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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

201 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

201

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EIDEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510192

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance rejetant sa demande de suspension du refus de titre de séjour. Aucun des moyens soulevés (dénaturation, erreur de droit) n’est sérieux. La décision confirme l’absence de doute sérieux sur la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : SARL JEROME ORTSCHEIDT

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:510192.20260409• 2ème chambre jugeant seule
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504299

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation de l'arrêté préfectoral de déchéance de propriété du navire "FUGO", ce dernier ayant été retiré par l'administration. La juridiction rejette la demande d'allocation de 2 000 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

8 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403717

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du GAEC Miel Surfin de son recours contre le refus de permis de construire. La juridiction a rejeté la demande de la commune de condamner le requérant aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter le désistement.

Avocat : SCHNEIDER

2 avril 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601529

Sujet principal : Demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour et injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête, considérant que la condition d'urgence n'est pas remplie. La requérante, en situation irrégulière depuis sa demande initiale, ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable aux cas de renouvellement et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALMEIDA PATRICIA

31 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600126

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet de police avait légalement fondé son refus sur l'article L. 412-5 du CESEDA, considérant que la présence de l'étrangère constituait une menace pour l'ordre public, sans qu'il y ait lieu d'examiner les autres moyens soulevés. Les arguments tirés de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 412-5 du CESEDA ont été écartés, le tribunal considérant que l'ingérence dans la vie privée était justifiée par la nécessité de prévenir les infractions pénales et de défendre l'ordre public.

Avocat : ALMEIDA

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501651

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour "salarié" à un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 3 février 2025, considérant que le préfet avait méconnu son obligation d'examiner la situation personnelle du requérant avant de prendre une décision d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

19 mars 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601191

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une amende administrative de 20 750 euros infligée pour emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour prononcer une suspension. Par conséquent, l'exécution de l'amende, fondée sur l'article L. 8253-1 du code du travail, n'est pas suspendue.

Avocat : SCHNEIDER

19 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600880

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la préfète de l'Hérault. Ce désistement fait suite au retrait par le maire de la commune d'Assas du permis de construire litigieux, ce qui a rendu le recours sans objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de tribunal administratif de donner acte des désistements.

Avocat : SCHNEIDER

12 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303191

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association sportive demandant l'annulation de l'arrêté municipal d'évacuation de ses équipements. Le tribunal a jugé que l'acte du maire d'Agonès, pris en application du code de l'urbanisme et du code de l'environnement, était légal, notamment au regard du plan de prévention des risques inondations. Il a considéré que les installations, situées en zone inondable, constituaient une occupation non autorisée du domaine public communal.

Avocat : SCHNEIDER

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306400

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par un club de canoë-kayak contestant une mise en demeure de quitter les lieux et une résiliation de convention. Le tribunal a jugé la requête recevable mais l'a rejetée au fond, considérant que les installations du club, situées en zone inondable (PPRI) et en secteur de montagne, contrevenaient aux règles d'urbanisme et justifiaient la mise en demeure. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

Avocat : SCHNEIDER

12 mars 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506595

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un étudiant chinois demandant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en considérant que les études suivies (des cours de français de niveau A2 après un master 2) ne présentaient pas un caractère réel et sérieux au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : ALMEIDA

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300865

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Leu. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, estimant que les requérants, voisins immédiats, avaient un intérêt à agir et que leur recours n'était pas tardif. Sur le fond, il a jugé que le maire était compétent pour délivrer le permis et que les moyens soulevés, notamment concernant le stationnement et la conformité au PLU, n'étaient pas fondés. La demande de condamnation de la commune aux dépens a également été rejetée.

Avocat : SELARL SCHNEIDER ASSOCIES

4 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415712

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande d'admission exceptionnelle au séjour d'un ressortissant chinois. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de son refus malgré une demande régulière du requérant, méconnaissant ainsi l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : ALMEIDA PATRICIA

3 mars 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402397

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui retirait sa demande d'annulation du refus implicite de titre de séjour et d'injonction à la préfète du Val-de-Marne. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : DE ALMEIDA

23 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308293

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SAS Le Privé Club contestant des mesures d’interdiction de stationnement prises par le maire de Moulins-lès-Metz, matérialisées par divers dispositifs physiques (blocs de rochers, barrières, potelets). La société demandait l’abrogation de ces mesures et l’annulation du rejet implicite de sa demande, invoquant notamment l’incompétence du maire, l’absence d’arrêtés réguliers, le caractère disproportionné des mesures et une atteinte à la liberté du commerce. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, sans examiner le fond, et a condamné la société à verser 2 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUGO AVOCATS (EX DILLENSCHNEIDER FAVARO & ASSOCIES)

17 février 2026• 5e chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502719

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction estime que le requérant est réputé s'être désisté de sa demande d'annulation au fond, car il n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.

Avocat : ALMEIDA

16 février 2026• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400783

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., directrice de service, qui contestait son arrêté de suspension de fonctions pour quatre mois pris par la rectrice de l’académie de Montpellier. La requérante invoquait l’incompétence du signataire, la méconnaissance de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique et un détournement de pouvoir. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que la saisine du conseil de discipline est une formalité postérieure à la suspension, et que la matérialité et la gravité des faits n’étaient pas contestées. La demande d’indemnisation a également été rejetée.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

6 février 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416658

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ni les articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. Le tribunal a ainsi jugé légal le refus de délivrance d'un titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA.

Avocat : DE ALMEIDA

4 février 2026• 11ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600214

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet de l'Aude a assigné à résidence M. A..., ressortissant marocain faisant l'objet d'une mesure d'expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment à son droit au travail, compte tenu du caractère limité de la mesure (45 jours) et de l'absence de justificatifs suffisants. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ADAMOU ABOUFEIDOU

2 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500321

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, le vice de procédure, et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

28 janvier 2026• 2ème Chambre