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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 209

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ERBEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503869

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses multiples condamnations pénales pour vols, stupéfiants et évasion. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AUERBACH

30 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302655

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 16 mars 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur avait retiré quatre points du permis de conduire de M. B suite à une infraction routière. L'annulation est fondée sur le fait qu'un jugement du tribunal de police de Valence, postérieur à la décision contestée, a déclaré M. B non coupable des faits reprochés, établissant ainsi que la réalité de l'infraction n'était pas constituée. Le tribunal s'est appuyé sur les dispositions du code de la route et du code de procédure pénale. La demande de frais de justice présentée par M. B a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GERBAUD

29 avril 2025• Juge unique 8
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402238

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F, représentée par ses parents. Cette mesure vise à déterminer si une faute du centre hospitalier Esquirol peut être retenue en raison d’un défaut de surveillance ayant permis à la patiente, souffrant de troubles mentaux, de fuguer à deux reprises les 28 avril et 3 mai 2024, la seconde fugue ayant causé des blessures. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, l’expertise étant jugée utile pour un éventuel litige en responsabilité administrative. Le centre hospitalier et la CPAM ne se sont pas opposés à cette demande.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

28 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402425

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme A contestant la décision "48 SI" du 13 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives aux infractions des 20 avril 2023 et à la décision "48 SI", ces mentions ayant été supprimées du relevé d'information. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions concernant l'infraction du 22 mai 2023, le point retiré ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, estimant que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions restantes.

Avocat : SCP CROUVIZIERBANTZ AVOCATS

28 avril 2025• CH 1 JU
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02580

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

16 avril 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405062

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du département de l'Aisne visant à étendre les opérations d'expertise, initialement ordonnées le 16 septembre 2024 sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, à la société PIC Bâtiment, à son assureur Aviva (devenu Abeille Iard et Santé), et à la Mutuelle des Architectes Français (MAF), assureur de l'Atelier Gigot. Le juge a rejeté les fins de non-recevoir tirées de la prescription et de la forclusion soulevées par la MAF et la société Abeille, estimant que la demande d'extension, présentée dans le délai de deux mois suivant la première réunion d'expertise, était recevable et utile pour déterminer les causes des désordres affectant la structure bois du collège. La solution retenue est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEBEGUE DERBISE

14 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207522

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Drôme de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que Mme A ne pouvait prétendre à la délivrance d'un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle était entrée en métropole sans l'autorisation spéciale requise par l'article L. 832-2 du même code pour les titres délivrés à Mayotte. La décision attaquée n'a pas non plus été jugée contraire à l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, la vie familiale pouvant se poursuivre à Mayotte. Toutes les conclusions de la requête ont donc été rejetées.

Avocat : DERBEL

11 avril 2025• 7ème Chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01084

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

10 avril 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501281

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 19 mars 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant et de son maintien irrégulier en France.

Avocat : DERBALI

10 avril 2025• URGENCES JU
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400604

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C et de Mme B épouse C, ressortissants algériens, qui contestaient le refus de délivrance de visas de court séjour par l'autorité consulaire française à Oran. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l'intérieur, fondée sur l'absence d'élection de domicile en France, en raison de la représentation par avocat. Sur le fond, il a jugé que les décisions de refus, prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (CE) n° 810/2009, n'étaient pas entachées d'erreur d'appréciation, ni ne méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les requérants n'établissant pas la fiabilité des informations fournies sur l'objet et les conditions de leur séjour.

Avocat : MEGHERBI

7 avril 2025• 10ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503263

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La magistrate désignée a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et que l'auteur de l'acte était identifiable. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de cinq ans.

Avocat : KHADIR-CHERBONEL

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308145

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de la Drôme de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence valable. Il a estimé que M. D, titulaire d'une carte de séjour "saisonnier" et ne résidant pas habituellement en France, ne remplissait pas la condition de résidence habituelle exigée par l'article L. 425-9. En conséquence, toutes les demandes de M. D, y compris celles d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : DERBEL

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411695

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale fondée sur la menace à l'ordre public.

Avocat : ZERBIB

2 avril 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00424

Avocat : SCP LEBEGUE DERBISE

2 avril 2025• 3e chambre - formation à 3
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310573

Le tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui délivrer un chèque énergie pour 2022. La requérante soutenait que sa situation fiscale (revenu fiscal de référence de 8 978 euros pour 2,5 parts) lui ouvrait droit à cette aide. Le tribunal a interprété ses conclusions comme dirigées à la fois contre la décision initiale du 5 juillet 2022 et celle rejetant son recours gracieux du 4 août 2022. La solution retenue par le jugement, qui s'appuie sur les articles L. 124-1 et R. 124-1 du code de l'énergie ainsi que sur l'arrêté du 24 février 2021, n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur d'appréciation sur le revenu fiscal de référence.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

1 avril 2025• 11ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421300

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1, L. 613-2, L. 721-3) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BERBAGUI

1 avril 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300535

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Edeis pour contester deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier La Valette, visant à recouvrer des sommes dues en exécution de jugements antérieurs. La société requérante soutenait que ces titres étaient irréguliers (défaut de signature, motivation insuffisante) et que les montants réclamés étaient en partie infondés. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par l'hôpital, qui affirmait avoir annulé les titres, faute de preuve d'une telle annulation. Sur le fond, le tribunal a annulé les titres exécutoires en raison de leur insuffisance de motivation, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

1 avril 2025• 1ère chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500873

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a étendu à un nouveau praticien, le docteur E A, les opérations d’expertise médicale déjà ordonnées concernant la prise en charge de M. D F par le centre hospitalier de Château-Thierry le 8 juillet 2019. Cette extension a été jugée utile après qu’une incertitude est apparue lors de la première réunion d’expertise sur l’identité du chirurgien ayant examiné le patient le 15 juillet 2019. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire toute mesure utile d’expertise et d’étendre celle-ci à d’autres personnes. En revanche, la demande de réserve des dépens a été rejetée, cette question relevant du président du tribunal et non du juge des référés.

Avocat : SCP LEBEGUE DERBISE

1 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410899

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'erreur de fait invoquée était sans incidence sur le sens de la décision. Il a jugé que M. A ne justifiait pas subvenir aux besoins de son enfant français, condition alternative requise par l'article 10 c) de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 pour obtenir un titre de séjour. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : MEGHERBI

31 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415736

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande du préfet de police visant à désigner un expert sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure concerne les désordres affectant le piège à balles du stand de tir Sud à Chevilly-Larue, apparus après la réception des travaux en 2022 et ayant conduit à la fermeture de l'équipement. Le juge a considéré la demande utile pour déterminer les causes, l'étendue et l'imputabilité des dommages, dans le cadre d'un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative. Les protestations et réserves formulées par les assureurs et constructeurs ont été réservées, et la charge des dépens sera fixée ultérieurement.

Avocat : D'HERBOMEZ LAGRENADE ET ASSOCIES

25 mars 2025