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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

868 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

868

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAYEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406398

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A... tendant à l’annulation d’un arrêté préfectoral portant retrait de titre de séjour et interdiction du territoire. En effet, postérieurement à l’introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet de l’Hérault a abrogé l’arrêté litigieux le 3 mars 2025 et a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien « vie privée et familiale » le 24 mars 2025. Cette abrogation a rendu sans objet les conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BONOMO FAY

3 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203995

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les requêtes de M. B... contestant le refus implicite de promotion au grade d’ingénieur territorial, l’organigramme de sa direction, et la liste d’aptitude correspondante. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que l’organigramme contesté constituait une simple mesure d’organisation du service insusceptible de recours et que les décisions de refus de promotion et d’établissement de la liste d’aptitude n’étaient entachées d’aucune illégalité. Il a notamment estimé que le moyen tiré de la violation du principe d’égalité n’était pas fondé et que l’administration n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni discrimination. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAFAY

1 décembre 2025• 6ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510057

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société SFR d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Veyras s’opposant à la création d’un relais de radio-téléphonie. Postérieurement à la requête, le maire a retiré son arrêté et délivré une décision de non-opposition. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont perdu leur objet, et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette également la demande de la société SFR au titre des frais de justice.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

1 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210937

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 28 novembre 2025, la présidente du tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : SCP DUFAY - SUISSA - CORNELOUP - WERTHE

28 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519461

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Eiffage énergie systèmes Île-de-France d’un référé précontractuel, sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à contester la procédure de passation d’un marché global de performance lancé par la commune de Sevran. La société requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 28 novembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune analyse au fond de la procédure de passation ou des textes applicables n’a donc été effectuée.

Avocat : LAFAY

28 novembre 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02213

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301120

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours du 24 janvier 2023, qui confirmait l'exclusion définitive de leur enfant du collège Rollinat pour des faits de violence physique. Les requérants invoquaient notamment l'irrégularité de la convocation devant la commission académique d'appel, le non-respect du délai d'un mois pour statuer sur l'appel, et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la procédure régulière au regard des articles R. 421-10-1 et D. 511-52 du code de l'éducation, et la sanction proportionnée aux faits commis. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531793

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 décembre 2022 par lequel le préfet de la région Île-de-France a fixé un acompte sur le boni de liquidation de l'OPIEVOY. La société requérante invoquait l'urgence liée à la clôture prochaine de la liquidation au 27 décembre 2025. Le juge a estimé que cette condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'examen au fond de la requête en annulation était déjà inscrit à une audience du 9 décembre 2025, rendant la suspension superflue avant l'intervention du juge de la légalité.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- AVOCATS ASSOCIÉS - BF2A

25 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505410

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge estime que le moyen invoqué par le requérant, tiré de la désignation de sa conjointe comme auteure de l'infraction, n'est manifestement pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans se prononcer sur l'urgence, la requête est rejetée, ainsi que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : LAFAYE

24 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302477

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé provision sur la demande de Saint-Etienne Métropole, a rejeté la requête. La métropole sollicitait le versement d'une provision de 29 078,39 euros pour des travaux réparatoires sur une voirie, ainsi que le remboursement des frais d'expertise, en se fondant sur un rapport d'expertise judiciaire. Le juge a constaté que les parties avaient signé un protocole transactionnel prévoyant le paiement d'une somme globale de 31 200 euros par les constructeurs et leurs assureurs, en échange du désistement de la métropole. En l'absence de désistement et de preuve d'un défaut de paiement intégral, l'obligation invoquée n'était pas sérieusement contestable, rendant la demande de provision irrecevable. La décision applique l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP REFFAY & ASSOCIES

24 novembre 2025
TA105Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500964

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune des Abymes pour obtenir le maintien d’une police d’assurance dans le cadre d’un marché public. La commune s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 8 octobre 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 novembre 2025, en application de l’article R. 222-1 du même code. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.

Avocat : LAFAY

24 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508036

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 31 octobre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Cette décision faisait suite à une interdiction du territoire de dix ans prononcée par le tribunal correctionnel de Perpignan. Le requérant n'ayant soulevé aucun moyen à l'appui de sa demande, le juge a considéré la requête comme non fondée. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONOMO FAY

21 novembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516239

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension par une candidate aux élections municipales de Meaux contestant la décision du maire limitant, pendant la période pré-électorale, l’accès des partis politiques aux salles municipales (une fois par mois et à trois salles spécifiques). Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que les salles proposées étaient inadaptées ni que les restrictions affecteraient la sincérité du scrutin. Il a également considéré qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l’article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

21 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301479

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., facteur à La Poste, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident du 8 décembre 2022. La décision contestée était fondée sur un motif procédural (non-respect de la procédure de déclaration), sans que le lien de causalité avec le service ait été examiné au fond. Le tribunal a jugé que le moyen invoqué par le requérant (erreur de fait sur le moment de l'accident) était inopérant, car il ne permettait pas de critiquer le motif réel de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : CABINET DAURIAC PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE MAGNE

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502673

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le refus d'un délai de départ volontaire était légalement fondé sur le risque de soustraction à la mesure, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONOMO FAY

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508549

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Rochegude instituant une servitude de passage pour l’installation de câbles optiques sur sa parcelle. Par un mémoire, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, l’affaire est close sans autre condamnation.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

18 novembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501803

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L.551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ICP Roto. Celle-ci contestait la passation du lot n°2 d'un accord-cadre pour l'impression du magazine régional, en invoquant une dénaturation de son offre technique et un défaut de contrôle de l'offre de l'attributaire. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la régularité de la procédure de passation menée par la Région Réunion.

Avocat : LAFAY

17 novembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203868

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. C... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 à 2019, relatives à la déduction de pensions alimentaires versées à ses ascendants. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, d'une part pour l'année 2018 en raison d'un dégrèvement antérieur à la requête, et d'autre part pour un dégrèvement de 91 euros prononcé en cours d'instance pour 2019. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur l'application des articles du code général des impôts relatifs à la déduction des pensions alimentaires et des obligations alimentaires prévues par le code civil.

Avocat : LAFAYE

14 novembre 2025• 10ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304174

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule la décision du 2 octobre 2023 par laquelle le préfet de la Somme a refusé à M. B..., ressortissant tunisien, la délivrance d'une carte de résident. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte appréciation de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les condamnations pénales de 2015, remontant à huit ans, ne suffisent pas à caractériser une menace grave pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation partielle de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, dont celui tiré de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCP BOUQUET-FAYEIN BOURGOIS-WADIER

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301526

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par M. B..., était amené à se prononcer sur la légalité d'un avis de sommes à payer émis par le syndicat Energies Haute-Vienne pour des travaux de raccordement électrique. Avant d'examiner le fond, le tribunal a soulevé d'office son incompétence, considérant que le litige portait sur les rapports entre un service public industriel et commercial (SPIC) et son usager. En application des articles L. 322-1, L. 342-1 et L. 342-6 du code de l'énergie, le tribunal a jugé que le service de distribution d'électricité constitue un SPIC et que les contestations relatives aux contributions de raccordement relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

13 novembre 2025• 1ère chambre