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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

967 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

967

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EONEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501444

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 6 janvier 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le regroupement familial demandé par M. A..., ressortissant algérien, pour son épouse. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l’article R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en estimant à tort que les ressources du requérant, supérieures au SMIC sur la période de référence, étaient insuffisantes. Il enjoint au préfet d’autoriser le regroupement familial dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LEONARD

5 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407620

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de l’admettre exceptionnellement au séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n’était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour. Il a estimé que la durée de présence en France, les attaches familiales et l’état de santé de la compagne ne justifiaient pas une admission exceptionnelle, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l’intérêt supérieur de l’enfant. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505127

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEONARD

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505349

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet des Bouches-du-Rhône, estimant que la requête, enregistrée le 30 octobre 2025, était tardive. Il a relevé que la décision attaquée avait été notifiée à l'intéressée le 6 janvier 2025, et que le délai de recours de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : LEONARD

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508910

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B..., ressortissante malienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet des Yvelines. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit de Mme B. au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de sa présence continue et régulière en France depuis l'âge de 17 ans. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et a condamné l'État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : MARTIN-PIGEON

3 décembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402997

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société M. A... tendant à la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2019 et 2020. Le litige portait principalement sur la déductibilité de la TVA afférente à un bien immobilier acquis en Corse, que la société présentait comme un outil de travail pour son activité éditoriale culinaire. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve que ce bien, à usage d'habitation, était effectivement utilisé pour les besoins de ses opérations imposables, condition posée par l'article 271 du code général des impôts. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : LEONEM AVOCATS

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 504574

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504574.20251202• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504314

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504314.20251202• 2ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512116

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., ressortissant guinéen, visant à obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Bouches-du-Rhône pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le requérant invoque l'urgence, son titre arrivant à expiration le 6 décembre 2025, et l'impossibilité de déposer sa demande via le téléservice ANEF, malgré ses diligences. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en ne démontrant pas avoir accompli les démarches nécessaires dans les délais prévus par les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

2 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500521

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500521.20251128• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501439

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501439.20251128• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501700

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER;SCP GUÉRIN - GOUGEON

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501700.20251128• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502366

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502366.20251128• 10ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505148

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d’expertise présentée par la régie des eaux de Montpellier Méditerranée Métropole. Cette mesure vise à déterminer l’origine et l’étendue des désordres affectant une conduite d’adduction d’eau, percée lors de travaux de sondage préalables au programme Med Vallée. Le juge a estimé la demande utile et a désigné un expert avec une mission détaillée, tout en rejetant les conclusions accessoires des parties défenderesses tendant à une injonction de production de documents.

Avocat : SCP TRIAS VERINE VIDAL GARDIER-LEONIL ROYER

27 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504886

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504886.20251126• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502375

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502375.20251126• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509284

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

25 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509284.20251125• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503668

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503668.20251124• 6ème chambre jugeant seule
CAA69Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Lyon — N° CAA69-24LY01287

Avocat : POMEON

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504481

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 15 juillet 2025 enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui restituer sa carte de résident. Constatant que cette ordonnance n'avait pas été exécutée depuis plus de quatre mois, le juge a considéré qu'il s'agissait d'un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées. Il a donc enjoint au préfet de restituer le titre de séjour sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

20 novembre 2025