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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

125 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

125

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ERNSTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604581

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur une demande de référé-suspension et d'injonction présentée par un fonctionnaire territorial contre des décisions de son employeur communal. Le juge a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de mise en disponibilité d'office pour raison de santé, estimant que le requérant ne justifiait pas d'un doute sérieux sur sa légalité. En revanche, il a ordonné à la commune de rétablir le versement du demi-traitement dû, considérant l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de son interruption et une situation d'urgence. Les décisions sont fondées sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique relatives au reclassement et à la disponibilité.

Avocat : ERNST & YOUNG NANTES

3 avril 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2210107

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à faire condamner le maire de Ronchin pour refus de constater des infractions d'urbanisme et à obtenir réparation de divers préjudices. La juridiction a jugé que le maire n'était pas tenu de dresser un procès-verbal, car ce pouvoir relève de l'autorité judiciaire et non de son obligation discrétionnaire de police. Les demandes d'indemnisation ont été rejetées, notamment pour absence de faute de la commune dans la délivrance du permis de construire litigieux. La décision s'appuie sur les articles L. 480-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602368

**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel formé par une société contre le rejet de son offre et de sa candidature dans le cadre d'un marché public. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la société n'établit pas l'urgence justifiant les mesures de suspension sollicitées et ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses intérêts, conditions requises par l'article L. 551-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'ordonnance statue principalement sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative relatif au référé précontractuel.

Avocat : ERNST & YOUNG NANTES

30 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601376

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision de l'ARS PACA retirant temporairement l'agrément de transport sanitaire à la société Ambulances Groupe Azur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré les allégations de graves conséquences financières, et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

10 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601378

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d'une demande de suspension en urgence (référé-suspension) par la société Ambulances Golfe Fontonne, contestant une décision de l'ARS lui retirant temporairement son agrément de transports sanitaires. Le juge a constaté que la sanction, d'une durée de cinq jours, était déjà entièrement exécutée à la date de son ordonnance. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, car celle-ci avait perdu son objet, et a rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

10 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601377

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de suspension en référé d'une décision de retrait temporaire d'agrément de transport sanitaire. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'une urgence suffisante justifiant la suspension, ni soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

10 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602390

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'une décision de résiliation d'une convention d'occupation précaire d'un local sur le domaine public. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (détournement de pouvoir, égalité, motivation) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ERNST & YOUNG NANTES

5 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405762

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête initiale de la chambre de commerce et d’industrie de la région Hauts-de-France. La procédure, qui visait à obtenir l’expulsion de la société SCI VAL du domaine public aéroportuaire d’Arras-Roclincourt, est ainsi éteinte. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320047

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Janus visant à annuler un arrêté de sursis à statuer opposé par la maire de Paris à une déclaration préalable pour un changement de destination de locaux en hébergement touristique. La juridiction a jugé que le sursis à statuer, fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, était légal car le projet était susceptible de compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme (PLU) en cours d'élaboration. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le vice de procédure et l'erreur de droit, ont été écartés.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601095

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur régional de l’agence régionale de santé du 2 février 2026 retirant temporairement l’agrément de transports sanitaires de l’entreprise GROUPE AZUR pour cinq jours. La société AMBULANCES GOLFE FONTONNE, qui n’était pas titulaire de l’agrément, n’a pas justifié d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et la durée limitée du retrait a été jugée clémente. Faute d’urgence caractérisée au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

19 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601080

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision du directeur régional de l’agence régionale de santé du 2 février 2026, a rejeté la requête de la société AMBULANCES GROUPE AZUR. Cette décision retirait son agrément de transports sanitaires pour cinq jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, la société ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, et la durée de la sanction étant jugée clémente au regard des faits. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

16 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601081

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur régional de l’agence régionale de santé du 2 février 2026 retirant l'agrément de transports sanitaires de l'entreprise GROUPE AZUR pour cinq jours. La société requérante, SAS MISTRAL II, n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car elle n'a pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat, l'agrément n'étant pas délivré à son nom et la durée du retrait étant limitée. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

