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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

999 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

999

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 387

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EGEEffacer tout
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500532

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 décembre 2024 par lequel le président de la communauté de communes de Moselle et Madon a mis fin au stage de Mme B A et l'a radiée des effectifs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante pouvant prétendre à l'allocation de retour à l'emploi et n'établissant pas une situation financière particulièrement précaire. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de procédure contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de Mme A a donc été rejetée.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

4 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502758

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français de vingt-quatre mois prononcée par le préfet de police le 30 décembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision, fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HAGEGE

4 mars 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400394

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme A I contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer un visa de long séjour à son enfant K au titre de la réunification familiale. La requérante soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée et méconnaissait les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les documents d'état civil produits n'étaient pas probants pour établir l'identité et le lien de filiation de K, et que la décision contestée n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : REGENT

3 mars 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111811

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 22 juillet 2021 confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a estimé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le ministre avait pu légalement se fonder sur une procédure pour exercice illégal d'activité de transporteur routier, sans que le requérant ne démontre une erreur de fait ou de droit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DE COURREGES D'AGNOS

27 février 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318742

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour de Mme C E et de ses enfants mineurs au titre de la réunification familiale. La commission s'était approprié le motif consulaire selon lequel la présence en France du réunifiant, M. A G B, bénéficiaire de la protection subsidiaire, constituait une menace pour l'ordre public en raison de faits de violence. Le tribunal a jugé que ce motif, fondé sur l'article L. 561-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était entaché d'une erreur d'appréciation et méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

25 février 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318786

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A, représentante légale de cinq enfants, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, les visas ont été délivrés par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en outre condamné l’État à verser 600 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : REGENT

25 février 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403061

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 21 mars 2024, qui avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. F B E au titre de la réunification familiale. La commission avait fondé son refus sur l'absence de preuve de l'identité du demandeur et de son lien de filiation avec la réfugiée, en raison de documents d'état civil non probants et d'une déclaration tardive de naissance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués, tirés d'une erreur d'appréciation des documents et d'une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REGENT

25 février 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114259

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation du refus de délivrance d'un certificat de résidence pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la requérante ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour en qualité de "visiteur" (article 7-a de l'accord franco-algérien), faute de visa long séjour et de ressources suffisantes. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 6-5 de l'accord et article 8 de la CEDH), compte tenu de la brièveté de son séjour et de la présence de trois de ses enfants en Algérie.

Avocat : REGENT

19 février 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111994

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 21 septembre 2021 par laquelle le préfet de la Sarthe avait déclaré irrecevable la demande de regroupement familial de M. C pour son épouse et son fils, au motif que l'épouse résidait irrégulièrement en France. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, en imposant une séparation de la famille. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : REGENT

19 février 2025• 2ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501120

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour deux ans. Le tribunal a statué sur la légalité de la décision au regard des articles L. 251-1 et suivants du CESEDA, de la convention européenne des droits de l'homme et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la compétence, la motivation, le droit à une vie privée et familiale, et la protection des enfants. Le jugement a été rendu après audience publique, avec admission provisoire à l'aide juridictionnelle pour le requérant.

Avocat : VERHAEGEN

17 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500983

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A D contestant l'arrêté du préfet du Nord du 31 janvier 2025 lui retirant sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du contradictoire, l'illégalité du retrait de sa carte de résident en raison du caractère non définitif de la décision de l'OFPRA, et une violation de son droit à une vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D, validant la procédure et les décisions du préfet. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 424-6, L. 612-1 et L. 612-2, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VERHAEGEN

17 février 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318252

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D, épouse d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a finalement donné instruction de délivrer le visa, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat des requérants au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : REGENT

14 février 2025• 11ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03352

Avocat : ZAEGEL

14 février 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202598

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement pu fonder son rejet sur le fait que l'épouse de l'intéressé résidait en Tunisie, ce qui ne permettait pas de considérer que la France était le centre de ses intérêts familiaux. Les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, sur le fondement des articles 21-15 et suivants du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARLU HAGEGE

13 février 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417348

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 décembre 2024 prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à vingt-quatre mois. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la prolongation d'une interdiction de retour doit être motivée et tenir compte de l'ensemble des critères légaux, notamment la durée de présence, les liens avec la France, les antécédents d'éloignement et la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur ces dispositions pour apprécier la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : SELARLU HAGEGE

11 février 2025• 11ème Chambre (JU)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405473

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 8 avril 2024 par lequel le préfet de la Sarthe obligeait M. D, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La juridiction a jugé que M. D, père d’un enfant français né en 2023 et contribuant à son entretien, pouvait prétendre de plein droit à un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette circonstance faisait obstacle à l’édiction d’une obligation de quitter le territoire français. Les arrêtés attaqués ont donc été annulés, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D.

Avocat : SELARLU HAGEGE

7 février 2025• OQTF 6 semaines - 12ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404803

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante espagnole et chilienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VERHAEGEN

7 février 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316422

Décision du Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) du 18 décembre 2024. La requête de Mme A et M. D visait à annuler le refus de visa de long séjour opposé à M. D, présenté comme le fils d'une réfugiée. Le tribunal constate que la décision attaquée du 11 octobre 2023, prise en exécution d'un jugement annulé par la Cour administrative d'appel de Nantes, est devenue caduque. Par suite, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions au titre des frais de justice sont également rejetées.

Avocat : REGENT

7 février 2025• 8ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02099

Avocat : DE COURREGES

6 février 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403669

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une insertion professionnelle stable et d'une maîtrise suffisante du français. Les autres moyens ont été implicitement écartés.

Avocat : HATEGEKIMANA

4 février 2025• 8ème Chambre