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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ERBEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502054

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le juge a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée, en ce qu'elle visait le règlement (UE) n° 604/2013 et précisait que l'Espagne avait accepté de prendre en charge l'intéressé. Les moyens soulevés, tirés d'une insuffisance de motivation, d'une erreur de droit, d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté de transfert fondé sur le règlement Dublin III.

Avocat : DERBALI

14 mai 2025• URGENCES JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312399

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 14 février 2023 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que ce classement constituait un refus de titre de séjour, car il était fondé sur une appréciation du droit au séjour et non sur le caractère incomplet du dossier. Cette décision a été annulée pour défaut de motivation, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEGHERBI

13 mai 2025• 8ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202740

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C, agent de service hospitalier, contestant le refus du centre hospitalier François Mitterrand de Pau de reconnaître l'imputabilité au service de la rechute, survenue le 1er décembre 2021, d'un accident du travail datant du 18 avril 2016. La requête a été jugée recevable, car la requérante a fourni des éléments médicaux suffisamment précis. Sur le fond, le tribunal a rappelé que la rechute d'un accident de service se caractérise par la récidive ou l'aggravation de l'affection initiale sans intervention d'une cause extérieure, et que l'imputabilité est subordonnée à l'existence d'un lien direct avec l'accident de service. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et les décrets d'application relatifs à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

7 mai 2025• CHAMBRE 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503869

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses multiples condamnations pénales pour vols, stupéfiants et évasion. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AUERBACH

30 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503882

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant la délégation de signature régulière. Il a également jugé que les stipulations de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme ne sont pas applicables à une retenue pour vérification du droit au séjour. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de la menace pour l'ordre public que constituait sa présence en France, et a rejeté le recours.

Avocat : AUERBACH

30 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302655

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 16 mars 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur avait retiré quatre points du permis de conduire de M. B suite à une infraction routière. L'annulation est fondée sur le fait qu'un jugement du tribunal de police de Valence, postérieur à la décision contestée, a déclaré M. B non coupable des faits reprochés, établissant ainsi que la réalité de l'infraction n'était pas constituée. Le tribunal s'est appuyé sur les dispositions du code de la route et du code de procédure pénale. La demande de frais de justice présentée par M. B a été rejetée.

Avocat : GERBAUD

29 avril 2025• Juge unique 8
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402238

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F, représentée par ses parents. Cette mesure vise à déterminer si une faute du centre hospitalier Esquirol peut être retenue en raison d’un défaut de surveillance ayant permis à la patiente, souffrant de troubles mentaux, de fuguer à deux reprises les 28 avril et 3 mai 2024, la seconde fugue ayant causé des blessures. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, l’expertise étant jugée utile pour un éventuel litige en responsabilité administrative. Le centre hospitalier et la CPAM ne se sont pas opposés à cette demande.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

28 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402425

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme A contestant la décision "48 SI" du 13 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives aux infractions des 20 avril 2023 et à la décision "48 SI", ces mentions ayant été supprimées du relevé d'information. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions concernant l'infraction du 22 mai 2023, le point retiré ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, estimant que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions restantes.

Avocat : SCP CROUVIZIERBANTZ AVOCATS

28 avril 2025• CH 1 JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501377

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du 3 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il juge également que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, faute d'éléments suffisamment précis sur les attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : AUERBACH

26 février 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500713

Avocat : KHADIR-CHERBONEL

26 février 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205775

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme E, aide-soignante, contestant trois décisions de l'EHPAD La Résidence La Porte d'Aquitaine relatives à la consolidation de son accident de service (survenu le 31 juillet 2019) et à son placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office. Le tribunal a constaté que les décisions attaquées du 22 août, 31 août et 5 septembre 2022 avaient été retirées et remplacées par une décision du 6 février 2023 plaçant Mme E en congé de longue maladie à compter du 30 mai 2021. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, celles-ci étant devenues sans objet. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

25 février 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203406

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. B, infirmier au centre hospitalier Charles Perrens. Il a confirmé le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et le refus d'octroyer la protection fonctionnelle. Le tribunal a estimé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la pathologie n'était pas liée au service. Les décisions ont été jugées conformes au code général de la fonction publique et aux lois des 13 juillet 1983 et 9 janvier 1986.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

25 février 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104938

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société "Chez Francky" visant à annuler la décision du 3 mars 2021 de la ministre du travail confirmant la suspension du contrat d'apprentissage de Mme E. Le tribunal a jugé que les conditions de travail imposées à l'apprentie, notamment l'absence de toilettes accessibles pendant les horaires de travail, caractérisaient un risque sérieux d'atteinte à sa santé et à son intégrité physique et morale. Cette solution est fondée sur les articles L. 6223-1 et L. 6225-4 du code du travail.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

17 février 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413673

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police rejetant la demande de carte de résident algérien de Mme B. La requérante justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de quinze ans, conformément à l’article 6-1 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal retient une méconnaissance de ces stipulations et enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois. L’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

13 février 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410198

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A, ressortissant brésilien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (séjour irrégulier), n'était pas entachée d'erreur de droit, le préfet ne s'étant pas fondé sur une menace à l'ordre public. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de liens personnels intenses et stables en France.

Avocat : COTE-ZERBIB

11 février 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316076

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B E et Mme C D, ressortissants algériens, qui contestaient le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale. La juridiction a jugé que la décision du sous-directeur des visas, qui s’est substituée à celle du consul, était suffisamment motivée et fondée sur le risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, sans erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, au regard des liens maintenus avec l’Algérie. Cette solution s’appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MEGHERBI

10 février 2025• 9ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403252

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI La Fontaine de l'Amour, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 15 décembre 2023 par lequel le préfet de l'Hérault a retiré un permis de construire tacite et refusé le permis sollicité. Le tribunal a jugé que le retrait était légal, car le permis tacite avait été obtenu par fraude, le pétitionnaire ayant intentionnellement trompé l'administration sur la réalité du projet pour échapper aux règles d'urbanisme. Cette solution s'appuie sur l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, qui autorise le retrait d'un permis illégal dans un délai de trois mois, et sur la jurisprudence relative à la fraude.

Avocat : AVOCATS VERBATEAM

6 février 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112796

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 14 septembre 2021 par laquelle le ministre de l'intérieur a maintenu l'ajournement à deux ans de la demande de naturalisation de M. B. Le tribunal a jugé que le ministre s'était fondé sur des faits matériellement inexacts (une procédure pour escroquerie non établie), entachant sa décision d'une erreur manifeste d'appréciation. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande de M. B dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : WERBA

5 février 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500631

Avocat : KHADIR-CHERBONEL

4 février 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216572

Avocat : CABINET GERBER

31 janvier 2025• 5ème Chambre