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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

203 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

203

Décisions totales

383 581

Ordonnances

315 283

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FALALAEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400494

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une pénalité financière infligée par la CPAM à un opticien pour manquement aux règles de distribution de l'offre « 100% santé ». **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (5e chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SARL et confirme la pénalité. Il écarte les moyens de la société, notamment le vice de procédure (l'opticien avait bien été invité à présenter ses observations) et l'argument d'une régularisation ultérieure, sans incidence sur le constat du manquement. **Textes appliqués** : Articles L. 165-1-4 et R. 165-86 du code de la sécurité sociale, ainsi que l'arrêté du 3 décembre 2018 fixant les règles de présentation de l'offre.

Avocat : FALALA

7 avril 2026• 5e chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209910

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision de révocation d'un agent hospitalier pour vice de procédure. Le juge a constaté que l'avis du conseil de discipline, requis par l'article L. 532-5 du code général de la fonction publique, n'était pas suffisamment motivé, privant l'agent d'une garantie essentielle. La juridiction a également condamné l'administration à verser à l'agent une somme au titre des frais exposés.

Avocat : FALALA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026• 9ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302258

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête du liquidateur judiciaire du centre de santé Alliance Vision Nancy, qui demandait l'annulation d'une sanction de suspension conventionnelle de cinq ans prononcée par la CPAM. Le tribunal a jugé que la procédure, notamment la dispense de mise en demeure pour les actes non réalisés, était conforme à l'accord national du 8 juillet 2015 et que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur le code de la sécurité sociale, en particulier l'article L. 162-32-1, et l'accord national régissant les relations entre les centres de santé et l'assurance maladie.

Avocat : FALALA

12 février 2026• Chambre 2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304630

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête des consorts E... et de la société Heir Développement demandant l’annulation de la décision du 7 mars 2023 par laquelle le directeur général de l’Établissement public foncier d’Île-de-France a exercé le droit de préemption sur un bien situé à Saint-Maur-des-Fossés. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’absence de consultation du service des domaines, de tardiveté de la notification et de détournement de pouvoir. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L. 213-2.

Avocat : FALALA

28 janvier 2026• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215056

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème Chambre) a examiné la requête de Mme A, agent du centre d'accueil et de soins hospitaliers (CASH) de Nanterre, contestant son affectation en service de diabétologie et le refus de protection fonctionnelle. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre la décision de réaffectation du 1er septembre 2022 et le rejet du recours gracieux étaient irrecevables, ces décisions constituant des mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation du refus de protection fonctionnelle, estimant que les faits invoqués par Mme A, relatifs à des dysfonctionnements et tensions au sein du service d'imagerie médicale, n'étaient pas suffisamment établis pour caractériser une situation de harcèlement moral justifiant l'octroi de cette protection au sens de l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : FALALA

25 septembre 2025• 9ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316833

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B pour contester le refus implicite du Groupe hospitalier universitaire (GHU) Paris psychiatrie et neurosciences de lui accorder la protection fonctionnelle. En cours d’instance, le GHU a finalement accordé cette protection, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le GHU à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : FALALA

19 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521629

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Paris Tennis. Celle-ci contestait la procédure de passation d'une concession de travaux pour la rénovation et l'exploitation des tennis Pereire à Paris, en soulevant notamment l'irrecevabilité de la candidature de l'attributaire, une rupture d'égalité de traitement et des irrégularités dans son offre. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles L. 3123-20 du code de la commande publique et des principes de mise en concurrence, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société requérante.

Avocat : FALALA

18 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521410

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait sa réintégration immédiate dans un hébergement d'urgence. Le juge a estimé qu'aucune carence caractérisée de l'État n'était établie, l'administration justifiant avoir formulé plusieurs propositions d'hébergement au requérant, que celui-ci a refusées, et invoquant la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : FALALA

29 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518982

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 mai 2024 du maire de Paris autorisant le réaménagement de la place Denfert-Rochereau. La condition d'urgence, pourtant présumée par l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme pour les recours contre les permis d'aménager, a été écartée en raison de l'avancement des travaux déjà entrepris, rendant leur interruption plus préjudiciable que leur poursuite. Le juge a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation des articles R. 103-1 et R. 431-16 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : FALALA

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326810

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision d'exclusion définitive de Mme B, étudiante en soins infirmiers, prise par la section disciplinaire de l'IFSI Virginie Olivier. La requérante soutenait que la procédure avait méconnu les délais prévus par l'arrêté du 21 avril 2007. Le tribunal a retenu le moyen tiré du non-respect du délai maximal d'un mois pour la réunion de la section à compter de la survenue des faits, conformément aux articles 16 et 26 de cet arrêté.

