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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ELLEEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501936

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de ses enfants protégé par l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411337

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de l’EURL DOMISENIOR, qui sollicitait la restitution de 370 746 euros de TVA acquittée au taux normal de 20 % pour la période de décembre 2020 à novembre 2023. La société, exerçant une activité d’aide au maintien à domicile sous franchise, estimait pouvoir bénéficier des taux réduits de 5,5 % et 10 % prévus aux articles 278-0 bis et 279 du code général des impôts. Le Tribunal a jugé que l’activité de la requérante, qui ne fournissait pas directement les prestations de services à la personne mais agissait en qualité de mandataire, ne relevait pas des activités éligibles aux taux réduits. La solution retenue est le rejet de la requête, l’administration fiscale ayant appliqué à bon droit le taux normal de TVA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FIDAL LA ROCHELLE

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408088

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 18 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant que la notification de l'arrêté ne comportait pas la mention des voies et délais de recours, rendant le délai de trente jours inopposable. Sur le fond, il a annulé l'arrêté au motif que le préfet avait commis une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. B... ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B... dans un délai d'un mois.

Avocat : DAURELLE

31 octobre 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509921

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B... contre un arrêté préfectoral lui retirant son titre de séjour et prononçant son éloignement. La requête a été rejetée comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le juge ayant constaté que le délai de recours contentieux de deux mois était expiré. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411436

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 28 octobre 2024 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) de Seine-et-Marne avait rejeté la demande de Mme C..., personne handicapée logée dans un logement social inadapté. Le tribunal a jugé que la commission ne pouvait légalement se fonder sur le seul fait que la requérante était déjà locataire d’un logement social pour rejeter son recours, sans examiner l’inadaptation de ce logement à son handicap. Cette solution s’appuie sur les dispositions des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : STOFFANELLER

29 octobre 2025• 14ème chambre, DALO
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407433

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 8 novembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans application des textes spécifiques comme l'accord franco-tunisien ou l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELLET JULIETTE

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503846

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. Le juge a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l’intéressé, bien qu’invoquant une relation avec une ressortissante française, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France pour méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 251-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BETEA-DE MONREDON SORELLE URSULE

24 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512493

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait la décision de la préfète de l’Ain du 26 septembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment relevé le maintien irrégulier et conscient de l'intéressé sur le territoire français, ainsi que le caractère récent de sa relation avec une ressortissante française. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BETEA-DE MONREDON SORELLE URSULE

24 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411457

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté les trois requêtes de M. H... concernant son incarcération au centre pénitentiaire de Paris - La Santé. Le requérant contestait le renouvellement de son affectation au quartier de prévention de la radicalisation, l'instauration d'un régime dérogatoire de fouilles intégrales, et le maintien de son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions ont été examinées au regard du code pénitentiaire, du code des relations entre le public et l’administration, et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : CHAPELLE

23 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506790

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la présidente par intérim du SIRP de Jugazan, Rauzan et Bellefond refusant de convoquer l'organe délibérant pour l'élection du bureau et le vote du budget 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant estimé que la demande était devenue sans objet concernant le vote du budget, déjà adopté par arrêté préfectoral, et que la condition d'urgence n'était pas caractérisée pour le surplus. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 5211-1 et L. 2121-9 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

23 octobre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01667

Avocat : MENVIELLE SYLVIE

23 octobre 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509671

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur l'absence de titre de séjour et que l'interdiction de retour était justifiée par la menace à l'ordre public. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions du préfet du Nord.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302599

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 589,67 euros et d'allocation de logement sociale (ALS) de 576 euros. La juridiction a jugé que la requérante, étudiante ayant déménagé dans le Morbihan, ne pouvait se prévaloir de la dérogation accordée par le département du Finistère, seul le département de résidence étant compétent. En l'absence de demande de dérogation auprès du département du Morbihan, les indus étaient fondés sur les articles L. 262-4 du code de l'action sociale et des familles et L. 831-1 du code de la construction et de l'habitation. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : CABINET BELLEC-LANDE STÉPHANIE

22 octobre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501626

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 19 mars 2025 qui refusait son admission au séjour au titre de l'asile et l'obligeait à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) au motif de son état de santé (hépatite B). Le tribunal a jugé que le préfet ne disposait pas, à la date de l'arrêté, d'éléments suffisants sur la nature et la gravité de son état de santé pour être tenu de saisir le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avant d'édicter la mesure d'éloignement.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403238

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme D..., ressortissante mongole, contestant le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement fait droit à la demande de la requérante en cours d'instance, le 12 septembre 2025. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes.

Avocat : CABINET SCELLES

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500941

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'erreur de droit et de fait, estimant que le préfet avait valablement examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de justifier de la continuité de son séjour, de sa vie familiale effective ou d'une insertion professionnelle.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401500

Le Tribunal Administratif de La Réunion a statué sur la demande de la SAS Prologia, qui sollicitait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant des locaux professionnels à Saint-Benoît. L'administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement partiel de 7 471 euros pour l'année 2021, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande, jugeant que les locaux, bien que dégradés, n'avaient pas perdu leur caractère de propriété bâtie au sens de l'article 1380 du code général des impôts, faute de démonstration d'une atteinte significative au gros œuvre.

Avocat : DE LA CHAPELLE

21 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204612

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 18 janvier 2022 par lequel le maire de Marseille avait refusé à Mme A... un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article 12 UP du PLUi était infondé, la voie d'accès présentant des caractéristiques suffisantes pour la sécurité et le passage des véhicules de secours. Il a également estimé que le projet n'était pas incompatible avec l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) multisites, dont les objectifs ont une valeur d'orientation. La décision s'appuie sur les articles L. 151-1 et suivants du code de l'urbanisme ainsi que sur le règlement du PLUi.

Avocat : LE BELLER

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400882

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté les demandes de la SAS Prologia, qui sollicitait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société contestait notamment le maintien de parkings dans les bases imposables après des ventes et revendiquait des abattements prévus par l'article 1388 quinquies du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve que des parkings vendus étaient encore imposés, faute de production d'actes de mutation publiés au fichier immobilier. Il a également estimé que la société ne justifiait pas du respect des conditions pour bénéficier des abattements sollicités.

Avocat : DE LA CHAPELLE

21 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302137

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., fonctionnaire de la Polynésie française, qui demandait réparation pour harcèlement moral de la part de sa cheffe de service. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par le requérant ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral, et que les agissements invoqués n’excèdaient pas les limites de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique. La décision s’appuie sur l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique et la jurisprudence relative à la charge de la preuve en matière de harcèlement.

Avocat : HELLEC

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre