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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306918

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par le centre hospitalier Yves Touraine d'une demande en responsabilité de l'État pour faute, suite au refus illégal d'autoriser le licenciement d'un salarié protégé. Le tribunal a jugé que ce refus, annulé par une décision de justice antérieure, constituait bien une faute engageant la responsabilité de l'État. Il a condamné l'État à indemniser l'hôpital pour le préjudice financier direct subi, correspondant aux salaires versés sans contrepartie de travail effectif, en application des dispositions du code du travail et du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601829

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal s'opposant à une déclaration préalable de travaux. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions aux fins d'injonction et de condamnation aux frais sont également rejetées.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601850

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de maintien en rétention administrative d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté de la préfète de l'Aisne, considérant que le maintien en rétention pendant l'examen de la demande d'asile n'était pas justifié au regard des critères légaux. La décision s'appuie sur les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent strictement cette mesure.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404119

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. D... visant à annuler le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » délivré par le préfet de la Moselle. La juridiction écarte successivement tous les moyens soulevés (vice d'incompétence, méconnaissance du droit d'être entendu, erreurs de fait et de droit, et erreur manifeste d'appréciation), considérant notamment que la demande ne pouvait être regardée comme complémentaire à une précédente demande rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAVREL

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603904

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de délivrer une nouvelle attestation de prolongation d’instruction pour son titre de séjour. Le juge a considéré qu’une décision implicite de rejet était née au terme du délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-1 du CESEDA, faisant obstacle à la mesure sollicitée. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FAURE

16 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601651

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, fait droit à la demande de la SA SNCF Réseau en désignant un expert judiciaire. Cette décision, prise sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, vise à constater l'état d'immeubles avoisinants avant, pendant et après des travaux ferroviaires, afin d'établir un état des lieux préalable et d'évaluer d'éventuels dommages ultérieurs. La mission d'expertise est ordonnée pour sécuriser l'exécution de travaux publics en prévenant et documentant tout préjudice aux propriétés riveraines.

Avocat : FABRESSE

16 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505188

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. E..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517670

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable pour incompétence. Le litige principal concernait le recours contre un indu de prestations familiales notifié par une caisse d'allocations familiales. La juridiction a jugé que ce contentieux relève exclusivement de l'ordre judiciaire (tribunal judiciaire), en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, et l'a donc rejeté sur le fondement de l'article R. 222-1 2° du code de justice administrative.

Avocat : DESFARGES

16 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604241

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu le refus implicite de délivrer une carte de résident longue durée-UE à une ressortissante marocaine. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers créait un doute sérieux sur la légalité de la décision et que l'urgence était caractérisée. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une carte provisoire dans les huit jours, sous astreinte.

Avocat : FAVAIN

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517133

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour et une injonction de délivrance. Cette décision est prise car l'objet du litige a disparu, le préfet ayant délivré à la requérante une carte de résident postérieurement à l'introduction de son recours. Le tribunal rejette également sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAVAIN

13 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496443

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

13 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:496443.20260313• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490946

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

13 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:490946.20260313• 6ème et 5ème chambres réunies
CAA13Ordonnance• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-17MA04807

Avocat : REBUFAT-FRILET

13 mars 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02959

Avocat : FAVREL

13 mars 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513043

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Bordeaux, au motif que le requérant résidait dans le département de la Gironde à la date de la décision attaquée. Cette solution d'incompétence et de transmission est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués en vertu de l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : FAIVRE

13 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506586

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour juger l'affaire au fond. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant résidait dans le ressort de cette juridiction au moment de la décision attaquée.

Avocat : BEL FALEH

13 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404405

Le Tribunal administratif de Rennes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de l'ANAH rejetant une demande de subvention « MaPrimeRénov' ». Constatant que la requérante conclut au non-lieu à statuer suite au versement partiel de la subvention, le tribunal donne acte de son désistement pur et simple. Il condamne néanmoins l'ANAH, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS IPSO FACTO

13 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505734

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet implicite d'une demande de prime de transition énergétique. Cette solution est motivée par le fait que l'Agence nationale de l'habitat a, postérieurement à l'introduction de la requête, accordé la subvention à la requérante, retirant ainsi l'objet du litige. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et condamne néanmoins l'administration, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, à verser à la requérante une somme de 1 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

13 mars 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600846

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que le recours était manifestement irrecevable car tardif, la requête ayant été introduite après l'expiration du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.

Avocat : FAVREL

13 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506162

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le regroupement familial pour l'enfant de la requérante. Le juge a retenu que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas les éléments concrets justifiant le refus au regard des conditions de ressources exigées par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration a été condamnée à réexaminer la demande.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

13 mars 2026• 9ème Chambre