Avocat : FALALA

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301727

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement pour faute disciplinaire prononcé par le centre d’accueil et de soins hospitaliers de Nanterre. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision attaquée, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FALALA

3 juillet 2025• 11ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312419

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes (n° 2311514 et n° 2312419) dirigées contre un permis de construire délivré le 30 mai 2023 par le maire de Nogent-sur-Marne à la SCI Résidences franco-suisse pour un immeuble de trente-six logements. Les requérants soulevaient de nombreux moyens, notamment l'absence d'avis conforme de l'architecte des bâtiments de France et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que plusieurs vices étaient susceptibles d'être régularisés et a informé les parties, sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, de son intention de surseoir à statuer pendant six mois pour permettre cette régularisation. La solution retenue est donc un sursis à statuer, et non une annulation immédiate du permis.

Avocat : FALALA

2 juillet 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312504

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes dirigées contre un permis de construire délivré le 30 mai 2023 par le maire de Nogent-sur-Marne à la SCI Résidences franco-suisse pour un immeuble de 36 logements. Les requérants contestaient notamment l'absence d'avis conforme de l'architecte des bâtiments de France et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que plusieurs vices, dont l'absence d'accord de l'architecte des bâtiments de France et la violation des articles UPr 6, UM 6, UPr 10, ainsi que des articles 11.1, 11.3.3 et 11.7 du titre IV du PLU, étaient susceptibles d'être régularisés. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, il a sursis à statuer pendant un délai de six mois pour permettre cette régularisation.

Avocat : FALALA

2 juillet 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312461

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes (n° 2311514 et n° 2312419) dirigées contre un arrêté du 30 mai 2023 par lequel le maire de Nogent-sur-Marne a accordé un permis de construire un immeuble de trente-six logements. Les requérants contestaient notamment l'absence d'avis conforme de l'architecte des bâtiments de France et la méconnaissance de plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que plusieurs vices entachaient le permis, dont l'absence d'accord de l'architecte des bâtiments de France et la violation des articles UPr 6, UM 6, UPr 10, ainsi que des articles 11.1, 11.3.3 et 11.7 du titre IV du règlement du PLU. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pendant un délai de six mois afin de permettre la régularisation de ces vices.

Avocat : FALALA

2 juillet 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312365

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nogent-sur-Marne à la SCI Résidences franco-suisse pour un immeuble de trente-six logements. Le requérant n'a pas produit, malgré la fin de non-recevoir soulevée en défense, le titre de propriété ou tout autre acte exigé par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme pour justifier de la régularité de son occupation du bien. En conséquence, le tribunal a accueilli cette fin de non-recevoir et rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, sans examiner les autres moyens soulevés.

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2 juillet 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311514

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes dirigées contre un permis de construire délivré le 30 mai 2023 par le maire de Nogent-sur-Marne à la SCI Résidences franco-suisse pour un immeuble de trente-six logements. Les requérants contestaient notamment l'absence d'avis conforme de l'architecte des bâtiments de France et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que plusieurs vices, dont l'absence d'accord de l'architecte des bâtiments de France et la violation des articles UPr 6, UM 6, UPr 10 et 11 du titre IV du PLU, étaient susceptibles d'être régularisés. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, il a sursis à statuer pendant six mois pour permettre cette régularisation.

Avocat : FALALA

2 juillet 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317766

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Centre médical Stalingrad, qui contestait la décision du directeur de la CPAM de Paris suspendant pour cinq ans la possibilité pour le centre de santé Alliance Vision Paris 10ème d'exercer dans le cadre conventionnel. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la matérialité des faits de facturation d'actes non réalisés était établie, tant pour l'activité d'ophtalmologie que pour l'activité dentaire. Il a également estimé que la procédure de mise en demeure n'était pas requise en raison de la facturation d'actes non réalisés, et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard de la gravité et de la répétition des manquements. La décision s'appuie sur l'accord national du 8 juillet 2015 et les codes de la santé publique et de la sécurité sociale.

Avocat : FALALA

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416992

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, agent de l'établissement public Paris Musées, contestant une sanction disciplinaire de 24 mois d'exclusion temporaire de fonctions. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure disciplinaire et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision avait été prise par une autorité compétente et que la procédure était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté.

Avocat : FALALA

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516464

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, agissant pour elle-même et sa fille mineure, afin d'obtenir un hébergement d'urgence pérenne et adapté. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, l'administration ayant proposé une prise en charge effective de la famille à compter du 16 juin 2025. En conséquence, la requête a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction.

Avocat : FALALA

24 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516419

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A et de sa fille mineure, réfugiées, qui demandaient un hébergement pérenne en Île-de-France. Le juge écarte l'exception de non-lieu à statuer, considérant que la proposition d'hébergement temporaire en Normandie ne prive pas la requête de son objet. Il estime toutefois que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante a refusé l'hébergement proposé en Normandie, se plaçant ainsi elle-même dans la situation d'urgence qu'elle invoque. La solution retenue est donc le rejet de la demande.

Avocat : FALALA

19 juin 2025