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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 223 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 223

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FAEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601597

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête d'un ressortissant tunisien visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF), d'assignation à résidence et d'interdiction de retour. Le juge estime que l'arrêté, pris dans le cadre du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), est régulier en la forme (signataire compétent, motivation suffisante) et justifié au fond par la situation irrégulière prolongée du requérant et son casier judiciaire, malgré l'existence d'un enfant de nationalité française.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

17 mars 2026• Magistrat Mme RAISON
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306918

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par le centre hospitalier Yves Touraine d'une demande en responsabilité de l'État pour faute, suite au refus illégal d'autoriser le licenciement d'un salarié protégé. Le tribunal a jugé que ce refus, annulé par une décision de justice antérieure, constituait bien une faute engageant la responsabilité de l'État. Il a condamné l'État à indemniser l'hôpital pour le préjudice financier direct subi, correspondant aux salaires versés sans contrepartie de travail effectif, en application des dispositions du code du travail et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601829

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal s'opposant à une déclaration préalable de travaux. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions aux fins d'injonction et de condamnation aux frais sont également rejetées.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

16 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601850

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de maintien en rétention administrative d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté de la préfète de l'Aisne, considérant que le maintien en rétention pendant l'examen de la demande d'asile n'était pas justifié au regard des critères légaux. La décision s'appuie sur les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent strictement cette mesure.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404119

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. D... visant à annuler le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » délivré par le préfet de la Moselle. La juridiction écarte successivement tous les moyens soulevés (vice d'incompétence, méconnaissance du droit d'être entendu, erreurs de fait et de droit, et erreur manifeste d'appréciation), considérant notamment que la demande ne pouvait être regardée comme complémentaire à une précédente demande rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAVREL

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601651

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, fait droit à la demande de la SA SNCF Réseau en désignant un expert judiciaire. Cette décision, prise sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, vise à constater l'état d'immeubles avoisinants avant, pendant et après des travaux ferroviaires, afin d'établir un état des lieux préalable et d'évaluer d'éventuels dommages ultérieurs. La mission d'expertise est ordonnée pour sécuriser l'exécution de travaux publics en prévenant et documentant tout préjudice aux propriétés riveraines.

Avocat : FABRESSE

16 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604241

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu le refus implicite de délivrer une carte de résident longue durée-UE à une ressortissante marocaine. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers créait un doute sérieux sur la légalité de la décision et que l'urgence était caractérisée. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une carte provisoire dans les huit jours, sous astreinte.

Avocat : FAVAIN

16 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496443

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

13 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:496443.20260313• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490946

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

13 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:490946.20260313• 6ème et 5ème chambres réunies
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506162

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le regroupement familial pour l'enfant de la requérante. Le juge a retenu que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas les éléments concrets justifiant le refus au regard des conditions de ressources exigées par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration a été condamnée à réexaminer la demande.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

13 mars 2026• 9ème Chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301589

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus préfectoral de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le juge a considéré que l'administration pouvait légalement refuser la délivrance d'un premier titre de séjour au titre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 lorsque la présence de l'étranger constitue une menace pour l'ordre public, en application de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les multiples interpellations de M. A... pour des faits délictueux étaient de nature à caractériser une telle menace pour l'ordre public.

Avocat : KHANIFAR

13 mars 2026• Chambre 1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307377

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal refusant un permis d'aménager pour la création de deux lots à bâtir. Le juge a estimé que le maire pouvait légalement refuser le permis au motif que le projet méconnaissait les règles de sécurité incendie (article R. 111-2 du code de l'urbanisme) et empiétait sur un espace paysager à protéger défini par le plan local d'urbanisme (article L. 151-19 du même code). Les conclusions demandant l'annulation partielle du règlement du PLU ont par ailleurs été jugées irrecevables pour tardiveté.

Avocat : DUFFAUD

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602136

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de délivrance d'attestation de prolongation d'instruction et d'une injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante s'étant désistée de ces conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement. Il a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUARFA

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206709

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par un agent communal contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail et son changement d'affectation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus d'imputabilité était suffisamment motivée et que le changement d'affectation, justifié par l'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée. La juridiction a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et les principes relatifs aux conditions de travail des fonctionnaires.

Avocat : IPSO FACTO

13 mars 2026• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502046

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la suspension du permis de conduire d'un requérant. Le juge constate que la décision attaquée a été rapportée par l'administration avant le jugement, la faisant disparaître de l'ordonnancement juridique. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et rejette les demandes de condamnation aux frais présentées par les deux parties.

Avocat : FARYSSY

13 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502948

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la signature de l'arrêté était régulière, fondée sur une délégation de pouvoir, et que le refus de titre de séjour était légal au regard des dispositions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'appréciation de la situation personnelle et à la proportionnalité de l'interdiction de retour, ont également été écartés.

Avocat : LAIFA

13 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400481

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... C... née B... visant à annuler la décision implicite de rejet de la communauté d'agglomération Paris-Saclay concernant le paiement d'une indemnité de fin de contrat et d'un complément de frais de transport. La juridiction a jugé que la requérante, en tant qu'assistante d'enseignement artistique recrutée pour une durée déterminée inférieure à un an, n'entrait pas dans le champ d'application de l'article L. 554-3 du code général de la fonction publique pour prétendre à l'indemnité de fin de contrat. Concernant les frais de transport, le tribunal a considéré que la demande était irrecevable, la requérante n'ayant pas produit les justificatifs requis par le décret n°2010-676 du 21 juin 2010.

Avocat : SELARL BARDON DE FAY (BF2A)

13 mars 2026• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503922

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

12 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:503922.20260312• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509740

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509740.20260312• 5ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02353

Avocat : ELFASSI

12 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3