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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

169 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

169

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FERRANEffacer tout
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2600018

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d’un refus de permis de construire modificatif. Le juge estime que les sociétés requérantes ne justifient pas d’un intérêt à agir pour solliciter cette mesure d’urgence, et qu’aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’est caractérisé. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : FERRAND

1 avril 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400313

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société Domaine du Rey, qui contestait le refus de permis d'aménager pour l'extension d'un camping. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision implicite de rejet du préfet, considérant que cet acte n'était pas susceptible de recours contentieux. La juridiction a également estimé que le maire était fondé à refuser le permis au regard des dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du site patrimonial remarquable.

Avocat : CABINET FERRANT

31 mars 2026• CHAMBRE 3
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304122

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande d'annulation du refus implicite du maire de Jouars-Pontchartrain de dresser un procès-verbal pour des infractions au code de l'urbanisme et de saisir le juge judiciaire pour une occupation illégale du domaine public routier. Le juge estime que le maire dispose d'un pouvoir discrétionnaire pour constater les infractions d'urbanisme et que les faits reprochés ne constituent pas une occupation privative du domaine public routier justifiant une saisine judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 480-1 du code de l'urbanisme et L. 116-1 du code de la voirie routière.

Avocat : PITTI-FERRANDI

24 mars 2026• 4ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401081

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de l'association requérante (ADESIBA) concernant ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction contre le préfet de la Charente-Maritime. La juridiction a rejeté les demandes de condamnation aux frais non compris dans les dépens, présentées par l'association et par les propriétaires et exploitants des établissements, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue en application de l'article R. 222-1 du même code, permettant de statuer sur les requêtes ne présentant plus d'autres questions à juger.

Avocat : PITTI-FERRANDI

20 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302932

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre la clôture de demandes de titre de séjour par le préfet du Nord. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) et ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur ces points. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, au profit de l'avocat du requérant.

Avocat : FERRAND

18 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502261

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui renonçait à contester sa mutation d'office. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : FERRAND

12 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503065

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'autorisation de défrichement et un permis de construire délivré pour un projet immobilier à Mareil-Marly. La juridiction a jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir, mais a estimé non fondés leurs moyens, notamment ceux relatifs à l'insuffisance de l'étude d'impact, à l'erreur manifeste d'appréciation et aux irrégularités de procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, du code forestier et du code de l'urbanisme.

Avocat : PITTI-FERRANDI

10 mars 2026• 4ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201363

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté d'alignement individuel pris par le maire de Ladinhac. Le juge a estimé que l'arrêté, pris en l'absence de plan d'alignement, avait illégalement inclus dans l'emprise de la voie publique un caniveau privé, en méconnaissance de l'article L. 112-1 du code de la voirie routière qui impose de constater les limites actuelles de la voie. La juridiction a rejeté la demande d'injonction de délivrer un nouvel arrêté, relevant que la contestation sur la propriété du caniveau relève de l'autorité judiciaire.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

27 février 2026• Chambre 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309014

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par plusieurs associations et un particulier pour annuler le refus implicite du maire de Septeuil de communiquer des mandats de paiement relatifs à une protection fonctionnelle. Le tribunal constate que les documents demandés ont été communiqués aux requérants après l'introduction du recours, rendant leur demande sans objet. En conséquence, il se prononce sur le non-lieu à statuer et ne condamne aucune partie aux dépens.

Avocat : PITTI-FERRANDI

12 février 2026• Magistrat Gibelin
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407858

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Colombes pour l'extension et la surélévation d'une propriété. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant, notamment concernant l'incomplétude du dossier, la fraude présumée et les méconnaissances du plan local d'urbanisme (articles UD 7, UD 8, UD 9, UD 11, UD 12) et du code de l'urbanisme (articles R. 431-21, R. 431-8, L. 421-6, R.111-27), n'étaient pas fondés. La demande de condamnation pécuniaire a également été rejetée.

