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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

126 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

126

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FAIVREEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514948

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme D..., ressortissants moldaves, qui contestaient les arrêtés de transfert vers l'Allemagne, responsable de leur demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés, dès lors qu'ils visaient le règlement et mentionnaient les demandes d'asile antérieures des intéressés en Allemagne. Il a également estimé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : FAIVRE

15 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510945

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 27 août 2025 par laquelle l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d’accorder à M. A..., ressortissant angolais, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge estime que l’OFII a commis une erreur d’appréciation en ne prenant pas en compte la particulière vulnérabilité du requérant, liée à son état de santé dégradé (problèmes cardiaques, rénaux et neurologiques), conformément à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision est donc annulée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAIVRE

15 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504083

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante érythréenne, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil pour demandeurs d’asile. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant la décision de l’OFII suffisamment motivée et fondée sur le motif légal que la requérante avait présenté une demande de réexamen de sa demande d’asile. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 551-15 et D. 551-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : FAIVRE ALEXIS

27 novembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402703

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de visa de long séjour pour sa conjointe, Mme G..., au titre du regroupement familial. La décision attaquée de la commission de recours contre les décisions de refus de visa a été jugée suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Le tribunal a également écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, estimant que la décision de refus de visa, prise sur demande, n'était pas soumise à cette obligation. Enfin, les moyens relatifs à la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés.

Avocat : FAIVRE

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205393

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 4ème chambre, a rejeté la requête de la société Gestiones Gazpacheros et de M. A... tendant à l’annulation de l’arrêté du 6 avril 2022 du préfet de la région Occitanie déclarant insalubre un immeuble à Carbonne et prescrivant des travaux. Le tribunal a d’abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, jugeant que la société requérante disposait encore de la personnalité morale et que sa requête était recevable. Cependant, il a estimé que M. A..., bien que mandataire de la société, ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir contre l’arrêté. Sur le fond, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, des vices de procédure (absence de communication de rapports, non-respect du contradictoire), de l’erreur de droit (coût des travaux, immeuble vacant) et de la méconnaissance des articles L. 511-11, L. 511-16 et R. 511-3 du code de la construction et de

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403788

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, dont l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAIVRE ALEXIS

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500983

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D... contestant l’arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 prononçant son expulsion, le retrait de sa carte de résident et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de vices de procédure, d’insuffisance de motivation, de méconnaissance des articles L. 631-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement et du retrait du titre de séjour, sans qu’il soit nécessaire de saisir la commission du titre de séjour.

Avocat : FAIVRE ALEXIS

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403182

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département des Vosges de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante ne remplissait pas les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La demande d'expertise médicale a également été rejetée.

Avocat : SCP DESCHAMPS-FAIVRE

14 octobre 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401041

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour, fondé sur l’ancien article L.313-11-7° du CESEDA et l’article 8 de la CEDH. En cours d’instance, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, après avoir obtenu un récépissé de la préfecture du Territoire de Belfort. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Par conséquent, il a donné acte du désistement de la requête.

Avocat : FAIVRE

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503704

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... comme irrecevable pour tardiveté. La décision contestée, un arrêté du préfet de Vaucluse du 12 juillet 2025 prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français, relevait d’un recours soumis à un délai de sept jours en application des articles L. 614-4 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 29 août 2025, était manifestement hors de ce délai, lequel n’est susceptible d’aucune prorogation, y compris par une demande d’aide juridictionnelle.

Avocat : FAIVRE

15 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500381

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs de droit alléguées, mais les a écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-tunisien de 1988. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : FAIVRE ALEXIS

25 août 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507635

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant finlandais, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence prises par la préfète du Rhône le 11 juin 2025. Le tribunal estime que les décisions sont suffisamment motivées et que le comportement de M. A, caractérisé par des faits récents d'agression sexuelle, de violences et d'outrages, constitue une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. La solution retenue est fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FAIVRE

11 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507845

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C D, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que l'intéressé, entré récemment en France et dont les enfants résident au Brésil, n'y avait pas fixé le centre de ses intérêts privés et familiaux. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et des décisions subséquentes.

Avocat : FAIVRE

11 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402131

Le Tribunal Administratif de Nancy annule un blâme infligé le 14 mai 2024 par le président du conseil d'administration du SDIS des Vosges à un adjudant-chef sapeur-pompier. La sanction est annulée pour insuffisance de motivation, la décision se bornant à évoquer des "propos inadaptés sur les réseaux sociaux" sans en préciser la nature exacte ni la date, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 532-5 du code général de la fonction publique. Le SDIS est condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP DESCHAMPS-FAIVRE

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402067

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 18 mars 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que M. C ne justifiait pas d’une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France pour bénéficier d’une protection, compte tenu notamment de son entrée récente sur le territoire et de l’absence de liens anciens et continus.

Avocat : FAIVRE

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101342

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune d'Aurillac d'un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité décennale et subsidiairement contractuelle de plusieurs constructeurs pour des désordres affectant un complexe cinématographique, notamment des infiltrations d'eau et des défauts d'étanchéité, rendant l'ouvrage impropre à sa destination. La commune demandait la condamnation in solidum des sociétés mises en cause au paiement de diverses sommes, incluant les coûts de réparation, frais d'expertise et intérêts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune n'avait pas respecté la procédure de règlement amiable prévue au cahier des clauses administratives particulières (CCAP), laquelle était applicable même après la réception des travaux, rendant la demande irrecevable. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les stipulations du CCAP, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fondement de la responsabilité décennale ou contractuelle.

Avocat : FAIVRE

1 juillet 2025• Chambre 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202485

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Galiax pour un projet de construction, au motif que le terrain se situait en dehors des parties urbanisées de la commune et compromettait l'activité agricole. Le tribunal a appliqué les articles L. 111-3 et R. 111-14 du code de l'urbanisme, constatant que la commune était dépourvue de document d'urbanisme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard de ces textes.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

4 juin 2025• CHAMBRE 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201988

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de Mme B visant à annuler l’arrêté du 8 mars 2022 autorisant Mme D à exploiter ses parcelles via la procédure des terres incultes. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par Mme D, estimant que le litige portait sur l’arrêté d’autorisation d’exploiter, relevant de la compétence administrative, et non sur la constatation de l’état d’inculture. Sur le fond, il a écarté les moyens d’erreur de droit et de fait, jugeant que les parcelles, bien qu’en nature de bois et taillis, étaient susceptibles d’une mise en valeur agricole ou pastorale et que Mme D, non agricultrice, pouvait être autorisée à exploiter. La requête a été rejetée, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NONNON - FAIVRE

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500291

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, en raison du manque de progression dans les études du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : FAIVRE ALEXIS

30 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501754

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l’arrêté préfectoral du 20 mars 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois après une conduite sous l’emprise du cannabis (THC). Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAIVRE ALEXIS

28 mai 2025