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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

293 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

293

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ERNSTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604581

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur une demande de référé-suspension et d'injonction présentée par un fonctionnaire territorial contre des décisions de son employeur communal. Le juge a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de mise en disponibilité d'office pour raison de santé, estimant que le requérant ne justifiait pas d'un doute sérieux sur sa légalité. En revanche, il a ordonné à la commune de rétablir le versement du demi-traitement dû, considérant l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de son interruption et une situation d'urgence. Les décisions sont fondées sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique relatives au reclassement et à la disponibilité.

Avocat : ERNST & YOUNG NANTES

3 avril 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2210106

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de M. C... contre la commune de Ronchin suite à l'annulation d'un permis de construire. Le tribunal a jugé que le préjudice financier allégué (perte de valeur vénale) n'était pas certain et que la demande d'indemnisation du préjudice moral était irrecevable pour tardiveté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2210107

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à faire condamner le maire de Ronchin pour refus de constater des infractions d'urbanisme et à obtenir réparation de divers préjudices. La juridiction a jugé que le maire n'était pas tenu de dresser un procès-verbal, car ce pouvoir relève de l'autorité judiciaire et non de son obligation discrétionnaire de police. Les demandes d'indemnisation ont été rejetées, notamment pour absence de faute de la commune dans la délivrance du permis de construire litigieux. La décision s'appuie sur les articles L. 480-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

30 mars 2026• 5ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01713

Avocat : SCP PARUELLE;SELAS ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

12 mars 2026• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01593

Avocat : ERNST & YOUNG, SOCIETE D'AVOCATS

12 mars 2026• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02071

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

11 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601378

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d'une demande de suspension en urgence (référé-suspension) par la société Ambulances Golfe Fontonne, contestant une décision de l'ARS lui retirant temporairement son agrément de transports sanitaires. Le juge a constaté que la sanction, d'une durée de cinq jours, était déjà entièrement exécutée à la date de son ordonnance. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, car celle-ci avait perdu son objet, et a rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

10 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601377

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de suspension en référé d'une décision de retrait temporaire d'agrément de transport sanitaire. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'une urgence suffisante justifiant la suspension, ni soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

10 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601376

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision de l'ARS PACA retirant temporairement l'agrément de transport sanitaire à la société Ambulances Groupe Azur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré les allégations de graves conséquences financières, et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

10 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602390

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'une décision de résiliation d'une convention d'occupation précaire d'un local sur le domaine public. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (détournement de pouvoir, égalité, motivation) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ERNST & YOUNG NANTES

5 mars 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315303

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de plusieurs sociétés (Laboratoire Chauvin, Bausch & Lomb France) contestant des redressements fiscaux (retenues à la source et impôt sur les sociétés) pour les exercices 2014 et 2015. La juridiction a jugé que la prise en charge de frais de restructuration par une filiale au bénéfice de sa société mère constituait un acte anormal de gestion et un transfert indirect de bénéfices au sens de l'article 57 du code général des impôts. Elle a également déclaré irrecevables les demandes de versement d'intérêts moratoires (article L. 208 du Livre des Procédures Fiscales) en l'absence de litige actuel sur ce point.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

27 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320047

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Janus visant à annuler un arrêté de sursis à statuer opposé par la maire de Paris à une déclaration préalable pour un changement de destination de locaux en hébergement touristique. La juridiction a jugé que le sursis à statuer, fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, était légal car le projet était susceptible de compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme (PLU) en cours d'élaboration. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le vice de procédure et l'erreur de droit, ont été écartés.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323260

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société E-Pango pour contester des titres exécutoires et des décisions implicites de rejet émis par l'Opéra national de Paris, qui lui réclame le paiement de sommes importantes au titre de surcoûts liés à des contrats de substitution d'électricité. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre les titres exécutoires initiaux étaient devenues sans objet, ceux-ci ayant été annulés et remplacés, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. En revanche, il a rejeté les autres moyens de la requérante, considérant notamment que les stipulations contractuelles (article 18 du cahier des caractéristiques) engageaient bien sa responsabilité pour ces surcoûts, et que les circonstances invoquées (comportement d'un tiers ou force majeure) ne l'exonéraient pas.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

16 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301782

Sujet principal : Recours contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux au titre des années 2016 et 2017, suite à un redressement d'une SCI dont les requérants sont associés. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Les requérants, ayant répondu tardivement à la proposition de rectification, n'apportent pas la preuve que les impositions contestées sont exagérées. Les sommes réintégrées dans le résultat de la SCI sont regardées comme des revenus distribués imposables entre leurs mains au sens de l'article 109 du code général des impôts. Textes appliqués : Article 109 du code général des impôts, articles L. 11 et R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

13 février 2026• 10ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01511

Avocat : ERNST & YOUNG, SOCIETE D'AVOCATS

4 février 2026• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01514

Avocat : ERNST & YOUNG, SOCIETE D'AVOCATS

4 février 2026• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01512

Avocat : ERNST & YOUNG, SOCIETE D'AVOCATS

4 février 2026• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01515

Avocat : ERNST & YOUNG, SOCIETE D'AVOCATS

4 février 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328153

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté de la maire de Paris prononçant un sursis à statuer de deux ans sur une déclaration préalable de changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. La juridiction a jugé que le sursis à statuer, fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme en raison de la révision en cours du Plan local d'urbanisme (PLU), était légal et suffisamment motivé, et a écarté les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire et à l'erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329185

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Paris retirant une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable et prononçant un sursis à statuer pour un changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (4e Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société civile immobilière, considérant que l'arrêté attaqué est légal. Il estime que la maire de Paris a justifié que le projet de la requérante serait de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme (PLU) bioclimatique, en méconnaissant une de ses orientations, ce qui rendait la décision tacite initiale illégale et justifiait légalement son retrait et le prononcé d'un sursis à statuer. **Textes appliqués** : Les articles L. 424-5, L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme, encadrant les conditions de retrait d'une décision tacite et de prononcé d'un sursis à statuer en lien avec l'élaboration d'un

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre