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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

716 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

716

Décisions totales

383 581

Ordonnances

277 837

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ELINEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502549

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était suffisamment précise et que la décision était légalement motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : ELINEAU-YANNAKIS

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308108

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 11 février 2022, a constaté que ce jugement, qui annulait des décisions et enjoignait à l’établissement public territorial Vallée Sud Grand Paris de régulariser sa situation administrative, avait été entièrement exécuté. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’exécution. L’établissement a toutefois été condamné à verser 1 500 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIES

20 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502094

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » du 17 avril 2025 du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points successifs. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision contestée et supprimé les mentions litigieuses, et le requérant a récupéré des points suite à un stage, rendant son permis à nouveau valide. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et donné acte du désistement du surplus, appliquant les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : GEBELIN-NAACKE

14 novembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401941

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B..., agent hospitalier, contestant le refus du centre hospitalier intercommunal Jura Sud de reconnaître l'imputabilité au service de sa tendinite. La requérante invoquait l'incompétence du signataire de la décision et une erreur de qualification juridique des faits au regard de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité disposant d'une délégation de signature régulièrement publiée.

Avocat : BREY CELINE

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502104

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Pépin de banane architecture afin d'annuler la procédure d'appel d'offres lancée par la commune de Saint-Yrieix-la-Perche pour la réhabilitation d'une friche. La société requérante soutenait que la commune avait méconnu les obligations de publicité et de mise en concurrence en utilisant des sous-critères non divulgués pour évaluer les offres, ce qui aurait influencé son classement et violé le principe d'égalité de traitement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure de passation du marché n'était entachée d'aucun manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, et a condamné la société requérante à verser 2 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

13 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209663

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... et l'intervention de la commune de Berre-l'Étang. Ces dernières demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 mai 2022 approuvant le plan de prévention des risques inondations (PPRi) des Bouches-du-Rhône, en tant qu'il classait les parcelles BX 179 et BX 180 en zone rouge. Le tribunal a jugé que le classement en zone rouge, fondé sur l'article L. 562-1 du code de l'environnement, n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, compte tenu de l'exposition des parcelles à un aléa inondation fort. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306677

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par le maire de Saint-Mamet à la SCCV Les Villas du Portillon pour un ensemble immobilier. Les requérants contestaient notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques naturels. La commune a soulevé des fins de non-recevoir, arguant de la tardiveté du recours contre le permis initial et du défaut d’intérêt à agir contre le permis modificatif. Le tribunal a examiné la recevabilité des conclusions en application des articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l’urbanisme, relatifs à l’affichage des permis sur le terrain.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205355

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., infirmier au centre hospitalier des Pays de Morlaix, qui contestait la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois assortie d’un sursis de douze mois. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, notamment le non-respect d’une consigne hiérarchique ayant impacté la prise en charge d’une patiente et des comportements inadaptés répétés, étaient établis et constituaient des fautes disciplinaires. Il a estimé que la sanction prononcée n’était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

7 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407104

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., agent public employé par la société Orange, contestant son exclusion temporaire de fonctions pour douze mois. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure disciplinaire irrégulière (enquête partiale, violation des droits de la défense et du droit de se taire), et le caractère disproportionné de la sanction. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit disciplinaire et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507270

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G... contre l'arrêté du préfet du Finistère du 20 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant de circuler pour trois ans. Le tribunal a d'abord constaté son incompétence pour statuer sur l'arrêté de placement en rétention du 28 octobre 2025, relevant de l'autorité judiciaire. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que la menace à l'ordre public était établie. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 novembre 2025• Eloignement urgent
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302805

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B... contestant sa radiation des effectifs pour abandon de poste par le centre hospitalier François Tosquelles. Le requérant n'a pas justifié de son absence à la reprise de ses fonctions le 22 mai 2023, malgré une mise en demeure claire et régulière, et n'a pas démontré que son supérieur hiérarchique avait validé une prolongation de son absence. La décision de radiation, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'abandon de poste, a été jugée légale.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202653

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Labodent, qui contestait des amendes administratives totalisant 15 600 euros prononcées par la DREETS du Centre-Val de Loire pour manquement aux durées maximales de travail (articles L. 3121-18 et L. 3121-20 du code du travail). Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également estimé que les faits étaient matériellement établis et que le montant des amendes, fixé en application de l'article L. 8115-4 du code du travail, n'était pas disproportionné. La demande de substitution d'un avertissement a été rejetée.

