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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

289 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

289

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 631

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FERRANDEffacer tout
TA109Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300062

Le Tribunal administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil exécutif de la collectivité refusant un permis d’aménager. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 9 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : FERRAND

9 mai 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201247

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS A Piattatella, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse de 25 706 euros au titre de l’exercice 2021. Le tribunal a jugé que les investissements réalisés (rénovation d’hôtel, acquisition de mobiliers, etc.) ne constituaient pas des « investissements initiaux » au sens de l’article 2 du règlement (UE) n° 651/2014, car ils n’avaient ni étendu les capacités de l’établissement ni entraîné un changement fondamental de son processus de production. La solution s’appuie sur l’article 244 quater E du code général des impôts, qui subordonne le crédit d’impôt au respect de ce règlement. Les moyens tirés de la sécurité juridique et de la doctrine administrative ont été écartés comme inopérants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FERRANDINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405040

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme B et l'association Sauvons les Yvelines d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d'Épône le 22 décembre 2023. En cours d'instance, la commune a retiré l'arrêté attaqué par un acte du 14 février 2025, ce qui a conduit les requérants à demander au tribunal de constater un non-lieu à statuer, équivalant à un désistement. Par ordonnance du 2 mai 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code, la commune d'Épône et la société Sedelka Ile de France ont été condamnées à verser 1 000 euros aux requérants, répartis à parts égales.

Avocat : PITTI-FERRANDI

2 mai 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02480

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

30 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309501

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI 41-43 rue de Chartres Neuilly Seine, qui demandait l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré le 9 janvier 2023 par la commune de Neuilly-sur-Seine à la SCI Deborah. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles UA 7.2.2, UA 7.6, UA 10 et UA 12.1 du règlement du PLU, ainsi qu'une erreur de fait et de droit. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans se prononcer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : FERRAND

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201215

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la demande de la SARL La Pietra, exploitant un hôtel, visant à obtenir un crédit d'impôt pour investissement en Corse au titre de travaux de rénovation. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel après que l'administration a accordé un remboursement complémentaire de 2 726 euros. Sur le surplus, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les travaux de rénovation, n'ayant pas étendu les capacités de l'établissement, ne constituaient pas un "investissement initial" au sens de l'article 2 du règlement (UE) n° 651/2014, condition nécessaire à l'éligibilité au crédit d'impôt prévu par l'article 244 quater E du code général des impôts.

Avocat : FERRANDINI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201161

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la société PLC, qui sollicitait le remboursement d'un crédit d'impôt pour investissement en Corse au titre de l'exercice 2021. Le tribunal a jugé que les aménagements extérieurs litigieux ne constituaient pas des locaux commerciaux ouverts à la clientèle, et que la société ne démontrait pas leur éligibilité au dispositif de faveur prévu à l'article 244 quater E du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de l'administration fiscale.

Avocat : FERRANDINI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402653

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme G I, ressortissante bissau-guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FERRAND

3 avril 2025• 5ème Chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01549

Avocat : FERRAND

2 avril 2025• 2e chambre - formation à 3
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200924

Cette décision du Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) rejette la requête de M. B qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour l'année 2019. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve que son prix d'acquisition de parts sociales devait être majoré de frais, comme le prévoit l'article 150-0 D du code général des impôts, faute de justificatifs. Concernant les pénalités pour manquement délibéré de 40 % (article 1729 du CGI), le tribunal a fait droit à la demande subsidiaire de l'administration et substitué une pénalité de 10 %.

Avocat : FERRANDINI

1 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200923

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle et de prélèvements sociaux au titre de 2019, suite à une plus-value de cession de parts sociales. Les requérants soutenaient que le prix d'acquisition des parts devait être majoré des frais exposés, mais le tribunal a jugé qu'ils n'apportaient pas la preuve de ces frais, comme l'exige l'article 150-0 D du code général des impôts. Concernant les pénalités pour manquement délibéré de 40 % prévues à l'article 1729 du même code, le tribunal a fait droit à la demande subsidiaire de l'administration en substituant une pénalité de 10 %, estimant que la bonne foi des contribuables était établie. La demande de décharge des impositions restantes a donc été rejetée, et celle relative aux frais de justice a été écartée.

Avocat : FERRANDINI

1 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200921

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2019. La requérante soutenait que le prix d'acquisition de parts sociales cédées avait été minoré par l'administration, car il n'incluait pas certains frais (comme des frais d'intermédiaires ou d'emprunt). Le tribunal a jugé que, si ces frais peuvent en principe être intégrés au prix d'acquisition, il incombe au contribuable d'en apporter la preuve, ce que Mme B n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des articles 150-0 A et 150-0 D du code général des impôts.

Avocat : FERRANDINI

1 avril 2025• 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2100602

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, sapeur-pompier professionnel, qui contestait la décision du SDIS de la Loire-Atlantique refusant de régulariser sa situation statutaire et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la décision attaquée du 27 janvier 2020 se bornait à confirmer l'arrêté de titularisation du 14 avril 2015, lequel n'avait pas été contesté dans les délais, rendant les conclusions irrecevables. Il a également écarté le moyen d'irrecevabilité des mémoires en défense, le président du conseil d'administration étant habilité à représenter le SDIS en justice en vertu de l'article L. 1424-30 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : PITTI-FERRANDI

28 mars 2025• 12eme chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308322

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la requête de la SCI C Parc Loisirs, qui contestait un arrêté municipal d'opposition à déclaration préalable pour une clôture. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné les requérants à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : PITTI-FERRANDI

27 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408610

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’une requête visant à l’annulation d’un permis de construire délivré par la maire de Paris le 11 octobre 2023 à la société GDG MDB Investissements. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur action par un mémoire enregistré le 8 décembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 mars 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : FERRAND

11 mars 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02103

Avocat : FERRANDI-ACQUAVIVA

4 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01847

Avocat : FERRANDI-ACQUAVIVA

4 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02104

Avocat : FERRANDI-ACQUAVIVA

4 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500888

Avocat : FERRANDON

24 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2204257

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

11 février 2025• 1re Section - 1re Chambre