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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312350

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur d'annuler la décision préfectorale rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle implicite s'était substituée à la décision préfectorale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits défavorables pour rejeter la demande, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la nationalité française. La requête a été rejetée sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205085

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne le refus du centre communal d’action sociale (CCAS) de Menton de réintégrer Mme Rinaldi, agent social admise à la retraite en 2018. La requérante contestait la décision du 6 avril 2022 et le rejet de son recours gracieux, invoquant un défaut de motivation, une absence de base légale et une erreur de qualification juridique des faits. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui impose la motivation des décisions défavorables. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la requête en excès de pouvoir.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAIFA

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506541

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 13 octobre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux autorités des États membres. Le tribunal a appliqué les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 novembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506555

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 9 septembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, ne révélait pas de défaut d'examen, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 novembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506473

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et clos l’instance.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 novembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501411

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’exécution d’un précédent jugement du 18 octobre 2024. Ce jugement avait annulé des décisions relatives à la non-reconnaissance d’un accident de service et enjoint au ministre de la justice de réexaminer sa situation après avis du conseil médical. Le tribunal a constaté que l’administration avait procédé au réexamen requis, le conseil médical ayant été consulté et une nouvelle décision de rejet prise le 18 décembre 2024. La demande d’exécution étant ainsi devenue sans objet, elle a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107398

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A... contestant trois décisions du maire de Taninges du 17 mai 2021 s'opposant à ses déclarations préalables pour des travaux sur une construction. Le tribunal a jugé que le motif commun d'opposition, fondé sur un changement de destination d'une ferme agricole en habitation nécessitant un permis de construire, était légal. Il a constaté que le bâtiment, non raccordé aux réseaux d'électricité et d'eau potable, ne présentait pas les caractéristiques d'une habitation, justifiant l'application des articles R. 151-27 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A... et a mis à sa charge une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302910

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de la communauté d'agglomération Thonon Agglomération de modifier le classement de sa parcelle en zone Ne et de l’admettre au régime des STECAL. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives au STECAL, la parcelle étant déjà classée en STECAL dans le PLUi. Sur le refus de modifier le zonage, il a estimé que la décision, concernant un acte réglementaire, n'avait pas à être motivée et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'atteinte à la vie privée et familiale n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 151-13 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506184

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation régulière antérieure ni d'une perturbation suffisamment grave de sa situation personnelle ou professionnelle, son contrat d'apprentissage n'ayant pas encore débuté. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : BOUALI FATIMA

25 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503695

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 17 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur d'appréciation concernant le risque de fuite et la menace pour l'ordre public. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour valider la légalité des décisions contestées.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

25 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530380

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision de l'OFII est suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant n'a pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime. Les allégations de vulnérabilité de M. A... sont jugées non étayées, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 3 de la CEDH.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

25 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516780

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui demandait la suspension de la décision du 16 août 2025 clôturant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette clôture ne constituait pas une décision administrative susceptible de recours, car une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née le 15 décembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la clôture du dossier ont été jugées manifestement irrecevables, et l'ensemble de la requête a été rejeté.

Avocat : LEKEUFACK

25 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499220

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499220.20251124• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504942

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504942.20251124• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 471506

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:471506.20251124• 6ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503447

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet des Deux-Sèvres du 24 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, malgré l'ancienneté de présence et l'activité professionnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : FALACHO

24 novembre 2025• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311313

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par M. A..., contrôleur des douanes en congé de longue durée, a rejeté sa demande d’annulation du refus de restitution de sa commission d’emploi d’agent des douanes. La juridiction a jugé que ce refus était légal, car l’agent, n’exerçant pas ses fonctions, n’avait pas d’utilité immédiate à détenir cet attribut de service, et que l’administration s’était engagée à le lui restituer lors de sa reprise d’activité. La décision s’appuie sur les articles 55 et 57 du code des douanes, qui régissent la détention et la remise de la commission d’emploi.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520552

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à Mme A..., ressortissante chinoise. La requérante justifiait d’une situation d’urgence et d’utilité, notamment en raison du risque de licenciement lié à l’absence de document l’autorisant à travailler. Le tribunal a appliqué l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la remise d’un récépissé en cas de dossier complet. L’injonction a été prononcée sans astreinte, dans un délai de quinze jours.

Avocat : FAVAIN

24 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519466

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Groslay refusant d’enregistrer la cession d’une autorisation de stationnement de taxi. La requérante, la SASU JM Taxi, invoquait un préjudice financier grave lié à une promesse de vente de 120 000 euros. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute de justifications suffisantes sur l’absence de revenus ou des difficultés financières. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FARRAN

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432550

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 900 euros à M. A... pour les troubles dans ses conditions d’existence, en raison de la carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un relogement urgent. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, faute d’offre de relogement dans le délai imparti. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : FADIER

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13