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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

999 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

999

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 316

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EGEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503000

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 20 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté le moyen tiré de l'impossibilité d'éloigner le requérant en raison d'une demande d'asile, faute de preuve de son dépôt. Enfin, le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté comme non étayé.

Avocat : CAUMIL-HAEGEL

29 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02465

Avocat : SCP LEGENDRE-PICARD-SAADAT

29 avril 2025• 8ème chambre
« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02467

Avocat : SCP LEGENDRE-PICARD-SAADAT

29 avril 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02466

Avocat : SCP LEGENDRE-PICARD-SAADAT

29 avril 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407375

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de Mme A, ressortissante burundaise, contre un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La requérante contestait notamment la motivation de l'obligation de quitter le territoire et invoquait un droit au maintien en France en raison d'une demande de réexamen de sa protection internationale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : ZAEGEL

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318646

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme F B et Mme D B contestant le refus implicite de visa de long séjour pour Mme D B et l'enfant C E, refus confirmé par une décision explicite de la commission de recours du 9 février 2023. Le tribunal a d'abord précisé que la décision explicite s'était substituée à la décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, estimant que le refus de visa ne méconnaissait ni le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ni l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : REGENT

18 avril 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318989

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D, réfugiée, contestant le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à sa fille mineure B C au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la commission s'était approprié les motifs de la décision consulaire. Il a ensuite jugé que les documents d'état civil produits n'étaient pas probants pour établir l'identité et le lien familial, et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : REGENT

18 avril 2025• 8ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501838

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme E, acquéreurs évincés, d’une demande de suspension de la décision du 17 janvier 2025 par laquelle le maire de Cuq-Toulza a exercé le droit de préemption urbain sur deux parcelles. Les requérants invoquent l’urgence, présumée en matière de préemption, et soutiennent que la décision est entachée de plusieurs illégalités, notamment l’incompétence du signataire en raison d’un défaut de signature de l’acte de délégation du droit de préemption par le président de la communauté de communes, l’absence d’intérêt général suffisant du projet d’élargissement de la rue de l’Autan, un détournement de pouvoir, et un défaut de notification dans les délais légaux. La commune de Cuq-Toulza conclut au rejet de la requête. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 210-1, L. 213-3, L. 213-4 et L. 300-1 du code de l’urbanisme, ainsi que l’article L.

Avocat : SCHLEGEL

16 avril 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300551

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a examiné la demande de M. A visant à obtenir la remise d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant de 1 837,66 euros, consécutif à un contrôle. Le juge a rappelé que, sur le fondement des articles L. 262-46 et suivants du code de l’action sociale et des familles, une remise de dette ne peut être accordée qu’en cas de bonne foi et de précarité du débiteur, sauf en cas de fraude ou de fausse déclaration. En l’espèce, la décision du département du Nord refusant la remise a été confirmée, le tribunal estimant que les conditions légales n’étaient pas remplies. La requête de M. A a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

16 avril 2025• juge unique (6)
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103313

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mmes B contre un arrêté du maire d'Arles du 6 novembre 2020 délivrant un permis de construire modificatif à la société One Art. Les requérantes, voisines immédiates, contestaient ce permis, mais le tribunal a jugé qu'elles ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car le permis modificatif se limitait à remplacer une verrière à double pente par une verrière à pente unique, sans modifier sa localisation ni ses dimensions. En application de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, le tribunal a considéré que ce changement n'affectait pas directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance. Les demandes d'annulation et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

Avocat : SCP TROEGELER GOUGOT BREDEAU

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325553

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 30 octobre 2023 prononçant son expulsion du territoire français pour urgence absolue. Le requérant, condamné pour association de malfaiteurs en vue d'actes de terrorisme, invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé et que la menace grave pour l'ordre public était établie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET HAGEGE

15 avril 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400191

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B C épouse D et M. E D, agissant pour leur enfant mineure, demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours contre le refus consulaire de délivrer un visa long séjour à M. D en tant que membre de famille de réfugiée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment ceux relatifs à l'absence d'examen particulier, à l'erreur d'appréciation des documents d'état civil et à la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 561-2 et suivants, ainsi que sur l'article D. 312-8-1 du même code.

Avocat : REGENT

15 avril 2025• 11ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00586

Avocat : REGENT

15 avril 2025• 5ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01280

Avocat : REGENT

15 avril 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308450

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’une demande d’annulation des rapports provisoire et définitif de l’Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche (IGESR) concernant le pilotage de la Fédération française de football, ainsi que de la synthèse publiée par le ministère des sports. Le requérant invoquait notamment une procédure irrégulière, un défaut d’impartialité et des erreurs de fait. Par un mémoire du 20 mars 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 14 avril 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET FREGET GLASER & ASSOCIES

14 avril 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500985

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du préfet de l'Aube du 18 mars 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de trois ans contre Mme B, ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que le préfet avait fait une inexacte application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte de la durée de présence de l'intéressée en France depuis 2019, de son activité professionnelle et de ses liens familiaux étroits avec sa sœur résidant régulièrement. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, dont celui tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAGEGE

11 avril 2025• Juge unique - Eloignement
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500003

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 16 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : COLIN-ELPHEGE

8 avril 2025• 1ère chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301425

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. B C et de son fils mineur, M. A C, qui demandaient la condamnation de l'académie de Besançon pour un accident survenu le 17 septembre 2021 dans la cour du collège de Pouilley-les-Vignes. Le tribunal rappelle que, conformément aux articles L. 213-2 et L. 213-3 du code de l'éducation, la responsabilité de l'entretien des collèges incombe au département, et non à l'État ou à l'académie. En conséquence, la responsabilité de l'académie de Besançon ne peut être engagée, et les demandes indemnitaires des requérants ainsi que celles de la CPAM de la Haute-Saône sont rejetées.

Avocat : DEGENEVE

8 avril 2025• 1ère chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401253

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C D et Mme A B, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants, demandant l’annulation de la décision du 8 mars 2023 de la commission de recours contre les refus de visa. Cette commission avait confirmé le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à deux enfants, au motif que le lien familial allégué ne correspondait pas aux cas prévus par la procédure. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et des articles 7 et 24 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : REGENT

7 avril 2025• 10ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00298

Avocat : REGENT

1 avril 2025• 6ème chambre