés de l'incompétence, du vice de procédure et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés.

SNOECKX

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 juillet 2025• 5e chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506309

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, de nationalité sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 27 juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SECK

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400580

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme D, agent des services hospitaliers, qui contestait sa radiation des cadres pour insuffisance professionnelle par l'Hôpital Nord Franche-Comté. La requérante invoquait un défaut de communication des documents aux membres de la commission consultative paritaire et une erreur manifeste d'appréciation sur ses compétences. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, estimant que l'irrégularité n'avait pas influencé la décision. Il a également jugé que le refus de titularisation, fondé sur des évaluations professionnelles défavorables, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°2003-655 du 18 juillet 2003.

Avocat : LANDBECK

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301539

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire, ainsi que contre la perte de validité de ce titre, pour défaut d’information préalable et de notification. Par une ordonnance du 23 juillet 2025, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de la requérante, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti. Il est donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond des moyens soulevés.

Avocat : WECKERLIN

23 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501520

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BIFECK

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501376

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 19 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, le tribunal a jugé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de preuve d'une vie privée et familiale stable en France et de l'existence d'une précédente mesure d'éloignement inexécutée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIFECK

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505255

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant biélorusse ou russe, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 24 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. A ayant pu présenter ses observations lors de son audition par la police. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : HAMANN-BECK

11 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502459

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 18 février 2025 ordonnant son expulsion. Le tribunal a appliqué les articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que, malgré les attaches familiales et la longue résidence en France de M. A depuis l'âge de sept mois, la menace grave pour l'ordre public justifiait l'expulsion, en raison de condamnations pénales pour des faits graves. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : HAMANN-BECK

10 juillet 2025• 3ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500101

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un éducateur spécialisé, qui demandait l'annulation de son arrêté de révocation pris par la présidente du département du Doubs. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles 1er, 2, 3 et 4 du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989 relatif à la procédure disciplinaire dans la fonction publique hospitalière. Il a jugé que le délai de quinze jours pour prendre connaissance du rapport et pour la convocation au conseil de discipline avait été respecté, et que les autres griefs procéduraux n'étaient pas fondés. En conséquence, la sanction de révocation a été validée.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505162

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 15 juin 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'interprète lors de la notification, et la méconnaissance des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : HAMANN-BECK

8 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504761

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 9 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence territoriale du préfet de police, du défaut de motivation, du défaut d'examen de sa situation personnelle, et de la violation des droits de la défense. Il a également jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, en particulier concernant l'état de santé de l'intéressé au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MIAMONECKA

8 juillet 2025• 9ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401212

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi de deux requêtes en annulation d’un arrêté du 30 novembre 2023 par lequel le maire de Pont-l’Évêque a délivré un permis de construire à la société Fonta - La Cidrerie pour un ensemble immobilier. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment la régularité de la procédure (absence d’avis de l’Architecte des Bâtiments de France et du SDIS), le caractère incomplet du dossier de demande, et la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les prescriptions du permis étaient suffisamment précises et que les autres griefs n’étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté les requêtes et mis à la charge des requérants les frais de justice demandés par la commune et la société pétitionnaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DECKER & ASSOCIES

7 juillet 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300071

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de trois SELARL de pharmacie contestant l’arrêté du 1er décembre 2022 autorisant le transfert d’une officine au sein de la commune de Golbey, ainsi que le refus de retrait de cet arrêté. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les requêtes, les sociétés requérantes ne justifiant pas d’un intérêt leur donnant qualité pour agir. À titre subsidiaire, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l’absence de transfert au sein d’un même quartier, le défaut de motivation et l’erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de la santé publique. En conséquence, les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées, et les requérantes ont été condamnées à verser une somme globale de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LANDBECK

4 juillet 2025• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505047

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 22 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'absence d'interprète lors de la notification, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAMANN-BECK

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305042

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C. Celui-ci demandait l'annulation de l'arrêté du 24 juillet 2023 par lequel le préfet de l'Isère avait suspendu son permis de conduire pour cinq mois à la suite d'un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du principe du contradictoire. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait et que la procédure d'urgence prévue à l'article L. 224-2 du code de la route justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable.

Avocat : WECKERLIN

2 juillet 2025• Juge unique 8
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301458

Mutation d’un agent public dans l’intérêt du service. Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, a pris acte du désistement de M. B, agent de la région Bourgogne-Franche-Comté, après que son admission à la retraite pour invalidité est devenue définitive par un arrêté du 17 décembre 2024. La condition posée par le requérant à son désistement étant remplie, le tribunal a constaté l’extinction de l’instance. Les conclusions de la région au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LANDBECK

30 juin 2025• 2ème chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401720

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre sa suspension conservatoire par l’Hôpital Nord Franche-Comté. En cours d’instance, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 30 juin 2025, la présidente de la 2ème chambre donne acte de ce désistement.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

30 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504184

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. C E, ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 21 mai 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé, et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a estimé que le préfet avait justifié de l'information prévue à l'article L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme

Avocat : SNOECKX

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501177

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir contre une décision de la préfète de l’Ardèche suspendant son permis de conduire pour six mois. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, M. A n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de cet article, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 27 juin 2025, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

Avocat : WECKERLIN

27 juin 2025