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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

275 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

275

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FERRANEffacer tout
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2400018

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de la société MKC, qui demandait l’annulation de la délibération du 29 novembre 2023 lui refusant un permis de construire pour une villa. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article LO 6222-13 du code général des collectivités territoriales n’était pas fondé, la convocation au conseil exécutif ayant été régulièrement transmise au préfet. Il a également jugé que le motif de refus fondé sur l’article 112-2 du code de l’urbanisme local (dangerosité de l’accès) était légal, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la substitution de motif proposée par la collectivité. La demande d’injonction et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : FERRAND

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405706

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le refus du préfet de Tarn-et-Garonne de délivrer un permis de construire une centrale agrivoltaïque à la société RD Projet 4. Le tribunal a jugé que le préfet devait appliquer l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme, qui conditionne l'autorisation à l'exercice d'une activité agricole significative sur le terrain. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a admis l'intervention de la société Reden Investments, justifiant d'un intérêt suffisant. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de l'énergie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FERRANT

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206028

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. B et M. D contestant les arrêtés du préfet du Lot-et-Garonne du 9 novembre 2022. Ces arrêtés déclaraient d'utilité publique et cessibles les terrains nécessaires à l'aménagement de trois zones d'expansion de crue sur le Labourdasse et le Ministre. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'utilité publique, de l'existence d'un projet alternatif, du coût excessif, des conséquences environnementales, et de l'irrégularité de la procédure d'enquête publique. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : SELARL CABINET FERRANT

28 mai 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01991

Avocat : FERRAND

28 mai 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02162

Avocat : FERRANDINI;BOZZI VALERIE

26 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201247

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS A Piattatella, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse de 25 706 euros au titre de l’exercice 2021. Le tribunal a jugé que les investissements réalisés (rénovation d’hôtel, acquisition de mobiliers, etc.) ne constituaient pas des « investissements initiaux » au sens de l’article 2 du règlement (UE) n° 651/2014, car ils n’avaient ni étendu les capacités de l’établissement ni entraîné un changement fondamental de son processus de production. La solution s’appuie sur l’article 244 quater E du code général des impôts, qui subordonne le crédit d’impôt au respect de ce règlement. Les moyens tirés de la sécurité juridique et de la doctrine administrative ont été écartés comme inopérants.

Avocat : FERRANDINI

6 mai 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02480

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

30 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309501

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI 41-43 rue de Chartres Neuilly Seine, qui demandait l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré le 9 janvier 2023 par la commune de Neuilly-sur-Seine à la SCI Deborah. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles UA 7.2.2, UA 7.6, UA 10 et UA 12.1 du règlement du PLU, ainsi qu'une erreur de fait et de droit. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans se prononcer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : FERRAND

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201161

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la société PLC, qui sollicitait le remboursement d'un crédit d'impôt pour investissement en Corse au titre de l'exercice 2021. Le tribunal a jugé que les aménagements extérieurs litigieux ne constituaient pas des locaux commerciaux ouverts à la clientèle, et que la société ne démontrait pas leur éligibilité au dispositif de faveur prévu à l'article 244 quater E du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de l'administration fiscale.

Avocat : FERRANDINI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201215

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la demande de la SARL La Pietra, exploitant un hôtel, visant à obtenir un crédit d'impôt pour investissement en Corse au titre de travaux de rénovation. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel après que l'administration a accordé un remboursement complémentaire de 2 726 euros. Sur le surplus, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les travaux de rénovation, n'ayant pas étendu les capacités de l'établissement, ne constituaient pas un "investissement initial" au sens de l'article 2 du règlement (UE) n° 651/2014, condition nécessaire à l'éligibilité au crédit d'impôt prévu par l'article 244 quater E du code général des impôts.

Avocat : FERRANDINI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402653

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme G I, ressortissante bissau-guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FERRAND

3 avril 2025• 5ème Chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01549

Avocat : FERRAND

2 avril 2025• 2e chambre - formation à 3
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200921

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2019. La requérante soutenait que le prix d'acquisition de parts sociales cédées avait été minoré par l'administration, car il n'incluait pas certains frais (comme des frais d'intermédiaires ou d'emprunt). Le tribunal a jugé que, si ces frais peuvent en principe être intégrés au prix d'acquisition, il incombe au contribuable d'en apporter la preuve, ce que Mme B n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des articles 150-0 A et 150-0 D du code général des impôts.

Avocat : FERRANDINI

1 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200924

Cette décision du Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) rejette la requête de M. B qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour l'année 2019. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve que son prix d'acquisition de parts sociales devait être majoré de frais, comme le prévoit l'article 150-0 D du code général des impôts, faute de justificatifs. Concernant les pénalités pour manquement délibéré de 40 % (article 1729 du CGI), le tribunal a fait droit à la demande subsidiaire de l'administration et substitué une pénalité de 10 %.

Avocat : FERRANDINI

1 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200923

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle et de prélèvements sociaux au titre de 2019, suite à une plus-value de cession de parts sociales. Les requérants soutenaient que le prix d'acquisition des parts devait être majoré des frais exposés, mais le tribunal a jugé qu'ils n'apportaient pas la preuve de ces frais, comme l'exige l'article 150-0 D du code général des impôts. Concernant les pénalités pour manquement délibéré de 40 % prévues à l'article 1729 du même code, le tribunal a fait droit à la demande subsidiaire de l'administration en substituant une pénalité de 10 %, estimant que la bonne foi des contribuables était établie. La demande de décharge des impositions restantes a donc été rejetée, et celle relative aux frais de justice a été écartée.

Avocat : FERRANDINI

1 avril 2025• 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2100602

Avocat : PITTI-FERRANDI

28 mars 2025• 12eme chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302785

Avocat : SELARL CABINET FERRANT

25 mars 2025• 1ère Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300428

Avocat : SELARL CABINET FERRANT

25 mars 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01847

Avocat : FERRANDI-ACQUAVIVA

4 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02103

Avocat : FERRANDI-ACQUAVIVA

4 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3