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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

485 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

485

Décisions totales

383 581

Ordonnances

314 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FALALAEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323752

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'EURL Au Service du Particulier, qui contestait le refus de la maire de Paris de lui délivrer une autorisation d'exploiter un service d'aide et d'accompagnement à domicile (SAAD). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision du 1er juin 2023 régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté comme inopérants les moyens dirigés contre la décision implicite de rejet du recours gracieux. La solution s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : FALALA

14 février 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205708

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, infirmière cadre, qui contestait le refus de l'établissement public de santé Roger Prévot de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont elle s'estimait victime lors d'un entretien disciplinaire le 21 avril 2021. Le tribunal a jugé que cet entretien, durant lequel elle a été suspendue à titre conservatoire, ne constituait pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service, car il relevait de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. La solution retenue s'appuie sur l'article 41 de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986, qui définit les conditions d'imputabilité au service. Par conséquent, la décision de refus du 6 avril 2022 a été validée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FALALA

13 février 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111652

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, praticien hospitalier, qui contestait la décision du 7 juillet 2021 de la directrice de l'EPS Roger Prévot lui retirant ses fonctions de chef de pôle. Le tribunal a jugé que ce retrait, fondé sur l'article R. 6146-3 du code de la santé publique, relevait d'une mesure d'organisation du service dans l'intérêt du service et non d'une sanction disciplinaire. Par conséquent, la procédure disciplinaire prévue à l'article R. 6152-74 du même code n'avait pas à être respectée, et la directrice était compétente pour prendre cette décision. Les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de garanties disciplinaires, de l'absence d'intérêt du service, de la méconnaissance de l'article 6 ter A de la loi du 13 juillet 1983 et du détournement de pouvoir ont été écartés.

Avocat : FALALA

13 février 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112510

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, infirmière cadre supérieur de santé, qui contestait sa mutation d'office et la sanction d’avertissement prononcées par l’établissement public de santé Roger Prévot. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’établissement, jugeant que les deux décisions, prises par la même autorité dans le contexte d’une enquête administrative, présentaient un lien suffisant pour être contestées par une seule requête. Sur le fond, il a estimé que la mutation d’office, bien que fondée sur les conclusions d’une enquête, ne constituait pas une sanction déguisée car elle était justifiée par l’intérêt du service et la réorganisation interne. La solution s’appuie sur la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière.

Avocat : FALALA

13 février 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104761

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un psychomotricien cadre de santé stagiaire, qui contestait le refus implicite de l'établissement public de santé Roger Prévot de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant estimait que ce refus était entaché d'une erreur d'appréciation et d'un détournement de pouvoir, en raison de mesures de rétorsion consécutives à une alerte sur des dysfonctionnements. Le tribunal a jugé que les conditions légales de l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983 n'étaient pas remplies, l'administration n'étant pas tenue d'accorder la protection sollicitée. La demande d'injonction et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : FALALA

13 février 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500284

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par l'association COPVC d'une demande de suspension de la décision de la CPAM du Val-d'Oise du 19 décembre 2024 lui infligeant une suspension d'exercice conventionnel de cinq ans. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale et de l'accord national du 8 juillet 2015 régissant les relations entre les centres de santé et l'assurance maladie.

Avocat : FALALA

3 février 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500275

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de suspension d’une décision de la CPAM du Val-d’Oise, a rejeté la requête de l’association centre ophtalmologique de Villiers-le-Bel. La décision contestée suspendait pour cinq ans la possibilité d’exercer dans le cadre conventionnel. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’association n’établissant pas de préjudice grave et immédiat justifiant une suspension. Aucun des moyens soulevés (irrégularité de procédure, erreurs de fait, disproportion de la sanction) n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FALALA

3 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502071

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la situation d'une famille avec deux jeunes enfants vivant dans la rue. Le juge a constaté que la proposition d'orientation de la famille vers un hébergement dans le Loiret, faite par le préfet en cours d'instance, ne répondait pas à l'urgence et aux besoins spécifiques de la famille, notamment en raison d'un rendez-vous médical impératif pour la mère à Paris. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet de réexaminer la situation de la famille et de leur proposer, sous 48 heures, une solution d'hébergement d'urgence en Île-de-France, en application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, afin de sauvegarder leur droit à un hébergement d'urgence et l'intérêt supérieur des enfants.

Avocat : FALALA

27 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501814

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par Mme B, mère d’une enfant mineure, qui demandait un hébergement pérenne sur le fondement des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles. Le juge a constaté que la requérante et sa fille avaient été hébergées dès le soir de leur mise à la rue, et que cet hébergement, bien que temporaire, était garanti jusqu’au 20 février 2025 avec une perspective de renouvellement. En l’absence d’une carence caractérisée de l’administration portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande a été rejetée.

Avocat : FALALA

25 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304687

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et en injonction concernant la fin de son congé pour invalidité temporaire imputable au service par le Groupe Hospitalier Universitaire Paris Psychiatrie et Neurosciences. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement pur et simple. Le tribunal a toutefois fait droit à la demande de Mme A au titre des frais de justice, condamnant l'établissement hospitalier à lui verser 1 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : FALALA

20 janvier 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA04927

Avocat : FALALA

17 janvier 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA05131

Avocat : FALALA

17 janvier 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03296

Avocat : FALALA

14 janvier 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03399

Avocat : FALALA

27 décembre 2024• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA05058

Avocat : FALALA

24 décembre 2024• 9ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307275

Avocat : FALALA

20 décembre 2024• 1re Section - 3e Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC01768

Avocat : FALALA

19 décembre 2024• 5ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429648

Avocat : FALALA

11 décembre 2024
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2113848

Avocat : FALALA

5 décembre 2024• 11ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00713

Avocat : FALALA;Avocat1

28 novembre 2024• 1ère chambre