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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

864 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

864

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ECKEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406847

Refus de conditions matérielles d’accueil – Tribunal administratif de Paris – Rejet de la requête – Articles L. 521-1, L. 551-8, L. 551-9, L. 552-1 et L. 553-1 du CESEDA. Le tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Il estime que l’OFII n’a pas commis d’erreur de droit en opposant le dépôt tardif de la demande d’asile, au-delà du délai de 90 jours suivant l’entrée en France, sans motif légitime. Il écarte également le moyen tiré de la vulnérabilité, faute pour la requérante d’avoir communiqué le questionnaire médical ou produit des éléments établissant son état de santé.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505562

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juin 2025 par laquelle la maire de Strasbourg a retiré l’inscription de l’enfant B A en cycle maternelle bilingue franco-allemand. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les contraintes d’organisation familiale invoquées (éloignement de quelques centaines de mètres entre les écoles des deux enfants) ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIÈRE

31 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409203

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme F, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. La décision attaquée a été jugée légalement prise par une autorité compétente, la délégation de signature étant régulière. Le tribunal a également estimé que la procédure d'avis médical de l'OFII était conforme, le collège de médecins ayant été régulièrement constitué. En conséquence, les moyens tirés de l'incompétence, du vice de procédure et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés.

Avocat : SNOECKX

25 juillet 2025• 5e chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506309

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, de nationalité sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 27 juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SECK

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400580

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme D, agent des services hospitaliers, qui contestait sa radiation des cadres pour insuffisance professionnelle par l'Hôpital Nord Franche-Comté. La requérante invoquait un défaut de communication des documents aux membres de la commission consultative paritaire et une erreur manifeste d'appréciation sur ses compétences. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, estimant que l'irrégularité n'avait pas influencé la décision. Il a également jugé que le refus de titularisation, fondé sur des évaluations professionnelles défavorables, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°2003-655 du 18 juillet 2003.

Avocat : LANDBECK

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501376

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 19 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, le tribunal a jugé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de preuve d'une vie privée et familiale stable en France et de l'existence d'une précédente mesure d'éloignement inexécutée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIFECK

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501520

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BIFECK

18 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00895

Avocat : SNOECKX

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505255

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant biélorusse ou russe, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 24 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. A ayant pu présenter ses observations lors de son audition par la police. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : HAMANN-BECK

11 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502459

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 18 février 2025 ordonnant son expulsion. Le tribunal a appliqué les articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que, malgré les attaches familiales et la longue résidence en France de M. A depuis l'âge de sept mois, la menace grave pour l'ordre public justifiait l'expulsion, en raison de condamnations pénales pour des faits graves. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : HAMANN-BECK

10 juillet 2025• 3ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500101

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un éducateur spécialisé, qui demandait l'annulation de son arrêté de révocation pris par la présidente du département du Doubs. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles 1er, 2, 3 et 4 du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989 relatif à la procédure disciplinaire dans la fonction publique hospitalière. Il a jugé que le délai de quinze jours pour prendre connaissance du rapport et pour la convocation au conseil de discipline avait été respecté, et que les autres griefs procéduraux n'étaient pas fondés. En conséquence, la sanction de révocation a été validée.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400665

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi par une enseignante victime d’une agression verbale reconnue comme accident de service le 5 novembre 2018, a examiné sa demande d’indemnisation pour préjudice moral et d’expertise médicale. La requérante invoquait à la fois la responsabilité pour faute de l’État et sa responsabilité sans faute. Le tribunal a rejeté la responsabilité pour faute, faute d’éléments probants établissant un manquement de l’administration à son obligation de sécurité. En revanche, il a retenu la responsabilité sans faute de l’État, l’accident ayant été reconnu imputable au service, ouvrant droit à réparation des préjudices personnels non couverts par les prestations forfaitaires.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208262

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu et des contributions sociales pour 2016, assortie de pénalités pour manquement délibéré. Les requérants soutenaient que deux crédits bancaires de 88 000 euros provenaient de dons manuels de leurs parents. Le tribunal a jugé que, faute de réponse dans les délais aux demandes de l'administration, la charge de la preuve incombait aux contribuables, conformément aux articles L. 16, L. 16 A et L. 192 du livre des procédures fiscales. Il a estimé que les justificatifs produits (déclaration de don et attestation postérieures au contrôle) étaient insuffisants pour établir l'origine familiale des sommes et bénéficier de la présomption de prêt. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : VAN DEN SCHRIECK

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504761

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 9 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence territoriale du préfet de police, du défaut de motivation, du défaut d'examen de sa situation personnelle, et de la violation des droits de la défense. Il a également jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, en particulier concernant l'état de santé de l'intéressé au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MIAMONECKA

8 juillet 2025• 9ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400220

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à l’annulation, par un précédent jugement, de l’arrêté préfectoral du 11 février 2021 qui avait illégalement retiré sa qualité de membre du conseil économique, social et environnemental régional (CESER) de Bourgogne Franche-Comté. Le tribunal a reconnu que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Cependant, il a rejeté la demande d’indemnisation au titre du préjudice matériel, estimant que M. A... ne démontrait pas avoir effectivement exercé ses fonctions et perçu les indemnités correspondantes durant la période litigieuse. Le tribunal a également rejeté la demande au titre du préjudice moral, faute de justificatifs suffisants. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LANDBECK

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505162

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 15 juin 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'interprète lors de la notification, et la méconnaissance des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : HAMANN-BECK

8 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400221

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation fondée sur l'illégalité fautive de l'arrêté préfectoral du 11 février 2021, annulé par un précédent jugement, qui avait retiré sa qualité de membre du conseil économique, social et environnemental régional (CESER) de Bourgogne Franche-Comté. Le tribunal a reconnu que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, sous réserve d'un préjudice direct et certain. Cependant, il a rejeté la demande d'indemnisation au titre du préjudice matériel, estimant que la perte d'indemnités de fonction résultait de l'absence de participation effective de Mme C... aux réunions du CESER, et non directement de l'arrêté illégal. Le tribunal a également rejeté la demande au titre du préjudice moral, faute pour la requérante d'apporter des éléments suffisants pour en établir la réalité.

Avocat : LANDBECK

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401212

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi de deux requêtes en annulation d’un arrêté du 30 novembre 2023 par lequel le maire de Pont-l’Évêque a délivré un permis de construire à la société Fonta - La Cidrerie pour un ensemble immobilier. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment la régularité de la procédure (absence d’avis de l’Architecte des Bâtiments de France et du SDIS), le caractère incomplet du dossier de demande, et la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les prescriptions du permis étaient suffisamment précises et que les autres griefs n’étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté les requêtes et mis à la charge des requérants les frais de justice demandés par la commune et la société pétitionnaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DECKER & ASSOCIES

7 juillet 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300071

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de trois SELARL de pharmacie contestant l’arrêté du 1er décembre 2022 autorisant le transfert d’une officine au sein de la commune de Golbey, ainsi que le refus de retrait de cet arrêté. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les requêtes, les sociétés requérantes ne justifiant pas d’un intérêt leur donnant qualité pour agir. À titre subsidiaire, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l’absence de transfert au sein d’un même quartier, le défaut de motivation et l’erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de la santé publique. En conséquence, les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées, et les requérantes ont été condamnées à verser une somme globale de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LANDBECK

4 juillet 2025• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505047

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 22 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'absence d'interprète lors de la notification, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAMANN-BECK

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière