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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 223 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 223

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601916

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la situation précaire de la requérante, car celle-ci bénéficiait d'un hébergement et d'une aide associative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FADIER

20 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600748

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant polonais, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler en France pour trois ans. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était légale, le comportement de l'intéressé constituant une menace réelle et actuelle pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'interdiction de circulation a été jugée proportionnée et non contraire à l'article 45 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, compte tenu de la gravité des faits reprochés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

20 février 2026• Reconduites à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506834

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux concernant un ressortissant camerounais : un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration professionnelle stable et durable du requérant, qui justifiait un examen au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'assignation à résidence, estimant que cette mesure était justifiée par les circonstances de l'espèce.

Avocat : GREFFARD-POISSON

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505389

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, à sa motivation suffisante et à l'examen particulier de la situation du requérant. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit administratif.

Avocat : ARIFA

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02050

Avocat : KHANIFAR

19 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206910

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., enseignante contractuelle de l'enseignement privé, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser plus de 274 000 euros pour divers préjudices liés à sa carrière. La requérante invoquait plusieurs fautes du rectorat, notamment le non-respect de son temps de travail et de son contrat d'enseignement, ainsi que des erreurs dans le versement de ses indemnités. Le tribunal a suivi le recteur de l'académie de Toulouse en jugeant qu'aucune faute de l'administration n'était établie et que les préjudices allégués n'étaient pas démontrés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'éducation et le code de justice administrative.

Avocat : FAUGERE

19 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602564

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'un étudiant étranger visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que le requérant avait contribué à cette situation en ne déposant pas sa demande de renouvellement dans le délai prévu par l'article R. 431-5 du CESEDA. La juridiction a également relevé que la mesure sollicitée pourrait faire obstacle à l'exécution d'une future décision administrative de rejet.

Avocat : FALAH

19 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602828

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'éloignement. Le juge administratif a ainsi validé l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour prononcée contre le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux mesures d'éloignement.

Avocat : MARNEAU FANNY

19 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602862

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un retenu. Le juge a estimé que la mesure était illégale et a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur le contrôle juridictionnel des conditions de légalité de l'OQTF et des mesures d'éloignement.

Avocat : MARNEAU FANNY

19 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400746

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande d'indemnisation des ayants droit d'un patient décédé d'une infection à la Covid-19 contractée lors de son hospitalisation. La juridiction a jugé que l'infection ne présentait pas le caractère d'une infection nosocomiale indemnisable au titre de la solidarité nationale par l'ONIAM, au sens de l'article L. 1142-1 II du code de la santé publique. Elle a également estimé que la responsabilité du centre hospitalier n'était pas engagée pour défaut d'information envers la famille.

Avocat : SELARL FABRE & ASSOCIEES

19 février 2026• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600416

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de maintien en rétention. Le tribunal estime que la demande d'asile, présentée pour la première fois en rétention après une présence de longue durée en France sans démarche antérieure, peut être considérée comme dilatoire au sens de l'article L. 754-3 du CESEDA. Les autres moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, notification) sont également écartés.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

19 février 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400111

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour faute médicale lors de soins bucco-dentaires à l'hôpital Bretonneau (AP-HP). Il a retenu une faute de l'établissement pour la pose prolongée d'une couronne provisoire, contraire aux données de la science, ayant entraîné la perte d'une dent. La réparation est limitée à 80% du préjudice corporel, correspondant au taux de perte de chance de conserver la dent, conformément à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET DUFAU-ZAYAN ASSOCIÉS

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300925

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 9 septembre 2022 par lequel le maire de Saint-Martin-Labouval ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Tardieu pour des travaux de coupe d'arbres et d'affouillement du sol. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence d'autorisation de défrichement, au motif que les parcelles supportant des noyers anciens relevaient de l'exception prévue à l'article L. 341-2 du code forestier. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code forestier et du code de l'urbanisme.

Avocat : FAURE-TRONCHE

19 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600801

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par un enseignant contestant la décision du recteur de l'académie de Toulouse mettant fin à ses fonctions et le plaçant en période de préparation au reclassement. Le requérant invoque l'urgence, soulignant la perte de son activité et de sa rémunération, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le conseil médical d'avoir été régulièrement saisi de la question de son inaptitude aux fonctions d'enseignant. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était caractérisée et que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure suivie devant le conseil médical était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution des décisions du 25 novembre 2025 et du 5 janvier 2026, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

19 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204240

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C., M. C. et Mme E. demandant l’annulation d’un permis de construire et de son modificatif délivrés par le maire de Theys pour la transformation d’une grange en habitation. Le tribunal a jugé que le dossier de demande de permis de construire, bien que contesté sur son exhaustivité, était suffisamment complet pour permettre à l’administration d’apprécier la conformité du projet à la réglementation applicable, conformément aux articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l’urbanisme. Les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux relatifs à l’incomplétude du dossier et à la méconnaissance des articles R. 111-16 et R. 111-25 du code de l’urbanisme, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

19 février 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513149

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C..., ressortissante algérienne, afin d’obtenir un rendez-vous en préfecture et une autorisation provisoire de séjour. La requérante, dont le titre de séjour était disponible mais non remis en raison d’un dysfonctionnement de la préfecture, n’avait pu déposer sa demande de renouvellement dans les délais, ce qui lui a valu un refus d’attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée était utile. Il a enjoint à la préfète de l’Isère de délivrer à Mme C... une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOUARFA

19 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600352

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours dans les Hautes-Pyrénées, prise par le préfet le 27 janvier 2026. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et d'examen, l'absence de base légale, une erreur d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente (secrétaire général dûment habilité), suffisamment motivée en droit et en fait, et fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LESFAURIES

19 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303733

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., adjointe technique territoriale, qui demandait la condamnation de l'Eurométropole de Strasbourg pour des versements irréguliers de sa rémunération entre décembre 2021 et mai 2023. La requérante soutenait que l'administration avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité, lui causant des troubles dans ses conditions d'existence et un préjudice moral. Le tribunal a considéré que le maintien indu du versement d'un avantage financier, même après information de l'agent, constitue une simple erreur de liquidation et non une décision administrative illégale. En conséquence, la demande d'indemnisation a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les textes applicables (loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et code général de la fonction publique).

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

19 février 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527171

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 6 août 2025 refusant l'admission au séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français à un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne reconnaissant pas que le requérant justifiait d'une résidence continue en France depuis plus de dix ans, condition ouvrant droit de plein droit à un certificat de résidence "vie privée et familiale" au titre de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a enjoint à l'autorité compétente de délivrer ce titre de séjour dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : OUKHELIFA

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602824

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a annulé un arrêté d'expulsion (OQTF) pris par la préfète de l'Essonne. Le juge a estimé que la décision administrative, qui refusait un délai de départ volontaire et prononçait une interdiction de retour de trois ans, était entachée d'un excès de pouvoir. Cette annulation est fondée sur le contrôle des conditions légales de l'éloignement, en application des articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MARNEAU FANNY

19 février 2026• Pôle Urgences (J.U)