Avocat : FERRAND

10 février 2026• 8ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409885

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la commune de Montreuil la plaçant en disponibilité d’office pour raisons de santé. En cours d’instance, le décès de la requérante a été notifié au tribunal, mais l’affaire était déjà en état d’être jugée. En application des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que cette situation équivalait à un désistement pur et simple. Par ordonnance du 28 janvier 2026, il a donné acte de ce désistement.

Avocat : PITTI-FERRANDI

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510848

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B... contre un arrêté municipal la plaçant en disponibilité d’office pour raisons de santé. En cours d’instance, le décès de la requérante a été notifié au tribunal, et ses héritiers n’ont pas souhaité reprendre l’instance. En application des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : PITTI-FERRANDI

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402721

Décès de la requérante. Tribunal administratif de Montreuil. Désistement d'office de la requête en annulation d'un arrêté de disponibilité d'office pour raisons de santé. Application des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITTI-FERRANDI

28 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512078

Le Tribunal administratif de Lille a examiné les recours de M. C... contre un arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 28 novembre 2025. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de procédure et d'erreurs d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la procédure était régulière et que les mesures prises par le préfet étaient proportionnées et fondées sur les dispositions applicables du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FERRAND

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA109Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300052

Le Tribunal administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par la société Le Gouverneur d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de son recours gracieux et la délibération du 7 juin 2023 valant refus de permis de construire. Par un mémoire du 27 mai 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également rejeté les conclusions de la collectivité de Saint-Barthélemy au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FERRAND

19 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205079

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., sapeur-pompier professionnel, qui contestait le refus du SDIS du Nord de limiter son temps de travail annuel à 2 068 heures et de lui rémunérer les heures supplémentaires effectuées au-delà de ce seuil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, prise par le directeur départemental bénéficiant d’une délégation de signature régulière du président du conseil d’administration, n’était pas entachée d’incompétence. Il a également estimé que le règlement intérieur du SDIS, qui applique un coefficient d’équivalence pour les gardes de 24 heures, ne méconnaît ni le principe d’égalité de traitement ni les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme, et repose sur une base légale suffisante au regard du décret n° 2001-1382 du 31 décembre 2001. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FERRAND

12 janvier 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508720

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SASU établissements Cuny. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre de rénovation électrique attribué par Gironde Habitat, en soutenant que l'offre retenue était anormalement basse. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur avait respecté les articles L. 2152-6 et R. 2152-3 du code de la commande publique en sollicitant et en obtenant des justifications suffisantes de la part de l'attributaire, démontrant que son offre n'était pas anormalement basse. La demande d'injonction de communication de pièces a également été rejetée, Gironde Habitat s'étant acquitté de son obligation d'information prévue à l'article R. 2181-3 du même code.

Avocat : SELARL CABINET FERRANT

12 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205618

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête du syndicat Sud solidaires des personnels du SDIS du Nord, qui contestait le refus du président du conseil d'administration de limiter le temps de travail annuel des sapeurs-pompiers professionnels à 2 068 heures, d'informer les agents sur les risques des gardes de 24 heures et de permettre un choix entre gardes de 12 ou 24 heures. Le tribunal a d'abord jugé que le courrier du 24 mars 2022 constituait une décision faisant grief, rejetant ainsi la fin de non-recevoir. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'illégalité du règlement intérieur fondé sur le décret n° 2001-1382 du 31 décembre 2001, l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 811-1 du code général de la fonction publique et L. 4121-1 du code du travail, ainsi que la violation du principe d'égalité et de la directive 2003/88/CE, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FERRAND

12 janvier 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304735

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Nord d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 24 novembre 2023 se substituait à la décision implicite et a rejeté la demande d’annulation. Il a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : FERRAND

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408558

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 24 mars 2024 par lequel le préfet du Nord avait prononcé l'expulsion du territoire français de M. A..., ressortissant algérien, ainsi que les décisions de retrait de son certificat de résidence de dix ans et de fixation du pays de renvoi. Le tribunal estime que les faits de violence conjugale reprochés à M. A..., bien que graves, ne suffisent pas à caractériser une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son insertion professionnelle et de l'absence d'autres infractions. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de restituer à M. A... son certificat de résidence.

Avocat : FERRAND

16 décembre 2025• 1ère Chambre