16 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301782

Sujet principal : Recours contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux au titre des années 2016 et 2017, suite à un redressement d'une SCI dont les requérants sont associés. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Les requérants, ayant répondu tardivement à la proposition de rectification, n'apportent pas la preuve que les impositions contestées sont exagérées. Les sommes réintégrées dans le résultat de la SCI sont regardées comme des revenus distribués imposables entre leurs mains au sens de l'article 109 du code général des impôts. Textes appliqués : Article 109 du code général des impôts, articles L. 11 et R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

13 février 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329185

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Paris retirant une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable et prononçant un sursis à statuer pour un changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (4e Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société civile immobilière, considérant que l'arrêté attaqué est légal. Il estime que la maire de Paris a justifié que le projet de la requérante serait de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme (PLU) bioclimatique, en méconnaissant une de ses orientations, ce qui rendait la décision tacite initiale illégale et justifiait légalement son retrait et le prononcé d'un sursis à statuer. **Textes appliqués** : Les articles L. 424-5, L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme, encadrant les conditions de retrait d'une décision tacite et de prononcé d'un sursis à statuer en lien avec l'élaboration d'un

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328153

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté de la maire de Paris prononçant un sursis à statuer de deux ans sur une déclaration préalable de changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. La juridiction a jugé que le sursis à statuer, fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme en raison de la révision en cours du Plan local d'urbanisme (PLU), était légal et suffisamment motivé, et a écarté les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire et à l'erreur d'appréciation.

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2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202947

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... demandant l'annulation du permis de construire tacitement délivré par le maire de Marseille à la SCI Shannon Lauren pour la surélévation d'une maison individuelle. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la pétitionnaire concernant la notification du recours, estimant que Mme A... avait bien respecté les obligations de notification prévues à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité de la requête. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : ERNST & YOUNG

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521646

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la décision de résiliation de la convention d'occupation d'un local frigorifique prise par la société d'économie mixte du marché d'intérêt national de Nantes avait été retirée par une décision du 22 décembre 2025. Par suite, la demande de suspension de M. B... est devenue sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires des parties.

Avocat : ERNST & YOUNG NANTES

24 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206475

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en excès de pouvoir, a examiné la demande de la SARL Brasserie Esprit XV et de sa gérante contestant le refus implicite du maire de Bourgoin-Jallieu de délivrer un récépissé de déclaration d’ouverture d’un restaurant, ainsi que l’arrêté préfectoral de fermeture administrative de l’établissement pour trois mois. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, jugeant que le refus de récépissé était légal car la déclaration ne pouvait aboutir à la délivrance d’une licence restaurant en l’absence de titre d’occupation régulier du domaine public, et que la fermeture administrative était justifiée par le service de boissons alcoolisées sans licence valide. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 3332-3, L. 3332-4-1 et L. 3331-2 du code de la santé publique.

Avocat : SELAS ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329726

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Paris du 21 août 2023 ayant sursis à statuer sur sa déclaration préalable de changement de destination d’un bureau en hébergement hôtelier. En cours d’instance, M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête et de toute action ayant le même objet. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 16 décembre 2025. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, M. A..., considéré comme partie perdante, a été condamné à verser 2 000 euros à la Ville de Paris au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328103

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Richmond. Celle-ci contestait un arrêté de la maire de Paris du 23 octobre 2023 lui opposant un sursis à statuer de deux ans sur sa demande de permis de construire pour un projet d’extension et de surélévation d’un immeuble situé rue Saint-Sébastien. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens de la requérante, tant sur la légalité externe (compétence du signataire, motivation) que sur la légalité interne (erreur de droit et d’appréciation), en application des dispositions du code de l’urbanisme. La demande d’annulation de l’arrêté et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

10 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre