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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

169 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

169

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EDEREffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600339

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la société GCA Réunion qui contestait la procédure de passation d'un marché public pour un lot de travaux. Le juge a estimé que les manquements allégués aux obligations de publicité et de mise en concurrence n'étaient pas établis, notamment concernant l'insuffisance d'information, la dénaturation du mémoire technique et le non-respect du principe d'égalité. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1, L. 551-2 et L. 551-10 du code de justice administrative.

Avocat : CERVEAUX FREDERIC

3 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414424

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler son arrêté de révocation du 3 avril 2024. La juridiction a jugé irrecevable la demande d'annulation de l'avis de la commission administrative paritaire, qualifié d'acte préparatoire, et a écarté les moyens soulevés, notamment celui de l'incompétence du signataire, au regard des dispositions du décret du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature. Le tribunal a considéré que la sanction de révocation, fondée sur une condamnation pénale pour violences et altération de preuve, n'était pas disproportionnée.

Avocat : FREDERIC

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500983

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal estime que le préfet n'a pas méconnu ses pouvoirs d'appréciation en désignant la Sierra Leone comme pays de renvoi, et que la requérante n'apporte pas d'éléments probants démontrant un risque personnel de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

6 mars 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406416

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de son visa étudiant. Le tribunal a jugé que la composition de la commission de recours était régulière et que le refus, fondé sur l'insuffisance des ressources financières du requérant, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive européenne 2016/801.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

6 mars 2026• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500972

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en constatant que l'intéressé, anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, ne remplissait plus les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment faute de suivre une formation sérieuse et en raison de la persistance d'attaches familiales dans son pays d'origine. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) annexée à ce refus a été jugée légale.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

6 mars 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604193

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé de la décision de rupture d'un contrat de chargée de mission et du refus d'habilitation au secret défense. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, bien que privée de rémunération, est éligible à l'allocation de retour à l'emploi, ce qui atténue suffisamment le préjudice immédiat. Le juge ne se prononce pas sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : FREDERIC

5 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301614

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raison médicale (article L. 425-9 du CESEDA). La juridiction a annulé la décision, estimant que l'avis du collège médical de l'OFII, requis pour ce type de titre, n'était pas établi dans le respect des règles procédurales fixées par l'arrêté du 27 décembre 2016. Elle a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

5 mars 2026• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402794

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a radié du greffe une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a constaté que cette requête était un doublon d'une autre procédure déjà jugée par le tribunal le 18 décembre 2025. La solution retenue est donc une simple radiation de la seconde requête, sans examen au fond.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

24 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500962

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a annulé la décision du préfet d'Indre-et-Loire, considérant que le refus de titre de séjour fondé sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile reposait sur une appréciation erronée des documents d'état civil produits. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

13 février 2026• 3ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600335

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 5 décembre 2025 par lequel le préfet des Hautes-Pyrénées a obligé M. A..., ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai. Le juge constate que l'exécution de l'obligation de quitter le territoire et de la décision fixant le pays de renvoi est déjà suspendue de plein droit par l'effet du recours en annulation introduit par l'intéressé, conformément aux articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de suspension en référé est devenue sans objet pour ces décisions. En ce qui concerne l'interdiction de circulation sur le territoire français, la condition d'urgence n'est pas caractérisée, et les moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : HEDER

4 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405338

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement d'office de Mme A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante, ayant obtenu la qualité de réfugiée par la CNDA le 14 avril 2025, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une invitation fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté le désistement et clos l'affaire sans examiner le fond.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

23 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502476

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour. Par un mémoire enregistré le 14 décembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

21 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600355

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Pau, compétent car le requérant est incarcéré au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan (Landes). La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond.

Avocat : SELARL DUTIN FREDERIC

21 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600017

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme C... A..., ressortissante tchadienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la tardiveté de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments avancés par la requérante (hébergement précaire et situation hivernale) ne caractérisaient pas une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation, et qu'aucune erreur d'appréciation n'avait été commise par l'OFII.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600016

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 29 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme A... C..., ressortissante congolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la requérante justifiait d'un motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours, en raison de sa grossesse avancée et de la naissance de son enfant un mois après son entrée en France, rendant ses déplacements difficiles. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que le refus des conditions matérielles d'accueil doit prendre en compte la vulnérabilité du demandeur.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500898

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'illégalité du retrait de son titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevable l'exception d'illégalité du retrait de titre, cette décision étant devenue définitive faute de recours dans les délais. La solution s'appuie sur les règles de recevabilité des exceptions d'illégalité en droit administratif.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

12 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327168

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A... contestant la note de 7/20 attribuée par le jury de la formation initiale des agents de police municipale de Paris, le refus de validation de sa formation et le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, jugeant notamment que la contestation de la note attribuée par le jury, qui relève de l'appréciation souveraine de ce dernier, est irrecevable. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'irrégularité de la procédure de notation, faute de preuve d'une erreur matérielle ou d'une manipulation extérieure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du décret n° 2021-1079 du 12 août 2021.

Avocat : FREDERIC

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401515

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tchadien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen et de l'erreur de droit, en rappelant que le renouvellement du titre de séjour étudiant est subordonné à la réalité et au sérieux des études, appréciés sous le contrôle du juge. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., sur le fondement des articles L. 422-1 et L. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

31 décembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402867

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La requérante soutenait que l'avis du collège de médecins de l'OFII n'était pas régulier et que le préfet avait commis une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de l'avis médical n'était pas fondé, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que Mme D... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 425-9, R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502522

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes distinctes de Mme et M. B..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet d'Indre-et-Loire du 24 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant l'Algérie comme pays de destination. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure lié à l'absence de production de l'avis du collège des médecins de l'OFII, une erreur manifeste d'appréciation de l'état de santé de leur enfant au regard de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien et de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant et une atteinte à leur vie privée et familiale. Le tribunal a joint les deux requêtes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, les dispositions du code de l'entrée et du séjour des

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

20 novembre 2025• 4ème chambre