Avocat : HERMELIN

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204168

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... contestant la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2021 pour des lots d’une maison à Quimper, issus d’une indivision successorale. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, reconnaissant la qualité pour agir de M. D... en tant que légataire universel. Sur le fond, il a jugé que les lots en cause constituaient des fractions de propriété distinctes au sens de l’article 1494 du code général des impôts, justifiant une imposition séparée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301683

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la Société Rennaise de Restauration, qui demandait la condamnation de Rennes Métropole à l’indemniser de préjudices liés à l’exécution d’un contrat de concession de service public pour l’exploitation d’un café-restaurant. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas que l’organisation des « Cafés Philo » lui avait été imposée en dehors des stipulations contractuelles, et que l’installation d’un distributeur automatique de cafés ne constituait pas une faute du concédant en l’absence d’obligation contractuelle de protection contre la concurrence. Il a également estimé que le préjudice lié au défaut de signalétique n’était pas démontré. La requête a été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à Rennes Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301426

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A... contestant la retenue de 17 jours de salaire opérée par le CHU de Guadeloupe sur son traitement de juillet 2023, suite à sa réintégration après une suspension liée à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante soutenait que cette retenue était illégale et demandait le paiement des jours retenus ainsi que l'attribution de jours de congés. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que les conclusions en annulation étaient tardives, la décision du 4 juillet 2023 mentionnant les voies et délais de recours et le recours gracieux ayant été formé le 19 juillet 2023, ce qui rendait la requête introduite le 21 novembre 2023 hors délai. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables faute de réclamation préalable. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A..., sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301299

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A..., agent contractuel du CHU de Guadeloupe, qui contestait son non-renouvellement de contrat et demandait sa réintégration après la levée de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le CHU était en situation de compétence liée pour ne pas la réintégrer, son contrat ayant pris fin avant la date de réintégration prévue par le décret du 13 mai 2023. Il a également déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires et celles visant à contester la suspension, faute de demande préalable et de respect des délais de recours. La décision s'appuie sur la loi du 5 août 2021 et le décret du 13 mai 2023.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301304

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., agent contractuel du CHU de Guadeloupe, qui demandait sa réintégration et le versement de ses salaires après la levée de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que le contrat de Mme B., arrivé à échéance le 31 décembre 2021 pendant sa suspension, n'avait pas été renouvelé, et que le CHU n'était pas tenu de la réintégrer. La décision s'appuie sur la loi du 5 août 2021 et le décret du 13 mai 2023, qui mettent fin à la suspension mais n'imposent pas le renouvellement des contrats arrivés à terme. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de lien de causalité établi avec une faute de l'administration.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301428

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A..., agent suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la COVID-19, contestant la retenue de 17 jours de salaire sur son traitement de juillet 2023 après sa réintégration. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, la décision du 4 juillet 2023, notifiée le 18 juillet 2023 avec mention des voies et délais de recours, n'ayant pas été attaquée dans le délai de deux mois. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301429

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme B..., agent suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la COVID-19, contestant la retenue de 17 jours de salaire sur son traitement de juillet 2023. La requérante soutenait que cette retenue était illégale car elle n'avait pas pu poser ses congés avant sa réintégration, intervenue en application du décret n°2023-368 du 13 mai 2023. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, les conclusions en annulation étant tardives (introduites après le délai de deux mois suivant la notification de la décision du 4 juillet 2023), et les conclusions indemnitaires n'ayant pas été précédées d'une réclamation préalable. Le tribunal a également mis à la charge de Mme B. la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301295

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A..., agent contractuel du CHU de Guadeloupe, qui demandait sa réintégration et le versement de ses salaires à compter du 15 mai 2023, date de la levée de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, ainsi que l'indemnisation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la requérante d'avoir présenté des conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de réintégration et en raison de la tardiveté de ses conclusions indemnitaires. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que le CHU était en situation de compétence liée pour ne pas réintégrer Mme A..., dont le contrat à durée déterminée avait expiré le 31 décembre 2021, avant la fin de la période de suspension. La décision s'appuie sur la loi du 5 août 2021 et le décret du 13 mai 2023.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre