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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

941 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

941

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 896

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EGEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506497

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant l’arrêté régulier. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de ses attaches limitées en France et de son comportement (violences, précédentes obligations de quitter le territoire). La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 612-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HATEGEKIMANA

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501975

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une autorisation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal retient qu'une décision implicite de rejet de sa demande est née du silence de l'administration pendant quatre mois, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite fait obstacle à la mesure sollicitée, le requérant étant invité à contester cette décision par la voie de l'excès de pouvoir et du référé suspension.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAGEGE

5 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507268

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de réunification familiale aux enfants et à un majeur de nationalité congolaise, dont la mère a obtenu le statut de réfugié. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour les requérants de justifier de menaces réelles, actuelles et personnelles, malgré le contexte d'insécurité en République démocratique du Congo. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

30 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504296

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 14 avril 2025 du préfet des Yvelines l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et juge la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue valide la mesure d'assignation à résidence prise dans le cadre d'une procédure d'éloignement.

Avocat : SELARLU HAGEGE

30 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414877

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Elle a considéré que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait examiné sa situation, et que la mesure était proportionnée compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la commission de faits de vol à l'arraché. Les textes appliqués sont les articles L. 611-1, L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAGEGE

30 avril 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406957

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 3 juin 2024 lui refusant un titre de séjour en tant qu'ascendant à charge d'un citoyen de l'Union européenne, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 200-1, L. 200-4 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZAEGEL

29 avril 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503000

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 20 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté le moyen tiré de l'impossibilité d'éloigner le requérant en raison d'une demande d'asile, faute de preuve de son dépôt. Enfin, le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté comme non étayé.

Avocat : CAUMIL-HAEGEL

29 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407375

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de Mme A, ressortissante burundaise, contre un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La requérante contestait notamment la motivation de l'obligation de quitter le territoire et invoquait un droit au maintien en France en raison d'une demande de réexamen de sa protection internationale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : ZAEGEL

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401750

Le Tribunal Administratif de La Réunion a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SARL Roder France Structures, qui contestait l'attribution d'un marché public de fourniture de chapiteaux par la commune du Tampon. La société requérante avait soulevé des moyens relatifs à l'erreur de notation, au caractère anormalement bas de l'offre retenue et à la méconnaissance des règles de propriété intellectuelle. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement et rejeté la demande de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET FREGET GLASER & ASSOCIES

2 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501149

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment considéré que M. A n'avait pas démontré la gravité de sa pathologie alléguée (infection à Helicobacter pylori) ni sa vulnérabilité particulière, et qu'il n'avait pas utilisé la possibilité de faire évaluer son état de santé par un médecin de l'OFII.

Avocat : ZAEGEL

4 mars 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400394

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme A I contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer un visa de long séjour à son enfant K au titre de la réunification familiale. La requérante soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée et méconnaissait les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les documents d'état civil produits n'étaient pas probants pour établir l'identité et le lien de filiation de K, et que la décision contestée n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : REGENT

3 mars 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111811

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 22 juillet 2021 confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a estimé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le ministre avait pu légalement se fonder sur une procédure pour exercice illégal d'activité de transporteur routier, sans que le requérant ne démontre une erreur de fait ou de droit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DE COURREGES D'AGNOS

27 février 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318786

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A, représentante légale de cinq enfants, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, les visas ont été délivrés par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en outre condamné l’État à verser 600 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : REGENT

25 février 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403061

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 21 mars 2024, qui avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. F B E au titre de la réunification familiale. La commission avait fondé son refus sur l'absence de preuve de l'identité du demandeur et de son lien de filiation avec la réfugiée, en raison de documents d'état civil non probants et d'une déclaration tardive de naissance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués, tirés d'une erreur d'appréciation des documents et d'une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REGENT

25 février 2025• 11ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501928

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police de Paris. Toutefois, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 février 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliquée au fond.

Avocat : SELARLU HAGEGE

25 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318742

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour de Mme C E et de ses enfants mineurs au titre de la réunification familiale. La commission s'était approprié le motif consulaire selon lequel la présence en France du réunifiant, M. A G B, bénéficiaire de la protection subsidiaire, constituait une menace pour l'ordre public en raison de faits de violence. Le tribunal a jugé que ce motif, fondé sur l'article L. 561-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était entaché d'une erreur d'appréciation et méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

25 février 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114259

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation du refus de délivrance d'un certificat de résidence pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la requérante ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour en qualité de "visiteur" (article 7-a de l'accord franco-algérien), faute de visa long séjour et de ressources suffisantes. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 6-5 de l'accord et article 8 de la CEDH), compte tenu de la brièveté de son séjour et de la présence de trois de ses enfants en Algérie.

Avocat : REGENT

19 février 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111994

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 21 septembre 2021 par laquelle le préfet de la Sarthe avait déclaré irrecevable la demande de regroupement familial de M. C pour son épouse et son fils, au motif que l'épouse résidait irrégulièrement en France. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, en imposant une séparation de la famille. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : REGENT

19 février 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403760

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Aucune solution au fond n’a été retenue, le requérant ayant abandonné son recours pour excès de pouvoir après l’avoir introduit. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examen des moyens soulevés.

Avocat : LE CABINET LEGENDRE PICARD SAADAT

18 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318252

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D, épouse d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a finalement donné instruction de délivrer le visa, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat des requérants au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : REGENT

14 février 2025• 11ème chambre