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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 115

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FAEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501185

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501185.20251218• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500402

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500402.20251218• 5ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403750

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour la délivrance tardive de l'attestation employeur prévue à l'article R. 1234-9 du code du travail. Le tribunal a jugé que Mme B... avait été recrutée par contrat avec le collège Louis Armand, un établissement public local d'enseignement doté de la personnalité morale. En conséquence, les éventuelles fautes commises dans l'exécution de ce contrat engagent la seule responsabilité de l'établissement, et non celle de l'État. Les conclusions indemnitaires dirigées contre l'État ont donc été rejetées comme mal dirigées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400011

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant un titre de perception de 2 018,10 euros émis pour un trop-perçu de rémunération. La requérante, assistante d'éducation, avait continué à percevoir son traitement alors qu'elle se trouvait en congé maladie sans traitement du 1er janvier au 31 mars 2023. Le tribunal a jugé que le titre de perception était signé par une autorité compétente et indiquait suffisamment les bases de liquidation de la créance, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La demande de décharge de l'obligation de payer a donc été rejetée.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

18 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493834

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493834.20251217• 3ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311675

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société GDSA, holding d’un groupe fiscalement intégré, d’une demande de remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de l’exercice 2016, à hauteur de 405 701 euros. L’administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 403 125 euros en cours d’instance, rendant les conclusions sans objet à cette hauteur. Sur le surplus de 2 576 euros, le tribunal a rejeté la demande, estimant que la société n’avait pas primitivement déclaré le CICE pour sa filiale A... sur le tableau 2058 CG et n’avait pas régularisé cette omission dans le délai de réclamation prévu à l’article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue s’appuie sur les articles 244 quater C, 220 C et 199 ter C du code général des impôts, ainsi que sur les règles de procédure fiscale.

Avocat : SELAFA CONSEIL REUNIS

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205859

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné les demandes de M. A... concernant l’attribution d’une pension militaire d’invalidité pour des infirmités liées à un accident survenu le 1er février 2009. Le tribunal a reconnu une erreur de fait dans la décision de la commission de recours de l’invalidité s’agissant de l’infirmité « hypoacousie bilatérale », mais a estimé que cette erreur n’était pas déterminante, un autre motif (absence de constat médical contemporain d’un traumatisme sonore) pouvant être substitué. Pour les acouphènes, le tribunal a également admis une substitution de motif, retenant l’absence de lien médical certain avec l’accident. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, le tribunal ayant appliqué les dispositions du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre dans leur version antérieure à la loi du 13 juillet 2018.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404118

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société GDSA, holding d'un groupe fiscalement intégré, d'une demande de remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de l'exercice 2017. La société a partiellement abandonné ses conclusions, ne maintenant sa demande qu'à hauteur de 1 856 euros. Le tribunal a examiné le litige au regard des articles 244 quater C, 220 C et 199 ter C du code général des impôts, qui régissent le calcul et l'imputation du CICE. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement porte sur les règles de déclaration et de prescription applicables à cette créance fiscale.

Avocat : SELAFA CONSEIL REUNIS

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400801

Le Tribunal Administratif de Limoges annule le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Faux-la-Montagne à Mme A... pour son projet de construction d'une maison d'habitation. Le tribunal relève que la commune, classée en zone de montagne, est régie par l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, et non par l'article L. 111-3, qui a été appliqué à tort. De plus, l'administration a commis une erreur de fait en estimant que la parcelle n'était pas raccordable aux réseaux publics, contrairement aux pièces du dossier.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500542

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 16 décembre 2025, du désistement pur et simple de la société Roche dans le litige l’opposant au Syndicat départemental d’énergie de l’Allier. Ce désistement, intervenu suite à un accord trouvé en médiation, concernait un titre de recette relatif à des pénalités de retard sur un marché public de construction. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du recours.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

16 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306655

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SAS FBCP Multiservices, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour l'exercice 2017. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure pour défaut de communication de documents obtenus de tiers, une motivation insuffisante de la proposition de rectification, et la déductibilité de charges de sous-traitance. Le tribunal a jugé que l'administration avait respecté son obligation d'information prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales, en précisant la teneur et l'origine des renseignements obtenus, et que la société n'avait pas démontré avoir demandé la communication des documents avant la mise en recouvrement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, confirmant le redressement fiscal.

Avocat : PEFANIS

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306741

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2013, 2014, 2016 et 2017. Les requérants contestaient la régularité de la procédure, notamment l'absence de garanties liées à une vérification de comptabilité de la société luxembourgeoise « D... A... Investment SA » et l'application de l'article 123 bis du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration ne s'était pas livrée à une vérification de comptabilité de cette société, mais avait simplement utilisé les résultats du contrôle de la société française FBCP Multiservices et une demande d'assistance administrative internationale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions supplémentaires et la majoration de 80% pour manœuvre frauduleuse, sur le fondement des articles 123 bis du CGI et L.13, L.114 du LPF.

Avocat : PEFANIS

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306448

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 600 euros à M. C... pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 16 février 2018, n’avait reçu aucune proposition de logement dans le délai légal. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période du 16 août 2018 au 25 mars 2022. Le tribunal a estimé que le préjudice subi, lié au maintien dans un logement suroccupé, justifiait cette indemnisation.

Avocat : FAHANDEJ SAADI

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306586

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la SAS Hyper Saint-Aunès, qui sollicitait la restitution partielle de la taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) pour les années 2020 à 2022. La société soutenait que son hypermarché et sa station-service constituaient deux établissements distincts, ce qui aurait dû exclure la majoration forfaitaire de 70 m² par position de ravitaillement prévue par l'article 3 de la loi n° 72-657 du 13 juillet 1972. Le tribunal a jugé que, malgré des adresses et parcelles distinctes, les deux sites formaient un ensemble intégré et cohérent, la clientèle pouvant aisément circuler entre eux, et a donc considéré qu'ils constituaient un seul établissement au sens du décret n° 95-85 du 26 janvier 1995. En conséquence, la majoration de la surface de vente a été validée et la requête a été rejetée.

Avocat : FAURE

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408272

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la chambre sociale, a examiné trois requêtes de M. A... contestant des décisions de la caisse d’allocations familiales de la Loire ordonnant la récupération d’indu d’aide exceptionnelle de solidarité (100 euros) et de primes exceptionnelles de fin d’année (152,45 euros pour 2022 et 2023). Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, l’absence de signature valable, la violation des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que son droit aux prestations et une demande de remise de dette. La CAF de la Loire a conclu au rejet des requêtes. Le tribunal a joint ces instances pour y statuer par un seul jugement.

Avocat : DESFARGES

11 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504950

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant un titre exécutoire émis par le département de la Loire pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 16 865,65 euros. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de signature, le bordereau produit étant régulièrement signé électroniquement. Il a également jugé que le titre exécutoire était suffisamment motivé, car il mentionnait les bases de liquidation, et que la créance était justifiée par le départ de l'intéressé à l'étranger. La décision s'appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES

11 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506987

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante capverdienne, qui contestait les arrêtés du préfet des Alpes-Maritimes ordonnant sa remise aux autorités portugaises, son assignation à résidence et une interdiction de circulation sur le territoire français d’un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation du droit d’être entendu, la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 621-1, L. 622-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

11 décembre 2025• Magistrat Mme Soler
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507031

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 14 août 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé le séjour à M. A..., ressortissant algérien, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que la situation de M. A... relevait du retrait de sa carte de résident pour menace grave à l'ordre public, sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En application de l'article L. 432-12 du même code, une obligation de quitter le territoire français ne pouvait être prise dans ce cas, seule une mesure d'expulsion étant possible. Par conséquent, la décision attaquée a été jugée illégale pour méconnaissance du champ d'application de la loi.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

11 décembre 2025• Magistrat Mme Soler
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200110

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. E..., blessé à l’œil gauche par un tir de lanceur de balles de défense (LBD) lors d’une opération de maintien de l’ordre le 12 janvier 2019 à Toulon, afin d’engager la responsabilité de l’État. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, considérant que le requérant, tiers à l’opération de police, avait subi un dommage grave directement causé par l’usage d’une arme. Il a condamné l’État à verser à M. E... une somme totale de 304 171,82 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, ainsi qu’à rembourser à la CPAM du Var ses débours pour 20 965,64 euros, majorés des intérêts et de l’indemnité forfaitaire de gestion. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de la sécurité sociale, sans exonération pour faute de la victime.

Avocat : FAURE CAPOROSSI

11 décembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510095

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

10 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510095.20251210• Juge des référés