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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

529 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

529

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 422

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ELLEEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304251

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat intercommunal d’adduction d’eau potable et d’assainissement (SIAEPA) du Cubzadais-Fronsadais d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de perception de 1 049 313,15 euros émis par la région Nouvelle-Aquitaine et la décision de retrait d’une aide européenne FEDER. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’absence de procédure contradictoire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée après une audience publique, en application du code des relations entre le public et l’administration et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401061

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation solidaire de l'université Paris Cité, de l'agent judiciaire de l'État et de l'État à lui verser 41 000 euros pour des fautes commises lors de sa troisième année de licence. La requérante invoquait une erreur de calcul de sa moyenne ayant entraîné son ajournement, un retard dans le traitement de son recours gracieux, et un refus d'accès à un master. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande n'était pas fondée, sans préciser les textes appliqués. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires de Mme A....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEVAUCHELLE

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400523

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, saisi en plein contentieux par Mme A..., estime que l'état du dossier ne permet pas de déterminer si la prise en charge initiale de la requérante par l'hôpital d'Uturoa pour des épines d'oursin a été fautive, ni d'apprécier l'étendue des préjudices allégués. En conséquence, le tribunal fait droit à la demande principale de sursis à statuer et ordonne une expertise médicale avant dire droit, sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative.

Avocat : HELLEC

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303066

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... de quatre requêtes contestant des indus d'allocation de logement familiale, d'aide exceptionnelle de solidarité, de prime d'activité et de revenu de solidarité active, notifiés par la CAF de la Somme. Par un mémoire, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de l'ensemble de ses instances et actions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 octobre 2025.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

13 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511378

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D... Cette mesure vise à évaluer l’aggravation des préjudices subis suite à une prise en charge à l’hôpital Nord (AP-HM) le 12 novembre 2017, alors qu’un précédent jugement avait déjà engagé la responsabilité de l’établissement pour un manquement à l’obligation d’information. La requête a été jugée utile car l’aggravation est susceptible de donner lieu à une nouvelle action en réparation. L’expertise est ordonnée au contradictoire de l’AP-HM et de la caisse de sécurité sociale des Hautes-Alpes.

Avocat : SELLES

8 octobre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200365

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société Batipro, représentée par son liquidateur, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2017 concernant des locaux commerciaux à Saint-Denis. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'imposition, la société ayant pu accéder aux éléments de calcul en cours d'instance. Sur le fond, il a jugé que la société ne pouvait bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1383 C ter du code général des impôts, faute d'avoir souscrit la déclaration obligatoire dans les délais requis par l'article 315 quindecies A de l'annexe III au même code. La requête a donc été rejetée.

Avocat : DE LA CHAPELLE

7 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501885

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du département du Doubs suspendant l’agrément d’assistante familiale de Mme B.... La solution retenue est fondée sur l’absence d’urgence caractérisée, la juge des référés estimant que la privation de l’indemnité d’entretien (environ 1 000 euros) n’entraînait pas une situation de précarité financière suffisante, dès lors que l’intéressée continuait à percevoir une rémunération de base de 1 800 euros, supérieure à ses charges courantes. Le tribunal a également relevé que le délai de saisine du juge des référés, plus d’un mois après la notification de la décision, était de nature à atténuer l’urgence alléguée.

Avocat : BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIES

2 octobre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201273

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation de juge unique (R. 222-13), a rejeté les requêtes de la SELARL Franklin Bach, liquidatrice judiciaire de la SA Bati Pro Logements Intermédiaires (BLI). Ces requêtes contestaient le classement en catégorie 5M et le coefficient de situation de la résidence Baies Roses, demandant une réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2015 et 2020. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer partiel pour l'année 2015, suite à un dégrèvement accordé par l'administration sur le coefficient d'entretien. Sur le surplus, il a jugé que la société requérante n'apportait pas la preuve que les caractéristiques des logements justifiaient un classement en catégorie inférieure ou un coefficient de situation moins élevé, et a rejeté les conclusions fondées sur les articles 1496 et 1498 du code général des impôts.

Avocat : DE LA CHAPELLE

2 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200721

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SELARL Franklin Bach, liquidatrice judiciaire de la SAS Bâtipro, d’une demande de décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2019 pour l’hôtel « Les Jardins de Bourbon ». Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à hauteur d’un dégrèvement de 4 554 euros accordé par l’administration. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l’inhabitabilité ou de l’inexploitabilité de l’hôtel au 1er janvier 2019, faute de preuve d’une atteinte au gros œuvre, et a écarté les autres moyens relatifs à la surface pondérée et à la classification hôtelière, faute d’éléments probants. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, en application des articles 1380 et suivants du code général des impôts.

Avocat : DE LA CHAPELLE

2 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200720

Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la demande de la SELARL Franklin Bach, liquidatrice de la SAS Bâti Pro, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2019. La société invoquait une exonération applicable aux immeubles situés dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, sur le fondement de l'article 1383 C du code général des impôts. Le tribunal constate que la contribuable n'a pas souscrit la déclaration prévue à l'article 315 quindecies A de l'annexe III au code général des impôts, condition impérative pour bénéficier de l'exonération. En conséquence, la requête est rejetée.

Avocat : DE LA CHAPELLE

2 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301561

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SELARL Franklin Bach, liquidatrice judiciaire de la SA Batipro Logements Intermédiaires, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2013 pour des logements à Saint-Paul. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité du local de référence, estimant que le tarif contesté n'avait pas été fixé par référence à un local-type devenu invalide et que le choix du local de référence ne pouvait être contesté que dans les conditions prévues à l'article 1503 du code général des impôts. Il a également rejeté le moyen relatif au coefficient d'entretien, faute pour la requérante de produire des justificatifs suffisants démontrant la vétusté alléguée et le montant des travaux nécessaires. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant l'imposition contestée.

Avocat : DE LA CHAPELLE

2 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301587

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté les requêtes de la SELARL Franklin Bach, liquidatrice judiciaire de la SA Batipro Logements Intermédiaires, qui demandait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2011 et 2012 concernant la résidence Lataniers. La société soutenait que les valeurs locatives n'avaient pas été déterminées conformément à l'article 1496 du code général des impôts et que le coefficient d'entretien devait être abaissé en raison de l'état des logements. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de conformité à l'article 1496 était inopérant, faute pour la requérante d'avoir contesté les éléments de la liste des locaux de référence dans les délais prévus à l'article 1503 du même code.

Avocat : DE LA CHAPELLE

2 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500024

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné le recours de Mme E... contre le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requérante invoquait son algie vasculaire de la face nécessitant une oxygénothérapie permanente. Le tribunal a fait droit à sa demande, en application de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, considérant que le recours systématique à une oxygénothérapie lors des déplacements extérieurs constitue un critère suffisant pour l'attribution de la carte. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus et l'injonction de délivrer la carte.

Avocat : ROUGEMONT-PELLET

30 septembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501632

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission départementale de médiation de la Somme de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de relogement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, le requérant n'a pas fourni de motivation suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

30 septembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502844

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL DIFER. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°15 d'un marché de travaux, estimant que le maître d'ouvrage avait violé le principe d'égalité entre les candidats en abandonnant une option sur des matériaux bio-sourcés sans en informer les soumissionnaires. Le juge a considéré que cette option constituait une simple variante que le pouvoir adjudicateur était libre de ne pas retenir, et que ce choix, sans incidence sur la procédure de mise en concurrence, ne relevait pas de son office. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la procédure et des décisions d'attribution.

Avocat : SCP HELLENBRAND-MARTIN

25 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506021

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le centre intercommunal d'action sociale (CIAS) des Rives de la Laurence pour obtenir l'expulsion de Mme A B, occupante sans droit ni titre d'un logement d'urgence depuis le 18 juillet 2025. Le juge a fait droit à la demande, considérant que la prestation d'hébergement d'urgence assurée par le CIAS, établissement public administratif, constitue un service public administratif et que l'expulsion, utile et urgente, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint à Mme B de libérer les lieux sous astreinte de 100 euros par jour de retard et autorisé le CIAS à procéder à son expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire. La décision s'appuie sur les articles L. 123-5, L. 123-6 et L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

25 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501095

Le Tribunal Administratif de Toulouse a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales visant à contester le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa mise en retraite pour invalidité par la CNRACL et le centre hospitalier de Lavaur. La requérante a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a fait droit à cette demande en condamnant la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales à verser à Mme B une somme de 1 500 euros.

Avocat : LAPUELLE

24 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508876

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B F pour évaluer les préjudices subis par sa fille A D suite à une chute survenue le 20 mars 2025 à la piscine d’Allauch. La requérante invoque un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public engageant la responsabilité de la commune. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour un éventuel recours au fond. En revanche, les conclusions tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, la commune et la caisse n’étant pas parties perdantes.

Avocat : LESTELLE

24 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516446

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête du football club de Montmorency. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 9 septembre 2025 de la commission départementale de discipline du district du Val-d'Oise football, qui avait déclassé son équipe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la saison de championnat D2 ayant débuté le 14 septembre 2025, rendant la décision attaquée entièrement exécutée et le litige sans objet. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable et rejetée.

Avocat : CELLE

18 septembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200203

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, attachée territoriale, qui demandait la condamnation de la commune de Brusque pour non-paiement fautif de son traitement en juillet et août 2021, ainsi que pour un défaut de versement d’un plein traitement lors d’un congé pathologique post-natal. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en refusant de reconnaître les jours épargnés sur son compte épargne-temps et en ne lui versant pas l’intégralité de son traitement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de Mme B une somme de 3 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique, le code général des collectivités territoriales, et les décrets relatifs aux congés annuels et au compte épargne-temps dans la fonction publique territoriale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RUDELLE-LE BIGOT-SCOLLO

18 septembre 2025• 3ème Chambre