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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 215

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EGOEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505406

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Par un mémoire enregistré le 29 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 5 août 2025. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été soulevée.

Avocat : DEGOULET

5 août 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502079

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C A, qui contestait les décisions du préfet des Deux-Sèvres l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le requérant soutenait notamment que la mesure d'éloignement méconnaissait la convention de New-York sur les apatrides et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, car elle l'empêchait de voir sa demande d'apatridie examinée. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la demande d'apatridie, déposée tardivement et après le rejet de la demande d'asile, ne faisait pas obstacle à l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLEYNIE-PEGOURIE

30 juillet 2025• étrangers JU
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404242

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 4 juin 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a clôturé la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant américain, en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. La décision est annulée pour défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle ne comporte aucun visa ni mention des dispositions légales applicables. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DAMY GREGORY

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501795

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : ORTEGO SAMPEDRO

4 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501804

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques retirant une carte de séjour pluriannuelle à Mme A, épouse d'un citoyen européen. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit au regard des articles L. 234-1 et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 10 du règlement n° 492/2011) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées, l'État n'étant pas la partie perdante.

Avocat : ORTEGO SAMPEDRO

4 juillet 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501683

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre une décision du directeur territorial de l’OFII à Metz lui refusant les conditions matérielles d’accueil, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance du 2 juillet 2025, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : DEGOULET

2 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406114

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A, ressortissante italienne, a annulé l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 octobre 2024 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a retenu que le préfet ne pouvait fonder sa décision sur les dispositions du livre VI du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, applicables aux étrangers en situation irrégulière, alors que Mme A, en tant que citoyenne de l’Union européenne, relevait des articles L. 200-1 et suivants du même code. Cette erreur de droit a conduit à l’annulation de l’arrêté, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : BEGON

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200680

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. et Mme D, voisins immédiats, demandant l'annulation de l'arrêté du 19 octobre 2021 par lequel la maire de Genech ne s'est pas opposée à la déclaration préalable de M. C pour la pose d'une clôture et d'un portail. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir des requérants en tant que voisins immédiats. Sur le fond, il a constaté que le projet méconnaissait l'article 11 du règlement de lotissement applicable, qui impose une hauteur maximale de 1,80 mètre pour les clôtures. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ce vice dans un délai déterminé.

Avocat : PIGOT SEGOND - ASSOCIES

19 juin 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500763

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 29 janvier 2025 lui refusant l’admission au séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également estimé que les moyens tirés de l’erreur de droit, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention de Genève n’étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BEGON

10 juin 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501611

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fixant cette durée, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que M. B ne justifiait pas d'une présence régulière, d'attaches familiales stables ou de liens privés anciens en France, malgré l'absence de menace pour l'ordre public et de précédente mesure d'éloignement. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : JEGOU-VINCENSINI

3 juin 2025• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505358

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté comme portée devant une juridiction incompétente la demande d’annulation de l’arrêté de placement en rétention administrative du 8 mai 2024, au motif que seul le juge des libertés et de la détention est compétent pour en connaître en application de l’article L. 741-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). S’agissant des conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire français et l’assignation à résidence, le tribunal les a rejetées comme irrecevables pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée le 10 mai 2025, soit bien au-delà du délai de quarante-huit heures prévu par les articles L. 614-8 du CESEDA et R. 776-4 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité manifeste, fondée sur les dispositions du CESEDA et du code de justice administrative.

Avocat : GAILLARD-GUENEGO

28 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318815

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du sous-directeur des visas du 15 novembre 2023 refusant un visa de court séjour à une ressortissante algérienne pour visite familiale. Le tribunal estime que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Il relève que la requérante, âgée de 80 ans, dispose d'attaches familiales en Algérie et de garanties de retour suffisantes. En application des articles L. 911-1 du code de justice administrative et du règlement (CE) n° 810/2009, le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : JEGOU-VINCENSINI

26 mai 2025• 9ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503468

Refus de conditions matérielles d'accueil pour un demandeur d'asile. Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. C comme irrecevable pour tardiveté. La décision de l'OFII du 23 janvier 2025, notifiée en mains propres avec mention des voies et délais de recours, n'a été contestée que le 29 avril 2025, soit au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEGOULET

15 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501008

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D A, ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 26 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était légalement fondé sur le règlement (UE) n° 604/2013, l'Espagne ayant accepté sa reprise en charge. La solution retenue confirme la responsabilité de l'Espagne, sans que la requérante ne démontre une violation des articles 4, 5 ou 17 dudit règlement.

Avocat : BLEYNIE-PEGOURIE

2 mai 2025• étrangers JU
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405925

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une demande d’exécution forcée d’un jugement du 18 avril 2024 annulant une obligation de quitter le territoire français et ordonnant son réexamen. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’exécution, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 25 avril 2025. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : BEGON

25 avril 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405923

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B d’une demande d’exécution forcée d’un jugement du 18 avril 2024 annulant une obligation de quitter le territoire français et ordonnant son réexamen. M. B s’est désisté de ses conclusions aux fins d’exécution, à l’exception des frais de justice. Par ordonnance du 25 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté les conclusions relatives aux frais de l’instance.

Avocat : BEGON

25 avril 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205440

Avocat : GREGOIRE

6 mars 2025• 2ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500247

Avocat : DEJOIE SEGOLENE

27 février 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500464

Avocat : CASTIONI DIEGO

12 février 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400141

Avocat : CASTIONI DIEGO

28 janvier 2025• 1 ère Chambre