96 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
96
Décisions totales
383 581
Ordonnances
245 171
Avec résumé IA
Avocat : EMBE
Avocat : CABINET KARBOWSKI CASANOVAS DE PRITTWITZ VESCHEMBES
Avocat : CARLES DE CAUDEMBERG
Avocat : DEMBELE
Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI
Avocat : EMBE NKULUFA IRÈNE
Avocat : NOVEMBER AVOCATS
Avocat : MARC DE MONSEMBERNARD
Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)
Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES DE PRITTWITZ - AARPI
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Celui-ci demandait la suspension de l'arrêté du 19 août 2024 du ministre de l'intérieur renouvelant des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance pour trois mois, en application des articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie.
Avocat : DEMBELE FADIGUI
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de la 4ème Chambre, a rejeté la requête de M. A B dirigée contre l'arrêté du ministre de l'intérieur du 8 juillet 2024. Cet arrêté, pris sur le fondement des articles L. 228-1 à L. 228-7 du code de la sécurité intérieure, imposait à M. B une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance pour une durée de trois mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure, la méconnaissance des dispositions législatives, les erreurs de fait et l'atteinte disproportionnée aux libertés, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la mesure de contrôle administratif et de surveillance.